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pit&ine des dragons de la Rochefoucault; en 178/1, colonel des dragons de Lorraine, etpeuaprès, aide-major général de la gendarmerie , par les soins de M. le duc de Liancourt (|ui connaissait tout son mérite. En n8i , il publia son Examen critique du mililairç Jrançai.ij 3 vol. ift-8°, dans lequel il fait voir les incotivéniens de nos usages , et les remèdes qu’on devait y apporter.
Lorsqu’il fut reçu membre de la société littéraire de Bourg, il Y lut, en 1787, un mémoire sur la maniè^g de préserver les ballons de la foudre; en 1789, un ménfoire sur le feu et la chaleur , qui prouvait ses connaissances en physique. Au comnaencement de la révolution , il se rendit utile à la ville , pour le bureau dê paix , pour radininiitration de l’hôpital, pour la garde nationale ; car la considération dont il jouissait, sa fortune et ses lumières le mettaient à portée d’être utile dans tous les genres; cela n’empêcha pas qu’il ne fût incarcéré en 1793, et il le fut pendant dix mois, il aurait été assassiné le i4 février 1794, avec quinze personnes de»
la ville de Bourg, sans l’heureuse circonstance d’avoir cédé ja maison au représentant du peuple Albite. ’
Dans sa nouvelle maison de Flairia, il avait commencé à rassembler tous les arbres étrangers ue l’on peut acclimater dans le épartement de l’Ain. Il est mort à Bourg, le 9 mars i8o4-
Il avait fait part , en 180a , à M. de la Lande , d’un Mémoire intéressant sur /e.9 Haras, considérés comme une nouvelle richesse pour la France ; M. de la Lande le publia peu de temps
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après la mort de l’auteur, et le fit précéder d’une Notice dont nous avons profité pour rédiger cet articlç. •
BOILEAU-DE-BÜILLON (Gilles ) , commissaire et contrôleur de Gainbray , durant les guerres, auteur de quelques ouvrages et de plusieurs traductions , dans le xvi' siècle , était natif de Buillon oit Bouillon , en Lorraine , près Mézières, selon Lacroix-du-Maine. D’autres écrivains disent qu’il était Flamand. L’abbé Paquôt soutient dans ses Mémoires , que Gilles Boileau naquit à Bouillon, etite ville de la principauté et U diocèse de Liège. Quoi qu’il en soit, Gilles Boileau a traduit de l’espagnol en français , les Commeniairas du seigneur dom Lojrsd’ Avila et de Cuniga, grand commandeur d’ Alcantàra , contenant les guerres d'Allemagne faites par l’empereur Charles V, roi des Espagnes , années 1 547 et i548, dédiés au seigneür Désessarts , commissaire de l’artillerie, et imprimés à Paris, in-8", par Vincent Sertenas, i55t , avec annotations très-doctes et scholies du traducteur , servant à la discipline militaire , et à plus ample intelligence de ladite guerre , avec lessituatiôhs et étymologies des lieux et des villes y mentionnés. Il a aussi traduit du latin des livres d’Albert Durer , touchant la fortification des villes , et les Mémoires de Sleidan, sur la tactique et la levée du siège de Metz , par l’empereur Charles V , en i552. Mais on ne sait si ces deux ouvrages ont été imprimés.
