Elem. physiolog., t. IV, p
2. « Mais, si l'on suppose que chaque faculté fondamentale « est, ainsi que chaque sens particulier, dépendante d'une « partie cérébrale particulière, etc. » Gall, Anat. el pliysiol. du SMS§. nerv., t. 11, p. 392.
DES ORGANES. Si
sens, est semblable. Une faculté est un sens. 11 dit la mémoire ou le sens des choses, la mémoire ou le sens des personnes, la mémoire ou le sens des nombres; il dit le sens du langage, le sens de la mécanique , le sens des rapports des couleurs, etc., etc.
ce Comme il faut admettre, dit-il, cinq sens «extérieurs différents, puisque leurs fonctions
«sont essentiellement différentes, de même
« il faut eniin se résoudre à reconnaître les di- « verses facultés et les divers penchants comme « des forces morales et intellectuelles essentielle- « ment différentes, et affectées également à des « appareils organiques particuliers et indépen- « dants les uns des autres \ »
« Qui oserait dire , ajoute-t-il , que la vutj , « l'ouïe, le goût, l'odorat, le tact, sont de sim- « pies modifications de facultés? Qui oserait les « faire dériver d'une seule et même source, d'un « seul et même organe? De même, les vingt-sept «qualités et facultés que je reconnais comme « forces fondamentales ou primitives... ne peu- « vent être regardées comme les simples modifi- « cations d'une faculté quelconque 2. »
D'une part, Gall donne aux facultés toute l'in-