XIII. Le Diable bossu. Nancy
(Bruxelles), Jean de Smedt, 1708, in- 12. •
Roman sans art et sans génie , dans lequel on ne trouve que visions, apparitions, esprits, gens coupés en morceaux par les diables avec un grand couteau.
XIV. Renversement des prédictionsfrivoles d’Isaac BrickerstaJ, «te., par M. duBelastre, astrologue, Lunéville, etc., 1708, in-i2.
C’est la réfutation d’une brochure intitulée : Prédictions pour l’année 1708, écrites et publiées en anglais, par Ricliard Steele , sous le nom d’Isaac Brickerstaf, gentilhomme. Ce prétendu prophète avait prédit la mort de plusieurs princes , ministres , etc.
La manie qu’avait le sieur Brnsié de s’emparer de toutes sortes d’ouvrages, l’a mêral porté à reproduire la traduction de 1'/milation de J.-C?. , par M. Dumas. Il en donna une édition à Bruxelles, chez Foppens, avec une épître dédicatoire , que le libraire,a signée.
On trouve quelques vers latins de J. Brusié, dans la satire citée au commencement de cet article.
f BRUSSEL (Nicolas), né à Paris, devint conseiller du roi, auditeur ordinaire de ses comptes. En 1720 , après la mort de M. Rousseau , conseiller auditeur en la chambre des comptes , chargé de