Il a écrit , sous le nom de Darinel, pasteur des .\inadis, la Sphère des deux Mondes , avec
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un cpillialarne sur les noces et mariage rie très-illuslre et se'réfiissime prince Dom 'Philippe , roi d’Angleterre , commentes , glosés et enrichis par lui de plusieurs fables poétiques , imprimées à Anvers , chez Jean Richard , i555, in-4“- Il a traduit de l’espagnol le g' livre' A’.-lmadis de Gaule , pour servir de suite aux huit premiers , traduits par le seigneur Désessarts. Cette traduction, qui a paru depuis sous le nom de Claude Colet , Champenois , fut d*abord imprimée sous son nom, parVincentSertenas, chez Etienne Groulleaii , à Paris, i55i , iiifol. , et par lui dédiée à la reine Marie de Hongrie , de Bohême , infante d’Espagne , régente et gouvernante pour l’empereur eu ses Pays-Bas, ainsi qu’il en parle en la préface de son livre de la Sphère des deux Mondes, où il se plaint amèrement de l’injuste usurpation de Claude Col^t , qui s’était injustement approprié sa traduction, dans l’édition nouvelle qu’il en donna en i583. Il passa quelque temps 4 'Liège , pendant lequel il écrivit un Traité des causes criminelles , extrait des lois impériales, et parlant des articles qui louchent ta vie et le corps de la personne délinquante , enrichi de textes et allégations latines ,* imprimé à Anvers, chez Jean Bellère, i555, in-i8, et réin^rimé à Lyon en 1557 et 1570. Cet ouvrage est dédié à messeigneurs les mayeur et échevins de' la ville de Liège. Il léur rend grâce de la protection par eux accordée tant à lui qu’à ses ancêtres Jehan Boileau , surnommé de Buillon , son aïeul , lequel étant devenu prisonnier de guerre d’alors , demeura par-de-
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çà surnommé le Capitaine Liégeois, comme fut aussi son frère, André Boileau de Buillon , seigneur de Potière-la -Haute , etc.
Il avait beaucoup voyagé , et était fort versé en beaucoup de langues. Lacroix du Maine , et du Verdier ont tous deux parlé de c^t auteur en leurs Bibliothèques. L’article de Paquot se trouve dans le secoqd volume de ses Mémoires , édition in-fol. Je reproduis ici l’article des siècles Littéraires-, par M. Désessarts, avec des corrections.
BOIS-D’ALMAŸ et non D’ÀN- NEMETS , gentilhomme du dix»septième siècle et d’une des meilleures maisons de Basse-Normandie. On l’envoya jeune à Paris , pour frire ses exercices ; il s’y fit connaître du duc d'Orléans (Gaston de France ), acheta une charge dans sa maison, et eut beaucoup de part à sa faveur et à sa confidence, nonobstant les intrigues de ses ennemis , qui travaillèrent souvent avec succès à le mettre mal dans l’esprit de ce prince. On le mêla dans l’affaire de Chalais, mais le roi ayant or- >Ionné qu’il fût sursis au décret de prise de corps , qu’on avait obtenu , cette affaire n’eut point de suite. On n’en voulait iiii’au malheureux Chalais. M. Bois-d’Almay servit plusieurs fois à l’armée , et fut enfin tué en duel en 1627 par M. de Ruvigny (lesdictiSnnaires historiques disent Juvigny ). Ses mémoires ont un caractère de sincérité et de bonne foi c^ui ne permet pas de douter de ce qu’il dit. 11 parait autant honnête homme que mauvais courtisan ; et pendant qu’il s’attache aux idées abstraites de la
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vertu et de la justice , il se récrie contre les supercheries et les injustices de la cour de Richelieu , comme si c’eût été des choses non* velles et iiiouies daus le grand monde. Du reste on ne saurait dire qu’il a été mal instruit de ce qu’il rapporte, puisque cela s’est passé sous ses yeux, et qu’il y a eu lui-même beaucoup de part.
Arnaud é’Ândilly, fort maltraité dans lea mémoires de Bois-d’Almay, se justifia sous les yeux, pour ainsi dire , du duc d’Orléans et de plusieurs de ses Jomcft/ywes êjui vivaient encore. On peut donc croire que ■ Bois-d’Almay s’était montré injuste à son égard , par suite des desagrémens qu’il essuya à la -cour du duc d’Orléans. La meilleuré édition de ses M4rnoires d’un favori du duc d’ Orléans est celle (de Leyde, chez Jean Sambix le jeune ( Amsterdam , Ëlzcviÿ), à la sphère, 1668, in-i8. . »
( Nouvelles de la république des lettres, avril et mai i7o4- )
BOIS-GüILLEBEJlT (Pierre le Pesa.vt , Sieur DE ). On- lui doit encore le Factum de la France , ou Moyens uès-faciles de faire recevoir au Roi 80 millions par-dessus la Capitation , praticables par deux heures dé travail de MM.
les ministres , et un mois d’exécution de la part des peuples , in- 12 de 21 2 pages, sans nom de ville et d’imprimeur, très-rare.
