XIX. Délia morte tli Ricci , generale de Gesuiii, i-'jS
XX. Saggio sopra i me.zzi di ristabire lo slato temporale délia chiesa. Livorno, 1776, in-4“-
XXI. JJ Espion français à Londres, ou Observations critiques sur V Angleterre et les Anglais , ouvrage destiné à servir de suite à Y Espion chinois. Londres^ aux dépens de l’auteur; 1779, 2 vol.
in4l®. — Jiouvelle édition; Londres, 1780,2vol. in-12. — Sara, Anglaise, connue sous les nonas de SaraGoudar, parce (ju’elle épousa le fameux chevalier de Goudar. Aussitôt après leur tuariage, le mari et la femme voyagèrent en Italie ; ils firent imprimer à Venise difiérens opuscules, soit sur les divertissemens d’Italie, soit sur le royaume de Naples. Les Remarques sur lamusi-
5 me et la danse , ou Lettres à Miord Pembroke , imprimées en 1773, portent au frontispice la lettre initiale du mari ; cependant l’épouse les a insérées dans ses OEuvres mclées , Amsterdam, 1777, 2 vol. in-12. Elle fut exilée de Naples avec son mari eii 1774- 11 paraît qu’elle SC retira en Üollande, ou plutôt dans tes Pays- Bas ; car les caractères de ses OEuvres mêlées ressemblent bien à ceux qu’on emploie à Bruxelles.
On trouve dans ces OEuvres mêlées , tom. I" : 1° Lettres au comte Alexis Orlotv sur le carnaval de Naples ; 2“ Lettres à Milord Tilnejr sur les divertissemens de F automne de Toscane. Lettres à un twble vénitien ; 4° L.ettre à là République dé Luques. Le second volume renferme, en douze Lettres, des remarques sur la musique italienne et sur la danse.
Les deux premferes sont celles
GOU 4oi
qui avaient paru séparément en 1773. On doit encore àSara^ioudar des Remarques sur les anecdotes de madame du Rarry, Lon^ , dres, 1777, in-12. Cette dame <^ui passa unepartie desa vie dans ,
1 aisance ^t dans les jouissances du luxe , mourut à Paris, vers.
1800, pauvre et abandonnée.
GOUGE ( madame de ). L’article de cette courageuse victime' de la révolution française se lit avec intérêt dans la Biographie universelle ; mais la liste de ses ouvrages est incomplète. Je^ le.
remarque pour deux raisons : ' ' 1“ parce que le rédacteur semble annoncer qu’elle sera complète , puisqu’il emploie ces expressions:
f^oici la liste de ses ouvrages ;
2" parce ^ue le meme rédacteur semble révoquer en dpute l’existence d’un opcsculè madame de Gouge, intitulé: Remarqaes patréotiques par la citoyenne auteur de la Lettre nu peuple. Cetj.
opuscule de 4B pages parut en.
1788. Les autres opuscules, omis' par la Biographie, sont: L Le Bonheur primitif ou les Rçyeries patriotiques. Amsterdam.fet paris; Roy^z^^i789i iu-8'’ de 126 pageL Dans cet .^ouvrage, madame de (iouge renyoie àsa Letlréau p^u-^ pie et à ses Remarques pafri^ti-^ tjues. II. L 'ordre national, ou Le comte, d' Artois Inspire jiar. Mentor ; dédié aux Etats-Généraux,' 1789 , in-S" de 24 pagi' j,, .
,GÔlIJÉT|(Cl.AljDE-PlF,RR}î ) , Ijé-, criyain du xviii' siècle lé plus vprsé dans lliistoirè litte.raire. ^ La Biographie universelle ne.lui rend peut-être pas assez dejüslice sous ce rapport, tandis qu’elle entre dans de minutieux, détails sur 26 •
4o2 gou
son atlachement au jansénisme.
