CETTE RAR A
Arbres 271.0 16.0
Pour cent 90.30 5:32 3.23 0.53 0.30 0.20 0.08 0.04
y, $,000 acres ont été incendiées il y a 40, 20 Les deux derniers incendies ont exercé leurs ravages cà et À, et l'on peut trouver des arbres du deuxième peuplement sur le même terrain. bande de 7.8 avres sur les sommets et les dépressions a donné 1
L'examen d'une es résultats suivants :
On a compté seulement les conifères sur 18 acres d'un plateau calcaire, et la moyenne a donné : 25 épinettes blanches, 13 épinettes rouges, 11.6 cèdres, 7.8 baumiers, 5.4 pins rouges, 9.8 épinette noire,
Galway—A l'exception de quelques surfaces relativement petites, occupées par des fermes, les trois concessions du nord de Galway, renfermant environ 14,000 acres en tout, ont été incendiées il y a 35 ans. L'examen de parcelles spécimens en divers endroits, d’une superficie de 36 acres a donné une moyenne de 3.5 arbres par acre. Cette forêt était jadis une pinière pure. Cependant, on y trouve des bouquets où la reproduction est supérieure à Pa sa à surtout sur les endroits humides, où l'on a compté sur cinq acres une moyenne de 27.2 perches et gaules de pins blancs per acre, 11.6 charmes, 6.4 cèdres, 3.4 baumiers, 0.4 épinette rouge.
C'avendish.—On trouve 21,000 acres incendiées dans Cavendish, soit 45 pour cent du township. La reproduction des conifères est très bonne sur le coin nordouest. L'examen d’une parcelle de 8.6 acres a donné par acre 65 perches et gaules de baumiers, 14.3 de cèdres, 13.1 de pins blancs, 3 de charmes, 2.9 d'épinettes rouges, 0.9 d'épinette noire et 0.3 de pin rouge. Il y a 15 ans, la région située à l’est du lac Pencil a été dévastée par un incendie, et l'examen de parcelles spécimens a donné en moyenne 3.5 perches et gaules de pins blancs ct 1.3 p pins rouges par acre. Cette même étendue renfermait par acre 66 souches de pins de pius d’un pied de diamètre.
Lutterworth.—Le township de Lutterworth renferme 29,000 acres de terre incendiée, soit 77.8 pour cent de sa superficie. La plus grande partie a été brûlée en 1881, et l’on n'y trouve pas de pins de valeur marchande. Deux bandes ont été examinées dans la partie sud-ouest du township. Sur l’une, d’une superficie de 24 acres, on & compté 1.4 jeune pin par acre, sur l’autre de 29 acres, un pin par six acres. Cette surfuce était jadis couverte d’une pinière pure.
Methuen.—Les incendies ont cruellement ravagé le township de Methuen. Seulement 13 pour cent de la terre sont couverts d’une fo ît adulte, et les fermes n’occupent que 2.6 pour cent de la surface du township. Le reste, 53,000 acres, est réparti entre terre à bois, semi-stérile et stérile, par suite d’incendies répétés.
Les “Huckleberry Barrens’”’ situés dans la partie centrale de l’est du township, sont les parties le plus sévèrement brûlées, et elles couvrent environ 9,400 acres. Cette section est composée de sommets granitiques séparés par de nombreux marais. Les roches s’effritent, souvent elles s'émiettent au toucher, et se transforment en gravier et gros sable. Il est probable qu’autrefois quelques arbres épars ont poussé sur ces sommets, car le sol y était rare ; mais les dépress:ons qui séparent ces crêtes ont une plus grande profondeur de terre et peuvent supporter une forêt, et l’on en a une preuve par la présence de quelques pins rouges ép-s, d’un pied de diamètre ;
les traces de brûlure sur les troncs nous révèlent la "ce stérilité. On peut voir par là que des incendies ont ravagé cette sectior. . , 1865, 1874, 1882, 1897, et 1911. Les arbres ont 98 ans et portent € icendie au nombre d’un par 14 ans. L'âge du jeune bois est une autre 1 sieurs feux intermédiaires, trop bénins et trop limités pour causer d ?: .mages aux arbres.
