III. Le%yldc îitions de La Gran
Î;e, aux Elémens d’ Algèbre d’Euer, parurent, dès 1770 ou 1772, dans la première édition de la traduction française , par J. Bernoully. Cette traduction a été réimprimée à Saint-Pétersbourg, en 1788 , avec des corrections.
L’abbé deFeller a eu la témérité d’affirmer que Condorcet avait donné, en 1787, une édition des Lettres d’Euler, à une princesse d’Allemagne. , avec des notes qui n’ajoutent rien au mérite de l’ouvrage. On saitquecesnotes n’existent pas ; il faut être bien aveuglé par la prévention , pour prononcer un jugement aussi défavorable , sur une simple annonce.
On a reproché avec amertume , à Condorcet, de n’avoir pas inséré dans son édition des Lettres à une princesse dAllemagne , plusieurs passages 'favorables à la religion chrétienne ic’estuntortquejene chercherai pas à excuser ; mais les mêmes hommes,, qui censurent la conduite de Condorcet , ont-ils réclamé contre les altérations nombreuses faites par leârs partisans, dans l’ouvrage si ré-