ANNONCE
d’iinc Edition des Concerts spirituels, avec Mccwpogtumcnt de Tiavo ou d’Orguc,
N ou. sTon. Indique , dan. laTabIr precedrnlp.lc l’arlilion. d’oti .ont liiï'. le. dhcr. niorrrau. dr mii.iqucdcnoIrrRrrut'iliarin qiir Ir.pmonnr.qui defirrrairnt dVn axolr Jrs Parti, s D'omii siRE , «iSFcnl où 1rs liouicr, Mai. rr. prandrr- OFu.irs niu.icalr. frnt rn jeneral d'un prix afx 7 i IrrO , cl ne fc rcnconirriil pa. cririmineim nl. Pour y .uppli'cr , fi aller au-dexanl des roux dcsAnialium.elprinripaUnienl de. Planisles ri de. Oipanisle., (xa uxqui non. ont elddi ptiisiraniresldsde toute, palis,) uou. nous icnnits criupds, dès l'origine . ii préparer uiiedditieii di' ces C'oxeiRTS, AXEC ACCOMPACKIHEXT UK PlAAO OU U'OrI^IE. Ce traxail est fort axaned ,et noiisiepnblierensbii nlot , dans le format iu-A*, sur prand et beau papier, par Lir raisons delDÜ % 120papes ehaeune , qui eontii ndronl , ranpès dan» le nif me ordre de numéros , les mfmes morceaux que ceux du format in-12, dont les Lixralsons, ne eonldiaiil que la Partie xreaIe,sont destinées speeiali ment aux Chanteurs. l*u Prospectus çu Axis pai-ticwlier fera couuaiire
les dpoqiies prochaines de cette n.uxelle publicalieii , et les prix de. Lixralsoiis prises cdm mblc ou si-paréDunt.
l.e faxoïable aceuell fait il la »eulc Partie rorale,nous fait espérer que l'èdition avec Aceompapni DK ut SI ra pour le moins aussi recherchée. Quoiqu'une bonne partie des n orceaux de ce neeueil puisstnl s’exèeulrr axee les xnix Kules, il eu est plusieurs où l'Aerompapnenif nt est en quelque sorte indispensable, et dont ou ue peut auliiD’int se faire qu’une Ide. fort imparfaite. Bans Cl s morceaux , la simple Partie xoeale , quel que bi Ile , qui Ique ddlicieuse qu'en soit la miHodic n’e.st Cf pendant à la rigueur qu’uneli'gèreesquisH* eomparée au mapnifique t.ibleau qu’un grand mu sicien sait eomposer axec les eouleura xarièea , le» diiersfs nuances , les Ions dilTdrens de rbarmonie instrumentale. Sous ses louches mnlIlpHi'e. les sons ne sont plus si fugitifs ; les aceens sont pin» prononeds ; et les accords successifs saxamment coiobinds , doux ou forts , plein. , renforeds, dio-
qnenu, paasloonés, font entendre nn lanzage bien pliuanimd, bien pliu expressif. Nous n’apprenons rien ici i> la plupart de nos Lecteurs.
Quant à notre Recueil , nous croyons qu'il n’en existe aucun antre qui , sous le sent rapixirt de la musique, renfcmic, dans un aussi petit nombre de Tolumes , autant de morceaux du premier mérite , de véritables chefs-d’œuvre de l’art musical. Iæs plus grands llaltres en sont les auteurs ; et ces morceaux choisis cuire tout ce qu’ils ont fait de plus beau dans le cours de leur brillante carrière, ont encore , sans en excepter les moins récens , tous les charmes de la nouveauté ; on peut même dire qu’ils ne vieilliront jamais : car , nous le répétons , les nouvelles paroles qui leur ont été si heureusement on plutôt si merveilleusement appliquées , leur ont donné comme une nouvelle existence , et leur sont comme un gage d’étemelle Jeunesse ! loin de les dégrader ou de les dénaturer , elles leur ont Imprimé , par leur mystérieuse et sainte inQucnce , un caractère bien plus élevé que celui qu’ils avaient auparavant. De leur réunion , et même de leur Isolement , sont encore résultés divers avantages. Tel morceau , qui
faisaltparilè d’une situation particulière , devenait presque insipide avec les ancieunes paroles , qu( ne se rapportaient plus à rien s’il était détaché dé son entourage primitif ; il est maintenant le chant propre d’une maxime, d’une prière, d’un petit
?ioème , d’un sujet complet auquel il s'adapte paraitement dans toutes ses proportions d’uii bout it l’autre. Plusieurs , au contraire , autrefois sans le moindre rapport entre enx, sont maintenant groupés ensemble , et se réunissent pour accompagner des pièces plus considérables. Les Solo , les Chœurs, les Duo , les Morceaux d’ensemble se succédant h propos les uns aux autres , servent aiusl ù composer comme autant de petits Oratorios dont i’intérét en quelque sorte dramatique va croi-ssant jusqu’à la fin. Nous no pouvons entrer ici dans de plus grands détails.
Tels seraient sans doute maintenant les accens des Glucks , des Moiarts , des Webers , des Beetbovens , si , rappelés en ce monde , dt'sabusés des erreurs du siècle et à l’abri de ses illusions , ils travaillaient à de nouveaux chefsd’œuvre uniquement pour la plus grande gloire de Dieu. A. H. D. G.