‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 205 sur 314 · FAR · texte numérisé non relu

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; l^iiaml iin feu promptement s'allume,

. Alors plus vite il se consume.

On doitcncore à cet auteur une Collection de Mémoires , en conformité desquels les affaires dont ils traitent , ont été jugées. Amsterdam et Paris, 1778, in-12.

FARNABY ou FARNABIE ( Thomas) ,célèbrecommentateurd’auteurs latins. Il existe une assez Jolie édition de son 'Index Rheioricits , avec les formules oratoriœ , et Y Index poeticus , Amsterdam, Janssoii , 1648 , petit in-ta.

FAUCHEUR (Michel le), célèbre ministre protestant, que M. Chaud on fait suffisamment connaître , et qui a été oubliépar les rédacteurs' de la liiographie uriivcrselle. Des omissions de ce genre prouvent plus de légèreté ou de partialité que de discernement.

F.AÜQÜE( mademoiselle), connue à Londres sous le nom de madame de Vaucluse. On lui doit Y Histoire de madame la marquise, de Pompadour , traduite de l’anglais, Londres, aux dépens de S.

lîooper, à la Tête de César, 1 ’]5C),

2 parties in-12. Il y en a deux éditions : l’une a 160 pages , et l’autre i8q. Le même ouvrage existe aussi en anglais. Les éditions françaises paraissent avoir été imprimées en Hollande ; Tune d’elles fut saisie par ordre du roi de France.

Il ne faut pas confondre cette Histoire avec les Mémoires de madame la marquise de Pompa— dour, Liège (Hollande), 1765, a parties , petit in-8". D’après une lettre de M. le duc de Nivernois, en date du 20 janvier 1763, j’a-

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vais attribué ces Mémoires à madame de Vaucluse , nom que prit à Londres mademoiselle Fauque, après avoir été abandonnée par un officier anglais qu’elle comptait épouser ; mais M. de Nivernois n’a probablement voulu parler que tfe , puisque les

lMdmoiresn'e\\sta.\ent pas encore.

D’ailleurs, en lisant les Mémoires , on s’aperçoit Lien que cé n’est pas une femme qui les a écrits, tant on y trouve d’anecdotes etde citations ! L’auteur des Mémoires est demeuré inconnu jusqu’à ce joUt.

Il est possible cependant que M. dc#livernois ait voulu parler des Mémoires pourêervir à F Histoire de ia marquise de Pompadour, traduits de l’anglais , Londres, Hooper, 1763, petit in-S" de 128 pages. Je n’ai pu encore vérifier si ces Mémoires sont la même chose que YHistoire.

M. deNivernois parle aussi d’un écrit insolent qui a paru à Londres le jour de l’ouverture du ■ parlement , et qu’il croyait l’ouvrage de deux Françaises , dont l’une était madame de Vaucluse :

j’ignore de quel écrit il peut être question ici ; mais M. Mac-Carthy possédait un Mémoire de madame F. de la G. (Fauque de la Cépèdes, ou madame de Vancluse) , contreM. G. (Gelesia , ministre de larépubliqnede Gênes), Londres, 1768, in-8". Voyez les OEuvres posthumes du duc JeNivernois, publiées par M. François de Neufehâteau , Paris , 1807, t. 2, p. 202.

FA VIER , célèbre publiciste du xviu' siècle. La Biographie universelle lui attribue les Lettres sur la Hollande , La Haye , 1 780 , 2

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vol. in-12. Elles sont de M. Pilati de Tassulo. Dans le^mê'me article , elle cite les Mémoires secrets de Bolingbroke, traduits dè l’anglais , en 3 vol. in-8". J’ai déjà dit que cette tradifction n’était composée que de deux parties in-S®. »

•'*' FAVIERES (Guiilaümf.) , maître des comptes à Pâris , cultiva les belles-lettres et surtout la poésie latine. On a de lut , dans le i4' volume des Amusemens du cœur et de l’esprit, une inscription latine pour la fontaine de Ville-Flix-sur-Marne.

♦FAVIERES ( ETtE.\vfi- Guillaume), conseiller au parlement de Paris , fils du précédent , a publié en 1731 , plusieurs pièces de vers latins de sa composition. Dans celle qu’il a faite pour célébrer la naissance deson respectable pèro^ il le loue de son amour pour la justice et de sa tendre piété. La pièce la plus importante d’Etienne- Guillauine Favières, est un Eloge. du printemps , dans lequel Voltaire se trouve honorablement mentionné, et qui est accoropa- * gné d’une traduction en vers français attribiuie à M. de Querlon par l’abbé Goujet , dans son Catalogue manuscrit. M. Favières envoya à Voltaire ce poème, suivi de la traduction. Voltaire remercia l’auteur par une lettre qui se tropvedans sa correspondance générale ; mais il commit une sinulière erreur en l’écrivant. Il éclare à M. Favières qu’il ne sait point qui est l’auteur des vers latins. Néanmoins il le fél'cite , quel qu il soit , sur le goût qu’il a , sur son harmonie , etc. Pour * preuve de sa sincérité , il cite plusieurs vers qui , en effet, sont très-

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