On a compté les arbres sur une bande de 100 ei: ngueur et une chaîne
de largeur dans les endroits stériles. Le tableau ci-uessuus indique les différentes tailles et espèces sur les 10 acres.
NOMBRE D'ARBRES PAR ÂCRE, TERRES STÉRILES DANS METHUEN (Moyenne de 10 Acres)
Pour
ESPÈCES — Modernes Perches Gaules Total cent POP sure NEA var O.85 25.45 25.35 57.4 Chêne rouge......... PA 0.1 1.80 7.15 9.00 20.2 Chen DANCE Ts uns 0.3 1.25 2.15 3.70 8.3 Pine en nu es. a 2.65 2.65 5.9 PITOUE Re de ee 0.2 0.55 0.70 1.45 3.2 PR DANS en Tete .05 0.20 ë 1.20 2.6 Bouleau à papier......... Er 0.10 0.55 F2 Epinette rouge. ......... te 2e 0.35 0.7 Erable rouge. . .......... 0.05 C.25 0.30 0:5
He!
dev pare Lui à Lorie ti
TYPE DES PEUPLIERS ET BOULEAUX 65 ee ee NA
Tel que dit précédemment, Le tableau ci-dessus montre la composition actuelle et la taille des arbres sur une terre qui a été fortement incendiée, à part les nombreax feux de surface par lesquels elle a été ravagée sept ‘ois au cours du dernier siècle, Les bouquets d'arbres qui ont été épargnés indique it ce que serait maintenant la forêt, si elle n'avait pas été détruite par ces feux tv ‘pétés. Par exemple, l'examen de parcelles spécimens dans un peuplement de 5 acres, qui a poussé après un incendie, il ÿ à 30 ans, mais qui a échappé à des feux ultérieurs, vu sa position entre un lac et un marais, donne la composition ci-après,
NOMBRE D'ARBRES PAR ACRE SUR UN BAS-FOoND DANS METACEX
(Moyenne de 5 Acres)
Pour EsPrÈècErs— Modernes Perches Gaules Total cent Pin rouge... ; : 76 212 2NS 55.N Peuplier. . ! 102 52 15N 30.6 Pin blanc. .... F IS 20 3 7.4 Bouleau à papier... t IS 22 43 Chêne rouge... 6 2 N 1.5 Pin gris. 2 ; 7 2 0 4 PO S < ; 6 206 304 516 100.0 POUR CEnRt e O #4 : 10.0 58.9
Les modernes de peupliers et de pins gris sont les survivants d'une forêt incendiée il y a 30 ans.
Un autre massif d'environ la même étendue, semblablement protégé contre l'incendie, a été trouvé sur un montieule see et graveleux, L'examen d'une parcelle de ec bois a donné la composition suivante.
