AVERTISSEMENT
Les lettres qui composent cette petite brochure devaient paraître dans le Journal de Québec. Les trois premières même avaient paru lorsqu'une volonté supérieure est venue arrêter : brusquement cette publication. L'auteur a donc été forcé de
recourir à un autre moyen pour arriver à la publicité: qu’on lui refuse dans les journaux.
On a reproché à l’auteur d’avoir empiété sur le terrain de Is politique. Si le nom de l’Hon. M. Chauveau et le comité de Agriculture ont été cités dans cette discussion, c’est par M. Cimon lui-même qui, a tort ou à raison, s’est prétendu encouragé par ces deux hautes autorités. A l'ouverture même de la discussion une plume insolente et trempée de fiel, se disant autorisée aussi, a lancé sans aucune provocation contre l’auteur et son œuvre, les traits les plus blessants, Etait-il possible, en refutant de tels adversaires, d'éviter toute allusion aux personnages sous lesquels un certain parti semble vouloir s’abriter ? L’accusé ne perd jamais le droit de se défendre. Il n°a pas toujours tort, par celà seul qu’il est le plus faible,
F. Picore, Ptre.
Ste, Anne, ler avril 1868.
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M. C. Cimon, ci-devant député de Charlevoix, les écoles d'agriculture, et le meilleur système de culture.
Je dois avant tout déclarer que nos écoles d’agriculture ne font pas tout le bien désiré, et que seules, elles ne le feront pas de sitôt. Le système qui y est enseigné entraîne avec lui trop de dépenses pour que nos habitants puissent l’adopter.