L’abbé Gou jet n’eôt-il rédigé que cinq volumes environ sur les dix dont se compose la dernière édition du Dictionnaire de Morêri , et sa Bibliothèque française , en itl vol. in-i2, il mériterait à jamais notre reconnaissance. La préveiltion qui a' présidé à la rédaction de son article, est cause sans, doute qu'il s’y est glissé des inexactitudes assez; remarquables.
1*. On y parle de Y impression de son Histoire du Concilé de Consiùnce. L’abbé Gôujet dit seule- , liient,. dans les Mémoires de sa ode, qu’il avait acheté cette Histoire, mais qu’il Cessa de continuer ce travail, lorsque le libraire (iuérin s6 fut accomnjodé avec ceux qui l’avaient niis en œuvre.
2®. Gdujet"ti*i donné qu’une édition du Dictîànnàire de Richè~ let, Lyon,'ih58, ?vol. in-fol. Il est éditeur" du Dictionnaire por^ ' tatif de la langue française , éxt rail: de ce grand' dictionnaire.
Lyon, i^S6, 175g, in-8“.
3*. L’édition des Mémoires de la Ligue , revue par l’abbé G.oujet, est Composée de 6 vol. in-4® au lieu dé 5.
: V Hùtoire des tm^uisitions, 2 vol. in-12 , a paru én I75b'et non en 1752. Cettè dérûièté date si trouve, à la vérité, dans les Mémoires de la vie de Goùjet, mais c’eStuiie faute d’impression.
Le catalogue ibàhüscri.t de l’abbé Goujet porté la date de 175g. Il en., a été fgit en 176g une nouvelle é^îtii^n 'augmentée de l’excejlent des inquisiteurs ,
Gàduit; eï abrégé du latin par ràbbélÜôïellet eu i76'2.
GOULART (SiMox ) , de Senlis.
Biographie universelle ne fait
GOU
jjas connaître d’une manière assez précise les travaux de cet infatigable écrivain. Il n’est point l’auteur de toutes les traductions auxquelles il a mis les initiales de ses noms ; ainsi , par exemple, il n’a fait que revoiries anciennes traductions des œuvres de Xénophon, Cologny , i6i3 , in-fol. Pyrame^de Candoleen full’éditenr; mais il a avoué dans l’extrait du privilège tjue ces œuvr« avaient été faites françaises, c’est-à-dire revues par S. G. S. Ce privilège ne se trouvant pas dans l’édition in-8° de cétle traduction publiée en iGig, on a cru que tout le travail appartenait à Pyrame de Candolei La traduction de Sénèque paraît être entièrement de Simon Goulard; mais il fallait asSigner.la véritable époque de sa publication. Bayle la fait remonter à l’année i5go: c’est une erreur qui a été remarquée par l’abbé Jbly. Cette traduction parut pour la première fois en 1^5, 3 vol. in-4‘', à Paris, chez Houzé.
La seconde édition est de l’année i5g8, I vol. in-fol.
.GOLTR^y ( l’àbbé de ). On regrette de trouver pl usieurs inexactitudes dans l’article que la Biographie universelle a consacré à cet estimable écrivain :
I®. Son Histoire philosophique et politique de la doctrine et des lois de Ljrcurgue, est une brocli.
in-S^* de 108p., et non un in-12.
2®. La seconde édition de son Discours sur l’état des personnes erï France , est de 178g, in-8°, et non de 177g.
3“. Sa traduction de Y Apologétique et des Prescriptions de Tertullion , forme un vol. in-ia au lieu d’un in-4‘’.
Digiïi
; xji
GOU
4*. • La Suite des anciens apologistes de la religion chrétienne, parut en ij85, 2 vol. in-8®.
Les continuateurs de Feller ont copié presque toutes les méprises et négligences de la Biographie.
GOUSSAINVILLE. Il y a deux articles sous ce nom dans le Moréri de i^5g. Le second est celui d’un éditeur des Œuvres de S. Grégoire-le-Grand, en i&j5 , 3 vol. in-fol., et des OEuvres de Pierre de Blois, publiées en 1667, 1 vol. in— fol. Un écrivain aussi laborieux ne mérite certainement
{las l’oubli dans lequel l’a laissé a Biographie universelle.