Ce Factum est évidemment de l’auteur du Détail delà France, et a l'té composé dix ans après l’impression de celuh-ci , c’est-àdire vers 1705. Le Factum est divisé en 12 chapitres ; après le 12', on y trouve (pag. *79) un Mémoire qui fait poir que plus les
blés sont à vil prix , plus les pauvres sont misérables, ainsi que les riches , qui seuls les font subsister-, et que plus il-sorl de forains du rop-aume , et plus on se garantit d une cherté extraordinaire.
Ainsi le système des Economistes sur les blés est renouvelé deBois- Guillebert.
( Note manuscrite de l’abbé de, Saint-Léger. ) .
BOISROBERT ( l’abbé de ). D’après l’idée que j’ai fait concevoir de l’habileté de M. du Masbaret, on sera peut-être "étonné de ne trouver ici tju’un petit nombre, d’articles tires de ses remarques critiques sur Moréri ; mais if est convenable d’observerque tous les articles de Moréri refaits par M.
du Masbaret; l’ont été également par les collaborateurs de la Biographie universelle, et il serait étonnant que «ceux-ci n’eussent
fias toujonr^ l’avantage sur le ittérateur limousin ; cependant j’oserai citer plusieurs articles de M. du Masbaret, afin que les lecteurs impartiaux puissent juger s’ils sont inférieurs à ceux qui ont été rédigés par d’habiles littérateurs de nos jours. L’article Doisrobert me paraît digne de soutenir ce parallèle.
BOISROBERT ( François le Metel de ) , l’un des premiers membres de l’académie française , naquit à Caen , vers l’an 1592. Sa mère était noble, et son père avocat, non pas procureur , comme quelques-uns l’ont dit, d’une famille qui vivait noblement, et qui lui-même fut ennobli avec tous ses enfans. Boisrobert étudia endroit, et se fit recevoir avocat ; mais il aban-
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doinui hiPiilôt cetto profession , et ne fréquenta, plus que les muses et les belles compagnies.
Il se fit en peu de temps une grande réputation. Etant à Rome en iG3o, son esprit et ses belles connaissances l’y firent rechercher: Urbain VIII voulut le voir et converser avec lui. Un mois après cet entretien, il lui donna un prieuré en Bretagne , ce qui l’engagea à l’état ecclésiastique.
Revenu en France , il prit les ordres sacrés, et fut pourvu d’un canonical dans l’église de Rouen vers l’an i634- agrcmens de .son esprit, sa belle humeur, sa manière de raconter inimitable, le talent qu’il avait de railler agréablement , l’introduisirent auprès du cardinal de Richelieu ,
3U1 ne trouvait pas de plus grand élassement dans ses'grandcs occupations que sa conversation.
Aussi était-il toujours à la suite du cardinal, non-seulement à la cour,*à Paris et à Ruel , mais encore à l’armée et dans tous les voyages qu’i) faisait; enfin il lui devint comme nét:essaire , et il ne pouvait plus s’en passer. 1^ ministre ne fut pas ingrat : il lui donna l’abbaye de Châtillon-surbeine, le prieuré de la Eerté-sur- Aube et d’autres gratifications.
