‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 108 sur 314 · IX. De ratione pontijîcatüsmaximi administrandi · texte numérisé non relu

IX. De ratione pontijîcatüsmaximi administrandi

X. Liber consiitutionum seu or‘ dinationum collegii pauperum •scholariurn sajiienliœ Firnianx^

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La vie de Capranicaa été écrite en latin par Raptista Poggio, fiU du célèbre Poggio , de Florence , Romœ, 1700, in-4”, avec le»

Constilutiones collegü Capranicensis ; et, de nouveau, par le chanoine Michel Catalan! ^ sous le titre suivant ‘.'De viiâ et scriptf's Dominici Capranicce cardinalis , antislilis Firmani commentarivLs : accedil appendixmonumentorum et corollarium de cardina- Ubus creatis , nec promulgatis.

Firmi, 1793, in-4”.

( Giarnale de’ litteraii. ) ,

CABDAILLÂG (Jean de), célèbre administrateur de l’archevêtfché deTonlouse, en 1376, sedis- ‘tingua dans plusieurs circonstances par les panégyriques ou oraisons funèbres qu’il prononça; on loua beaucoçm son Oraison funèbre du pape Clément VI, celle d’ürbain y, le Panégyrique de la Vierge-, qu’il prononça dans l’église de Paris le jour de l’annonciation, etc., etc. Tous* ces morceauASont restés manuscrits , on les conservait dans la bibliothèque des jacobins de Toulouse , et dans celle de l'archevêque de lleira». On trouve dans les de littérature ( de l’abbé Tricaud ), Paris, 1702, un éloge historique de cet habile prédicateur , sous ce titre: Les Panégyriques de Jean de Cardaillac. La Biographie universelle, en renvoyant à cet éloge , cite les Essais de littérature , imprimés à Amsterdam, en 1702. C’est une réimpression de l’ouvrage de l’abbé Tricaud ; il valait mieux citer l’édition originale.

CARON ( Cbarchidas tE }. Ce célèbre jurisconsulte, qui mourut dans un âge très -avancé, en

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l’année 1617, a composé unemul- .titude d’ouvrages oubliés aujourd’hui ; mais on recherche encore deux recueils auxquels il a ajouté des annotations. La Biographie universelle cite le premier de ces recueils, c’est-à-^îire, le Grand coutumier de France, contenant tout le droit français et pratique judiciaire pour plaider, etc., revu et illustré de très-doctes annotations par L. Charondas le Caron. Paris , 1698, in-4”.

Cet ouvrage est connu des jurisconsultes , sous le nom de Grand coutumier de Chbrles FI.

On ignore le nom de son anteur.

Le secoriéf tecueil dent Le Caron a été l’éditeur, est intitulé Somme rural, ou le Grand coutumier général de prac tique civil et canon, composé par Jean Bouteiller, copseiller du roi en sa cour de parlement , illustré de commentaires et annotations, etc. Paris, i6o3, 1611, i6ai,in-4*. Bouteil* 1er écrivait aussi sous Charles VI.

La Biog. univ. n’a pas indiqué d’édition de sa Somme rurale publiée en i537 , à^Paris , chez Galiot du Pré, avec des notes, par Denis Godefroi , avocat, de Paris, qui, n’est pas le xaÊtaè que le célébré jurisconsulte de ce nom, né seulement en i54g- ^osper Marchand a confondu le Grand coutumier de France avec la Somme rurale de Bouteiller. Il est rare de trouver ainsi en défaut cet excellent bibliographe.

CARON ( Ravhon» ) , récollet irlandais, qui a soutenu avec force la doctrine de l’Eglise gallicanesurl’indépendance des rois, la fidélité des sujets, et contre l’infaillibilité du pape, dans ün écrit publié h Jbondres e» i665,

iü-fol. M. Cliaiidon nous apprendque l’édition fut presque consumée en entier dans l’incendie de Londres de 1666. Il ajoute avec raison que cet ouvrage se trouve dans le Recueil des traités et des preuves des libertés de l’Egljse gallicane ( Voyez l’édition de 1731 , tom. a)- T-’ Biographie universelle ne s’explique ^as assez clairement à ce sujet. L abbé de Feller, constant dans ses principes ultramontains, n’a point donné d’article à R. Caron.

C.\RWN (Jean uu Plx.v ) , religieux de St.-François, envoyé en i?.4ü , par le pape Innocent IV , vers li khan Bain. Suivant la Biographie universelle , on trouve la relation de ses voyages dans le Recueil publié par Bergeron en 172c), -ou en ir35: voilà un nouvel exemple ae la méprise daus laquelle tombent beaucoup de • bibliographes , et que j’ai relevée daus l’article frauder Aa de cet Examen critique,

^•CARRELET (Louis), né à Dijon, l’un des Onze enfaiis de Bernard Carrelet, correcteur de la chambre des comptes de Bourgogne et de* Bresse , embrassa l’étal ecclésiastique, devint docteur en théologie et curé de Notre-Dame de Dijon. L’abbé de* Feller a amélioré l’article consacré par M. Chaudon à cet estimable Giiré. La Biographie universelle ne lui eu a point donné; et l’on doit lui reprocher d’autant plus cette iÇraissioii , que les personnes pieuses continuent à rechercher les OEiivres spirituelles et pastorales de M. Carrelet, pnisqu’ellesontétéréimp. àParis,

chez Belin , en i8o4 ,7 vol. >n-i2.

Un frère de M. le curé de Dijon,

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