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« pour nos penchants; mais celles auxquelles nous « nous livrons pour nous recréer sont presque tou- • jours conformes à nos talents et à nos goûts '. »
Ses observations sur les hommes lui servaient beaucoup plus pour juger, pour deviner le caractère, que les éminences du crâne,
« Souvent je disais à mes amis : Indiquez-moi les « forces fondamentales de l'âme, et je trouverai l'or- « gane et le siège de chacune \ — Lorsque je m'étais « convaincu qu'un talent distingué et bien reconnu « pour tel était surtout l'ouvrage de la nature, j'exa- " minais la forme de la tête de l'individu...3 »
La marche de Gall était donc des observations au crâne; il est allé, d'abord, des observations au crâne ^ et puis du crâne au cerveau.
Il y a plus, Gall a commencé par s'arrêter à la physionomie, aux traits -du visage, comme Lavater.
Il crut, d'abord, qu'une bonne mémoire tenait à la conformation des yeux. « Je remarquais, dit-il, « que tous avaient de grands yeux saillants.... Je « soupçonnai donc qu'il devait exister une connexion « entre la mémoire et cette conformation des yeux4. » Il dit encore : « On voit, par la marche de ces re- « cherches, que le premier pas fut fait par la dé- « couverte de quelques organes; que ce n'est que « graduellement que nous avons fait parler les faits