‹ Examen des doctrines médicales et des systèmes de nosologie, précédé de propositions renfermant la substance de la médecine physiologiqueChapitre 47 sur 148 · CCLXXVIII · texte numérisé non relu

CCLXXVIII

Les symptômes bilieux, muqueux et autres, dits d'embarras gastrique, guérissent plus promptement et plus sûrement par les sangsues placées à l'épigastre, ou seulement par l'abstinence et par l'eau , que par les émétiques.

Les jaunisses dépendant presque toujours d'une gastro-duodénite, ou d'une hépatite, sont enlevées par les sangsues appliquées entre l'épigastre et l'hypochondre , pourvu que l'on fasse suivre l'emploi des adoucissans, et que le régime soit approprié.

Les inflammations articulaires cèdent bien à l'application des sangsues lorsqu'elles sont seules ; mais si la gastrite les complique, la saignée de l'épigastre est souvent nécessaire à leur guérison.

CGLXXXI.

La fièvre dite d'incubation des phlegmasies cutanées aiguës étant le signal d'une inflammation des viscères qui précède celle de la peau , les saignées capillaires pratiquées le plus près possible du principal point intérieur d'irritation rendent l'éruption pins facile et diminuent le danger.

lxiv PROPOSITIONS DE MÉDECIJNE.

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