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accompagnent son Elo^e historique. Thomas-Bernard Bertrand moututle ig avril 1751.
HEBERT, supérieur -general de la congrégation des ciudîstes, massacré aux Carmes en 1792- Le' nom de ce respectable ecclésiastique complète probablement la liste des supérieurs-généraux de cette congrégation , donnée à l’artidlfe du P. Eudes , son fondateur, dans la Biogr. univ., d’api%sM. Cbaudon. Il fallait mettre ici un renvoi au mot Eudes. A Tépoque de la révolution , M. Hébert était supérieur du séminaire des Ëudistes , à Paris. •
HÉERKENS (Gérard-Nicolas) , médecin et littérateur hollandais.
Avant 1758, il fut reçu membre de l’académie des Arcades , sous le nom de Curillo Calcidico ; ce qui explique pourquoi il publia, en 1758, ses Satires latines, sous le manque de Marins Curullus. La Biogr. univers, ne fait pas suffisamment connaître son ouvrage intitulé : Empedocles , sive Physicorum epigrammalum libri Pt Groningæ, 1783, in-8°. On trouve, dans ce volume beaucoup de sentences de l’écolede Salerne. Uller venetum a été réimprimé dans les Jtalicorum libri très.
HEIDEGGER ( Jeam-Henri ) , zélé protestant et professeur de théologie à Zurich , dans le xvn® siècle; son Hi.Horiapapatus, Amsterdam , 1684 , in-4" , a été traduite en français , sous ce titre :
Histoire du Papisme ou Abrégé de l'Histoire de l’Eglise romaine , depuis sa naissance jusqu’à Innocent XJ .jjape. Arasterd. , H. Wetstein , io85 , 2 vol. iu-18. ,
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HEISTER ( Ladrevt ) , célèbre médecin , né à Francfort-sur-le-, Mein , en i683. La Biog. mniv.
convient que son Compendium anatomicum a été traduit dans toutes les langues de l’Europe ; et elle ne cite pas même la traduction française qu’en a donnée notre Sénac, Paris, 1755, in-8", et qui a été augmentée par le savant Goulin, Paris , 1733 , 3 vol.
in-i2.
HÊLIODORE , savant évêque de Tricca en Thessalie ; l’auteur de son article dans la Biog. univ.
a dédaigné de citer les traductions du roman de Théagènes et Charic|ée , qui ont suivi celle d’Amyot , publiée pour la premièr#fois ,-non en i54g, comme le dit la Biogr. , mais en 1547, Ces nouvelles traductions sont i°celle deMontlyard, Paris, chez Samuel Thiboust , 1623, iu-8“; 2° celle qui parut pour la première fois à Paris, sous ,1a rubrique d’Amsterdam, 1727, 2vol.in-i2, avec uneépître dédicatoire à Fontenelle , signée l’abbé de L’abbé Le Blond cfoyait que l’auteur de cette trailuction était l’abbédèFdnteitu, membre de l’académie des inscriptions. Elle a ^ été souvent réimprimée , notamment en 1743 , par Coustelier, et en 1796 dans la Bibliothèque des romans grecs. Tfoy. ma Dissertation sur les traductions de Plutarque et d’Héliodore, par Amyot, à la fin du quatrième vol. de mou Dictionnaire des ouvrages anonymes. Voy. aussi ci-devant le mot AuDicuira (Vital d’),
On doit à. M. Quenneville une nouvelle traduction de Théagènes et Cfaariclée. Paris , i8o3, 3 vol. in-i2. » '
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HÉLOÏSE, nièce du ‘chanoine Fulbert. On lit avec beaucoup d’initrêt son article dans la unii’. , et l’on n’est pas étonné de trouver au bas les initiales du nom d’une des femmes les plus spirituelles de ce temps ; cette dame fait connaître snflxsammen* les imitatipns d’une fameuse lettre d’Héloïse , en vers anglais, par Pope, et en vers français, par Colardeau ; mais n’était-il pasjsssentiel d’apprendre aux lecteurs de la Biogr. , que dans le xvn“ siècle une imitation en prose française de la méine lettre, avait eu le plus brillant succès en France et dans les pays étrangers. Voici le titre de cette pièce : .
lettre d’ Héloïse à Abailard ,
( par Rémond des Cours , filW’un avocat de Trwes). Amsterdam , P. Chayer, 1691 , 1698 , 1695 , in*, 2. — La même, avec la RéponseA’ AbaiUirdà Héloïse (comjmséepar le même). Amsterdam, P. Chaywr, 1693, i6q5, in-12. — Le* mêmes, suivies d’une troisième ^1%ltre qui n’a point encore
faru ( parle m^e ). Amsterdam, Chayer, Ifq if, in-12 de a3o p.
Ces lettre* sont des y-aductions fort libres du latifc d’ Abailard et d'Héfoïse ; on ne trouve même des trdce» du fàtin que dans la lettre d’Héldise ; les deux autres sont de l’invention du prétendu traducteur. Quoiqu’il eivsoit, les
deux premières ont eu un prodigieux succès ; aussi en existe-t-il une multitude d’éditions , puisqu’on les trouve dans les volumes intitulés i RecttOil de Lettres galantes et amdurêuses d’ Héloïse à Abailard' f élc. Amsterdam , 1699, in-T2 1' Recueil, coMenant la Aîe-f tés a»û>urs, les infortunes et les Lettres d' Abat-