NOMBRE D'ARBRES PAR ACRE SUR UN MoxrTiIcuLE GRAVELEUX, METHUEN
(Moyenne de 5 Acres)
EsPècEes— Perches Gaules Total Pour cent Peuples ira een 10 70 110 56.7 FiDFOURR Er | IS #1 62 32.0 Chêne rouge... ....... : Me 4 S 12 (3 RIDE ON ER ONNR SL 6 2 S 4.1 Bouleau à papier... 2 se " 1.0
ROME ND Pt ne 124 194 100.0
POUR Cent... ren 36.1 63.9
Ces deux parcelles représentent des terres sur lesquelles les pins, s'ils n'étaient pas incendiés, pousseraient sur d'autres parties des endroits stériles. Sur dix acres examinées nous avons trouvé du pin rouge qui peut devenir marchand, au taux de 35 arbres par acre, et du pin blanc au taux de 4,6,
En comparant ce résultat avee dix acres d’une terre adjacente, incendiées sept fois, selon le troisième tableau ci-dessus, nous trouvons qu'il y avait par acre 1.4 pin rouge et 1.2 pin blanc ; en un endroit on à compté 39.6 et en un autre 2.6. pins par acre. Donc, si nous considérons que ces parcelles spécimens représentent les conditions moyennes dans les deux Cas, nous voyons que les incendies répétés ont réduit de 15 les possibilités commerciales d'une acre, en production de pins ; ou, à rendre la chose à un autre point de vue, si cette région avait été protégée contre ent pendant 30 années, on aurait augmenté de 15 la force de reproduction d’une de ces superficies,
On a classé dans Methuen, en plus des terres stériles, 17,600 acres impuissantes, sans plantation, à produire du bois marchand. Toute cette étendue a Gé incendiée trois fois, et quelques parties cinq fois, depuis l'exploitation du bois, il y a 30 ans. Les endroits qui ont le “ souffert sont maintenant couverts de bouquets de peupliers entremêlés de quelques bouleaux et chênes ; aucune reproduction de conifères n'y existe. Un plateau, brûlé il Y a 16 ans, porte maintenant par acre une moyenne de 20 perches et 174 gaules de’ tremble ; 5 peiches ot 156 gaules à papier. Le Pourcentage de la composition de ces espèces dans l’ordre énuméré est Ë 46.1, 38.3
ee moemarene
ns
66 COMMISSION DE LA CONSERVATION et 15.6. On a compté, sur an sommet rocheux, brûlé il y a dix ans, le nombre de gaules suivant pur aere ; 5N0 trembles à grandes dents (70.3 pour cent) ; 22 trembles communs (27.6 pour cent) ; 10 chênes rouges (1.2 pour éent) ; S chênes blancs (0.9 pour cent).
La majeure partie de cette surface a été incendite trois fois, et elle renferme quelques pins et autres conifères épars. On a tracé une bande de 300 chaînes de longueur sur cette partie, parallèlement aux sommets, et l'on y a compté les gaules et les perches de conifères. L'examen des conifères sur les trente acres 4 donné les nombres qui suivent par acre : pin rouge, 2.5 ; pin blanc, 15 ; pin gris, 14; épin te rouge, 0.3; charme, 0.1; baumier, 0.05; épinette TA eu 0.05. Une are parcelle d'une chaîne de largeur, et d'une superficie de 40 acres, tracée à travers les sommets et les dépressions, renfermait 292 jeunes pins blanes. La parcelle de 30 acres contenait 120 jeunes arbres de cette espèce, Ainsi donc, les 70 acres ont donné une moyenne de 5.8 arbres par sere. On a compté aussi les souches des arbres enlevés. Ceux de plus d'un Dei de diamètre ont donné une moyenne de 60 par acre, Donc, il ne restait pour remplacer ces 60 arbres de bois marchand que 5.8. Les incendies répétés ont détruit presque tous les porte-graines, de sorte que cette rédiction de valeur en matière de pin est prb ah permanente, En conséquence, le manque de protection contre l'incendie a réduit de 10 pour cent la puissance de production de la forêt primitive sur ces 17,600 acres,
Dans la partie nord du township, il y a 7,500 acres qui n'ont été incendiées qu'une fois depuis la eoupe, Le peuplement, est composé au peuplier habituel et de bouleau ; les conifères se repeuplent en quantités commerciales. Le baumier et l'épinette blanche abondent dans les ravins et les endroits humides. Il reste de nombreux porte-graines, et le nombre des sujets augmente sans cesse. Ni cette forêt est épargnée par l'incendie, elle renouvellera son peuplement primitif de pins.
