‹ Examen des doctrines médicales et des systèmes de nosologie, précédé de propositions renfermant la substance de la médecine physiologiqueChapitre 78 sur 148 · CDXLIV · texte numérisé non relu

CDXLIV

L'indication de relever les forces par une alimentation copieuse ne se tire ni de la maigreur, ni de la faiblesse, mais uniquement de la rapidité de l'assimilation et de la prédominance de la composition sur la décomposition.

CDXLV.

L'indication de solliciter l'estomac par les toniques ne se tire ni de la faiblesse, ni de la maigreur, mais plutôt de la pâleur et de la largeur de la langue, ainsi que du sentiment de langueur et de la lenteur de la digestion lorsqu'on a fait usage des aïimens peu stimulans. Elle peut aussi résulter des douleurs de l'estomac, des rots, des borborygmes et des coliques qui accompagnent ces sortes de digestions, lorsque ces accidens disparaissent avec des aïimens d'une propriété plus irritante.

CDXLVL

La débilité générale sans phlegmasie n'exige que les bons aïimens et une dose modérée de vin si la digestion s'exécute. Si elle se fait avec peine, les amers sont nécessaires.

CDXLVil.

La débilité avec phlegmasie située ailleurs que dans le canal digestif, exige des aïimens légers et qui laissent peu de résidu, si la phlegmasie est aiguë; mais elle proscrit les stimulans dont l'irritation se

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