II. Maximes ecclésiastiques, une espèce de journal intitulé
I vol. in-i8. Progrès de Médecine , contenant
III. Sentimens de piété , i voL un recueil de tout ce quis’obser-
in-i8 , réimprimé en 1780. ” ve de singulier , par rapport à sa
IV. Motifs et praiif^itcs desprin- théorie et à sa pratique, avec un
cipales vertus chrétiennes , 1 vol. jugement sur toutes sortes d’ouiii- 1 8. orages de physique , etc. , pour le
V. Abrégé des devoirs du chré- mois de janvier de Vannée i6g5 ,
tien , petit in-12. Vannée 1697 , et pour les mois de
\ï. Pensées chrétiennes sur Ad janvier , Jevrier et mars^fjocf, passion de N. S. J.-C. , iu-24. Paris, i(>95, i6g8 et 170g , 3 vol.
• Vers 1700, l’abbé , Brunet fut in-12. Cet ouviÿge se distribuait élu diverses fois supérieur du d’abord par mois. Le premier u“ mont Valérien , près Paris. Il de janvier i6g5 est dédie à M. exerça de grandes charités en- Bq^rdelot, médecin du Roi. Ce vers les pauvres écoliers, et mon- médecin avait promis au public
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•un Traité de la manière de faire parler les bêles avec raison.
(Saverien, Histoire des Philosophes modernes , tome P', clc. )
t BRÜSLÉ DE MONTPLEIN- CHAMP ( Jean - Chrysostome ) , né à Naniur, d’un père artisan, entra d’abord chez les jésuites , qui le chassèrent deux fois de leur compagnie; il devint chanoine • de Saiiite-Gudule à Bruxelles, et
Îtrédicateur de l’empereur Chares VI. Il cultiva les lettres, sans pouvoi r s’attirer l’estime des honnêtes gens , parce que les ouvraes qu’il a publiés ne sont que es espèce! tle plagiats. D’ailleurs son caractère lui fit beaucoup d’ennemis. Il vivait encore en , 1712, époque où parut une brochure satirique intitulée: V Original multiplié , ou portraits de Jean Bruslé Namurois. A Liège , inrB" de 76 pages.
Cette pièce fait connaître la lus grande partie des ouvrages ece raauvaiscoqapilateur. Voici . les principaux :
I. Histoire de Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur. Cologne, i68q, in- 12.
Réimprimée en 1607.
II. Histoire de t). Juan d’Autriche , fils naturel de l'empereur CAnr/es-QmVit. Amsterdam, 1690, in-i2.
III. Les jeux admirables de la divine providence. Cologne, ou plutôt Bruxelles, 1690, in-8“, sous le nom de M. de Gèrimont.
Ce sont les vies de Joseph , d’Adrien VI , du P. Edmond Auger, de Quériolet , etc. pn trouve dans la plupart des vers de la façon de l’auteur.