Une chose fait honneur à l’abbé fie Boisrobert : il se servit utilement de son crédit , pour procu-" rer des avantages aux gens de lettres. Ce fut lui qui contribua le plus à l’établissement de l’académie française. Ayant fait au cardinal un récit avantageux des occupations de la petite assemblée qui y donna occasion , et dans laquelle il avait clé admis , ce ministre fit proposer par son canal à ceux qui la composaient, de
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former un corps. La proposition fut acceptée; l’abbé de Boisrobert se chargea des suites de cette «nlFaire jusqu’à sa consommation.
Ce fut lui qui présenta au cardinal le projet de cet établissement,
qui fut député à Ruel, pour en faire autoriser les statuts, et qui sollicita auprès du premier president la vérification des lettres-patentes. Ajoutez que, pendant quelque temps, l’académie tint ses séances chez, lui. Sa faveur auprès du cardinal fut interrompue par unedisgrâcedonton rapporte différemment le sujet. Ses amis ne l’abandonnèrent pas, l’académiesollicita sa grAce ; M. de Beautrii , qui était très— bien auprès du cardinal, n’omit rien pour liAler son retour; il fallut que (iy lois , premier médecin de son Eminence, s’en mêlAt, Il prit son temps avec adresse. Le ministre était indisposé et avait du chagrin; profitantde ces circonstances , il lui dit : Monseigneur , nous ferons tout ce que nous pourrons pour voire santé, mais toutes nos drogues seront inutiles , sivousn’r mêlez du Boisrobert : pour lui faire comprendre que rien ne pouvait contribuer davantage à sa santé et à son bien-être que les discours agréables et plaisans de cet abbé. Cette ordonnance eut son effet : Boisrobert rentra en grâce, mais ce ne fut que pour peu de temps , ce ministre étant mort la même année 1642. Un des talens de cet abbé était la déclamation. Le ton de sa voix était agréable, il avait le geste beau , beaucoup de feu , et entrait parfaitement dans la passion qu’il voulait représenter; il se disait lui -même un grand dupeur d’oreilles. Le cardinal ayant voulu
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entendre Mondory , ce célèbre comédien joua si bien son rôle , que le ministre ne put retenir ses larmes. Boisrobert , qui était présent, osa dire qu’il ferait mieux.
Le jour fut pris, il apprifle rôle de Mondory , et déclama avec tant de force, que Mondory lui-même se mit à pleurer. Les belles qua- , lités de Boisrobert étaient ternies par le déréglement de ses ■ mœurs, par la passion du jeu, ^ar son intempérance pour le vin , et par ses juremens , qui le firent exiler en i653. Son exil dura jusqu’au mois de février i658. Dans sa dernière maladie , qui fut courte , il témoigna beaucoup de repentir de n’avoir pas réglé sa vie sur les devoirs, de son .état. 11 mourut le3o mars 1662.
* Lorct fi t ainsi son épitaphe , dans sa Gazette historique du 18 avril suivant :
Ci gitun Monsieur de chapitre,
(h gît un abbé portant mitre ,
Ci gît un courtisan expert ,
Ci gît le fameux Boisr obert ,
(^i gît un homme académique ,
Ci gît un poète comique,
Kt toutefois ce monument Ne renferme qu’un corps seulement.
On a de lui une tragédie intitulée, la Vraie Didon , ou Didon la Chaste, et dix-sept comédies -ou tragi-comqÿcs , dont on peut vo\r les titres et la notice dans •l’Histoire du Théâtre- Français, de MM. Parfait, tome V ; un roman, Nouvelles héroïques et amoureuses ; une Paraphrase des sept Psaumes de la Penitence ; deux volumes d’Epîtrês , suivies de Sonnets, Epigrammes,. Madrigaux, Chansons et Stances. On trouve beaucoup de ses poésies dans les recueils diitemiJS,dans le Cabinet
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des Muses, 1619; dans le Temple d’honneur, 1622; dans le Recueil des plus beaux vers de Malherbe , etc. , 1626 ; dans le Parnasse Royal et dans le Sacrifice des Muses, i635 ( deux recueils qu’il dressa et publia); dans l’Elite des bouts-rimés. Outre qu’il était un des cinq poètes qui travaillaient aux pièces de théâtre , dont le cardinal fournissait le sujet,' souvent même il travaillait avec le cardinal. M. Tilondii Tilletluî a donné place dans son Parnasse français. Chapelain , jyréf. de la P UC elle ; Lettr. ; Costdr , lettr.