M. Chaudon lui a donné un petit article, sous le nom de Gussanvillan. C’est le nom de l’auteur, latinisé , puisqu’il se nommait en latin Gussanvillanus. Ilestétonnaiit
aue Feller ait reproduit l’article e M. Chaudon.
♦ GOUSSAULT( l’abbé), écrivain moraliste de la fin du xvii* siècle , oublié par les premiers rédacteurs de nos Dictionnaires historiques , et dont cependant quelques ouvrages sont encore recherchés. L’abbé Goussault fut pendant quelque temps conseiller auparlement.il était licencié de la maison de Sorbonne. Aussi remarque-t-on dans ses ouvrages un ^nélange assez agréable d’érudition profane et ecclésiastique.
On voit aussi dans l’un d’eux que l’auteur avait voyagé en Italie.
Lorsqu’il fut retiré des aifaires , il se livra à la composition de différens ouvrages de morale qui forent bien reçus du public. Dès 1679, avait publié des Raisonnemens chrétiens sur ce qui s’est passé dans le commencement du monde ; à Paris , chez Dezallier ,
GOU 4o!î
1 vol. in-12. L’auteur y explique, d^près les sentimens des pères de l’Eglise , ce que l’on doit entendre par les geans , par la confusion des langues, opérée lors de la construction de la tour de Babel.
Depuis sa retraite des affaires , l’abbé Goussault a fait paraître :
I. Des Poésies et Pensées chrétiennes. Paris, i68t , in-12. Ce sont de belles pensées des pères de l’Egl ise, assez bien exprimées en notre langue , tant eu prose qu’en vers.
I I . Lettre à un de ses omis sur le mandement de V évêque de Laon , touchant les curés et les prêtres avancés efi dge. i688, in-q®.
III. Réflexions sur les défauts ordinaires des hommes et sur leurs bonnes qualités. Paris , Brunet , 11692, in-12, et Lyon , 1694 , anonyme.L’auteur paraît avoir caché son nom pour n'avoir point l’air de se iq|surer avec l’abbé de Villiers qui venait de publier un ouvrage du même gçnre , ses Réflexions sur les défauts d’autrui.
L’ouvrage de TahMé Goussault eut du succès, puisqu’il fut réimprimé à Lyon. Jacques Delessart , libraire de Maestricht , le reproduisit au bout de vingt ans sous ce titre : Réflexions sur les
^différens caractères des hommes , parM. E. F. , évéque deN. , 1714, in-12. L’ouvrage fit encore plus de sensation sous ce nouveau titre que sous l’ancien. L’abbé Fléchier , croyant que ces Réflexions étaient réellement de son oncle, les inséra en 1715 à la suite des Lettres de l’évêque de Nîmes. Les journalistes 4u temps n’éleVèrent aucune réclamation à ce sujet.
Aussi trouve- t-on cet ouArage dans la collection des (Æuvres de Fléchier, en 10 vol. in-8“. Pop.
/(o4 GOü GRA
le lome q'. H y a cependant “une collaborateurs , suivant une* note grande différence entre le style manuscrite de M. de Yilloison , c^uelqnefois incorrect de l’abbé ont été Crousset , Vernier, Quar- Goussault , et celui de Fléchier tier, du Videl et Tholé. qui est toujours pur.
IV. Le Portrait d’uti honnête GR.\CIAN (Balthazar), jésuite homme , Paris , Michel Brunet , espagnol. Tous nos Dictionnaires i6q3 , et Lyon , Barilel , 1694 et historiques se sont plus on moins 1^00, in-12. Le style et la mar- trompés en annonçant l’Homme che de cet ouvrage font bien re^ détrompé , ou le Criiicon de Balconnaître l’auteur des Réflexions thazar Gracian , traduit de l’essiir les drflauts ordinaires aes hom- pagnol en français. La Haye, Ja-‘ mes; d’ailleurs le libraire Bru- cob van Ellinckuysen , 1708, 3 net, dans ses catalogues, dési- vol. in-12. Réimprimés plusieurs gnait \es Reflexions comme un des fois à Rouen , à La Haye et à Geonvrages de l’abbé Goussault. Le nève.
