‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 138 sur 314 · COT · texte numérisé non relu

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COTEL (Antoine de), poëte français du xvi* siècle. Les articles de ces poètes sont traités presque toujours avec exactitude dans la Biographie universelle. Celui d’Antoine de Gotel donne lieu cependant à remarquer que ce n’est

fias le succès de la traduction de ’lliade par Salel , qui l’empécha de continuer la traduction de ce poème, mais celui qu’obtint, en i58i , la traduction d’Amadis.Tamin , qui revit le travail de Salel , le corrigea et le compléta. Colletet parait jUrsuadé que la' continuation de Cotel n’eût pas valu celle d’Araadfs Jamin. D ailleurs, Hugues Salel s’était contenté de traduire les onze premiers livres quf avaient paru dès i545. (îotel se présentait en 1578 comme son continuateur : Ce n’était donc pas un rivai qu’il eût à redouter.

^'COTTEREAÜ ou COTEREAU ( Claude ) , prêtre, chanoine de Notre -^ame de Paris, naquit à Tours. Ce laborieux auteur fit ses études à Poitiers, et fut lié d’amitié avec Jean Bouchet , poëte poitevin. De retour dans sa patrie, Cottereau embrassa l’état ecclésiastique, fut employé dans le ministère et devint archi-prêtre dans l’église de Tours. Des raisons particulières luiayant fait faire un voyage à Paris, il y obtint un cauouicat. Cottereau fut aussi serviteur domestique , c’està-dire, aumônier du cardinal du Bellay, évêque de Paris. On a de lui :

I. De jure et privilegiis militiim libri très ; et de qffici'o imperatoris liber unus. Lugduni, Steph. Dolet, iSSg, in-fol. On trouve un extrait de cet ouvrage dans

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les Soirées littéraires de M. Coupé.

II. Les douze livres de Colu~ melle, traduits en français. Paris, Kerver, i55i et i552, in-4®. Le dixième livre est traduit en vers français. Cette traduction, réimprimée en i555eteu i556, in*4®, par les soins du même Kerver, avec les notes de Jean Thierry de Beauva's , fut dédiée au cardinal duBell{^,par Jacques Verjus, ami de Cottereau , et son exécuteur testamentaire. Les registres de l’église de Paris prouvent que Cottereau mourut le 3 novembre 1 55ol Cottereau remit à Dolet le manuscrit latin de la Pandore de Jean Olivief , évêque d’Angers ; elle fut imprimée en i54i, in-4". La traduction de cet ouvrage est de Guill. Michel, dit de Tours , et non de Cottereau. Il y a deux pièces de vers latins de notre auteur dans le Genethliacum Cl. Doleti, Stephani filii.

Lugd., i53g, in-4°, et plusieurs pièces en vers français, dans 1er epîtres du Traverseur des voies périlleuses , qui est , comme ou sait , Jean Bouchet. M. Née de La Rochelle soupçonne avec raison , dans sa f^ie d’Etienne Dolet, p.

loi et 102, que Cottereau est le même que Claudi.n de Touraine, dont la Croix du Maine et Duverdier ont fait un auteur différent.

( La Croix du Maine et Duverdier , Almanach historique de Touraine, pour l’année 1764.

Notes manuscrites de M. L. T.

Hérissant et de l’abbé de Saint- Léger ).

COTTON DESHOUSSAYES { Jean -Baptiste ), savant bibliothécaire de Sorbonne , enlevé à la réppblique des lettres , à l’âge de i5

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