t. II; Huet, Origines de Caen } Gui Patin , Lettr. à Jac. Spon; Péliss. , Hist. de V Ac. fr.; Ohvet , Addit.; Baillet, Jtigem. des ; Ménagiana , t. II , p. ’jç) ; JRec.
des poètes français , depuis Villon jusqu’à Benserade ; Histoire du Th. fr. ; Titon du Tillet, Parn.fr.; Gou]et , Bibl. fr.,tom.
L’abbé de Boisrobert avait un frère, .ântoineLe Metel , écuyer, sieur d’Ouville , de qui il dit dans l’Epître V du 3^ livre :
Le pauvre d’Ouville est.mon frère. ...
Il porte le titre d’hj”drographe ,
D’mgénieur, de géographe;
Mais , avec toutes scs qualités , .
Il est giieux de tous côtés :
Bref , U n’a plus d’autre ressource
Que celle qu’il trouvait en ma bourse.
M. d’Ouville est auteur d’ua Recueil de Contes fort liîencieux, que quelques-uns ont attribué à l'abbé SMI frère , et de dix Comédies qu’il publia entré i635 et i65o. MM. Parfait en donnent les titres et la notice dans leur Hist. du Théâtre Français , t. V et suivans.
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BOISSY( Michel-Louis de), fils de Louis de Boissy de l’académie française, publia, dans un âge assez tendre , la deSimonide, 1755, in-i2. Il en a donné une nouvelle édition entièrement refondue en 1788, in-12. On lui doit encore: I. Une Dissertation historique et critique sur la vie du grand-prêtre Aaron , 1761, in-12.
^11. Des Dissertations critiques pour servir d’éclaircissement à l’histoire des Juifs , avant et depuis J.-C., et de supplément à Vhistoire de Jiasnage; i’]S5, 2 vol. in-12.
Ce littérateur estimable se jeta par sa fenêtre en 1793.
BOLINGBROCKE (le vicomte DE ). La Biographie universelle a ouDÜé de compter parmi les ouvrages de ce grand bomme qui ont été traduits en français, la Lettre de milord Bolingbrocke , servant d’introduction à ses Lettres philosophiques à M. Pope, trad.
de l’anglais, 1766, in-8°. Les Mémoires secrets de Bolingbrocke ne forment que deux parties et non trois, h’ Apologie'de la société naturelle, ou lettre du comtede... au jeune Zorrf.. .(traduitepar ...,)sans indicationde lieu, 1776, in-8°, est de Burfee. Yoj. ce mot.
BONA (le cardinal ). Ses principaux ouvrages sont:
1 . Manuductio ad cœlum , Paris iis , 1664, in-12; traduite en français sous dilférens titres , par M. N. B.* Paris, i665, in-i2; par un anonyme, Paris, 1676, chez Billaine ; paU Fr.tnçois du Suel , en 1682, in-12; par Lombert,en iô83 , in-12, sons le voile de l’anonyme ; par un anonyme, en 1691, in-12 ; par Guyot, conseiller de lacourdes aides deRouen,
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frère de l’abbé Desfontaines , en 1708,10-12, à Paris, chez Manette ; par l’abbé Le Duc , en 1788, in- 12, chez Savoye.
IL DeDivind Psalmodid, Paris , i663 , in~4°. La première édition est de Rome., i653 , in-4", sous le titre de Psallenfls ecclesiœ harmonia.
III. Principia et documenta vitœchristianœ. Paris , 1675, in-12.
Traduits en’ français par le ptésideot Cousin, en 1675, in-12, et par l’abbé Goujet, en 1728 , in-12.