Portrait d’un honnête homme a On n’a pas trop su jusqu’à ce été traduitenallemand par Paul- jour à qui attribuer cette traduc- .Tacob Maeperger , 1698, in-12. tion : voici ce qu’en dit l’abbé
V. Portrait d’une honnête fem- Goujet, eu 1749, dansson Seconcf
me, Paris, 1694, in-12. supplément au Dictionnaire de
VI. Conseils d’un père à ses en-9 Moréri , d’après un Mémoire la-
/îjrtA. Paris , Brunet , ifiqS, in-12. tin du père Oudin, jésuite. « L’ou- Cet ouvrage a été traduit en ita- vrage de Gracian a été traduit à lien, en 174s, avec quelques Pans , en 1696, in-12. Le traducchangemens. teur, nommé Ma unoy (lisez Mau-
VH. Lettres choisies de divers nory ), ne donna cette année que auteurs. Bruxelles , Léonard , la première partie ; il donna en- 1725, in-8*4K)n croit que c’est suite l’ouvrage entier à La Haye une nouvelle' édition du Recueil ( ou' plutôt à Rouen), en 1706, deMilleran., 1708, 1 ja3 , trois tomes; réim-
3'. primés dans la même forme à
GOUSSET ( Jacques), théolo- Genève, en 1725. «Gesdétailssont gicn protestant. Plusieué^ de ses spécieux, mais ils ne me paraisouvrages sont posthumes : dans • sent pas vrais. iMautiory, qui exerces cas, on aime à connaître les çait la profession d’avocat, sui- Éditeurs. La Biogr. univ. ne nom- vant la table du Journal des Sa~ me pas Arnold Borstius , éditeur vans, publia à la vérité , à Paris , de l’ouvrage intitulé : yesii-L’/jw- eu i6<p , la première partie du ti evangeliique veritas salutifera. Criticon de Gracian. Il annonce .Amsterdam, 1712, in-fol. , et non dans une courte préface qû’il fera . . in*4®. La même Biographie ne paraître les deux suivantes ; et parle pas du volume intitulé : dans une dédicace au maréchal
f^esperœ Groninganœ sive ami- de Noailles , il rappelle des évéca de rebus sacris coltoquia. Ams- nemens q ui ont trente ans de date: terdam, 1698, et 1711 , in-12; il n’était 'donc pas jeune alors.. Gousset a eu part à ce Recueil, Van Ellinckuysen , libraire de La et il en a été l’editeur. Les autres Haye , réimprima ce volume en
i iÿ CjOOgll
GtlA
1705. Ayant été satisfait de son débit , il fit continuer la traduction , et le tout parut en 1708 , sans nom de traducteur , par conséquent sans dédicace, et avec une préface assez étendue toute différente de celle qui se lit dans les volumes de i6oo et de 1705.
Il est si vrai que l’ouvrage a été imprimé à La Haye, que Tes Nouvelles de la république, des lettres en rendirent compte dès le mois de février 1708, page aSo. Ces trois volum. ont été contrefaits à Rouen en 1 70g : on ignore le nom du traducteur des seconde et troisième parties. Il est très-probable que Maunory* était mort en 1708. Le Moréri de I75g ne s’est trompé que sur un point, en attribuant à Maunory la suite de la traduction de VHomme détrom- )é. Ladvocat, M. Chaudon, Peler et la Biogr. univ. se sont encore trompés sur le nom du traducteur , qu’ils appellent Mau-
iioy.
f GR.4INVILLE (Pierre-Joseph de), jésuite, né à Rouen, mort eu 1730, habile dans la connaissance des médailles, et bon humaniste.
