PROPOSITIONS DE MEDECINE. XX1IJ
Si les irritations sympathiques que les principaux viscères déterminent dans les organes sécréteurs, exhalans et à la périphérie, deviennent plus fortes que celles de ces viscères , ceux-ci sont délivrés de la leur, et la maladie se termine par une prompte guérison. Ce sont les crises. Dans ces cas, l'irritation marche de l'intérieur à l'extérieur.
XGV.
Les congestions des crises se terminent toujours par une évacuation, soit secrétaire, soit purulente, soit hémorrhagique : sans cela, la crise n'est pas complète.
Si l'irritation s'avance de l'extérieur à l'intérieur, ou d'un viscère vers un autre plus important, la maladie s'aggrave. Ce sont les fausses crises des auteurs.
Les irritations n'ont point de durée ni de marche fixes; l'une et l'autre sont déterminées par l'idiosyncrasie, et par l'influence des modificateurs qui agissent sur les malades.
L'irritation tend à se propager par similitude de tissu et de système organique: c'est ce qui constitue les diathèses ; cependant elle passe quelquefois dans des tissus tout différens de ceux où elle a pris nais-