Onluidoituiieéditionde C.Suetonius expurgatus ah obscœtütale et varié illustralus, Rouen , Le Bou 1langer, 1707, in-12, et une de Palerculus , cum notis , Limoges, Barbou , 1714» in-13, auxquelles il u’a pas attaché sou nom.
L’on sait qu’il préparait une édition de Valère Maxime. On trouve dans les Mémoires de Trévoux, dans le Mercure de France, et ailleurs, des Dissertatidns ou Lettres de ce jésuite, sur les médailles. Plusieurs de ces morceaux ont été traduits en latin par Woltereck, dans le volume intitulé :
GRA 4o3
Electa reinumrnariœ, Hamburgi, 1709, in-4“- Banduri cite avec éloge, dans sa Bibliotheca nummaria, les Opuscules du P. de Grainville. Saxius en donne la liste exacte dans le sixième volume de son Onomasticon ; mais il a été induit en erreur sur le nom de baptême et sur le lieu de naissance de-notre auteur. C’est un article des Mémoires'Ae Trévonx (juillet, 1714, pag. 1462), qui m’a f^^connaître Tes travaux du P. déIKrainville , sur Suétone, Palerculus et Valére Maxime.
Fabricius , dans sa Bibliothèque latine , annonce »le Suetone du P. de Grainville , comme devant bientôt paraître. Ernesti , dans l’édition de 1773, de la Bibliothèque de Fabricius ,' déclarer ne l’avoir point vu. Cette édition , ayant été faite pour la jeunesse , contient dis retranchemens qui l’ont empêchée de prendre son rang parmi les éditions citées par les savans : elle n’en est pas moinsestimable.il était d’autant.
Elus difficile de reconnaître le . deGrainville comme éditeurdu Palerculus, que le nom du P. Buffier se lit en entier dans le Privilège qui termine cette édition ; ce qui prouve seulement que le P. Buflier avait- été chargé de remettre le travail du P. de Grainville, entre les mains des libraires. On trouve à la fin de ce Paterculus , un Index géographique qui est un modèle d’exactitiule ; il avait paru, dès 1710, à la fin de la réimpression exécutée à Limoges , de la traduction de Paterculus , par Doujat , avec le texte en regard.
Le dernier travail du P. de Grainville paraît consister dans les deux lettres sur trois articles
4o6 GRA
que renlerme le Mercure des années 1723 et 1724, sur les médailles de son cabinet, qui manquaient à celui du P. Banduri. La Biographie universelle s’est trompée , comme Saxius , sur le nom de baptême de notre auteur.
( Lute des hommes illustres nés en Normandie , par l'abbé Saas ; Catalogue de la bibliothèque Casanate , etoi , etc. )
* GRAND ( Antoine siu|^ auteur du xvn' siècle , qui^Ptoont ra d’abord sectateur du stoïcisme le plus rigide , et fut ensuite un zélé cartésien* Ses ouvrages lui ont mérité le titre d’abréviateur de Descartes. Cet habile homme naquit à Douay , et publia à Paris, en'i663, sous le voile de l’anonyme , le petit volume intitulé :
les Caractères de Vhomme sans passions , selon les Mntimens de Sénèque. Cet ouvrage a été réimprimé plusieurs fois , notamment à Lyon , en i665 , petit in-12 , et à Pari.s, en 1682, grand in-i2.
J’en possède une édition ainsi intitulée : Le Sage des stoïques , ou r Homme sans passions , selon les sentimens de Sénèque. La Haye , chez Samuel Broune, 1662 , petit in-12 , avec une Epître dedicatoire à Charles II , roi d’Angleterre ; malgré sa date , je crois que cette édition est postérieure à celle de i663. L’auteur passa une grande partie de sa vie en Angleterre; mais il ht plusieurs voyages en France , ayant été chargé de l’éducation de.quelques jeunes gens qui appartenaient à des familles nobles. Voici les titres de ses principaux ouvrages :
I. P^rstcu. Amstelodami,i664, in-4“. Voy. Struve, Biblioth. phi~ losoph., édit, de 1740- Je n’ai vu