Pertes Financières Causées par les Incendies de Forêt
En lisant les pages qui précèdent, on constate que les incendies répétés ont retardé et souvent entièrement détruit la reproduction du pin. Puisque le sol n'est propre qu'à la reproduction du bois, et principalement du pin, tout ce qui est de nature x réduire la future reproduction de cette essence, amaindrira donc aussi les revenus du propriétaire, qui n'est autre que la couronne. On s'est efforcé dans ‘ vases suivantes de donner unc idée de ces pertes. Ainsi, dans & township de Cashel, le premier incendie qui a ravagé la forêt il y a 35 ans, a sans doute épargné de nombreux porte-graines qui ont donné naissance au pin selon lc: antités indiquées aux pages 58 et 59. Le second incendie a probab ent dévoré les trois quarts du second peuplement résultant du premier incendie, et a détruit la plupart des porte-graines, comme on peut le constater par les nombreux chicots calcinés qui restent encore à la surface. Le troisième incendie a probablement détruit les quelques portegraines qui ont pu échappé au deuxième. L'on a compté en moyenne 170 jeunes pins par acre qui ont poussé après le premier incendie, 20 après le deuxième, mais aucun n’a levé après le ‘ernier. En prenant ces parcelles comme des moyennes pour toute la surface, et en supposant que les 170 arbres aient pu se rendre à maturité, et rapporté chacun 100 pieds, mesure de bois, l’acre moyenne aurait donné, après un seul incendie 17,000 pieds, mesure de planche, dont la couronne, au taux de la taxe actuelle, aurait retiré $34,
PINS PRODUISANT DU BOIS MARCHAND DANS LES ENDROITS JÙ L'ON À LAISSÉ DEg PORTE-GRAINES APRÈS L'ABATAGE, LORSQUE L'INCENDIE N'Y A PAS EXERCÉ DE GRANDS RAVAGEE
Une reproduction semblable se constate sur 75,030 acres dans le bassin du Trent
ecran ateaQE ET
PERTES FINANCIÈRES PAR LES INCENDIES 67 ————— | Le deuxième incendie a réduit à $4 par acre les revenue potentiels, et le troisième les a éliminés complètement. Nous avons là une preuve manifeste sur la manière que les inrend'es répétés réduisent la valeur future des terres déboisées, et la & se est vutant plus apparente, quand il s'agit d'une immense étens :. Diéuction faite d'un huitième de la superficie pour les marais, il reste dans Cashel environ 14.000 acres de terre À pin. En supposant que cette étendue n'aurait été incendiée qu'une fois, et que les jeunes pins auraient peuplé toute la surface, proportionnellement à la quantité mentionnée plus haut, c'est-à-dire, 170 arbres par acre, et que les revenus, à maturité, eusser & de $34. nous atteindrions la somme de $476,000. Mais, à pr 3.500 acres seulement portent 170 arbres par acre, et les rev. - de ce chef seraient de $119,000. En outre, il y a 9,000 acres, rapportant $4 par acre, sous forme de revenus, selon les calculs ci-dessus, soit $36,000. Donc, les revenus potentiels sur les 141,000 acres, étant donné le peuplement actuel en jeunes pins, seraient de $155,000, au lieu qu'ils se seraient montés à $476.- 000, si cette superficie n'eut été incendiée qu'une fois. Ou, en d’autres mots, les incendies répétés sur une seule partie du pays ont coûté au Gouvernement $321,000 en revenus potentiels.
En jetant un coup d'œil sur les tableaux de la reproduction dans Buricigh, à la page 62, on peut constater que la surface brûlée une fois, a donné naissance, par acre, à 148 arbres des diverses espîces commerciales qui produiront avec le temps des billes de sciage. Le second incendie à réduit ce nombre à 50, le troisième à 36, et le quatre à rien. En laissant de côté les autres espèces, pour tenir comp :ulement de; pins rouges et des pins blancs. on voit que le terr.. .. incendié seulement une fois, donne en moyenne 66 arbres pat acre, celui brûlé deux fois 32, et celui dévasté trois fois 4 seulement. En supposant que ces pins échappent dorénavant aux incendies, et qu'ils fournissent 100 pieds de bois chacun, une fois à maturité, on trouve que la première catégorie aurait rapporté $13.20 de revenus par acre. Le second incendie a réduit les revenus potentiels à $6.40 par acre; le troisième à 60 cents, et le quatrième a fait disparaître les 6o cents. On n'a malheureusement pas fait un examen des terrains incendiés il y a 30, 20 et 12 ans, autrement la somme «es superficies aurait été encore grossie, et l’on aurait pu ainsi déterminer la perte potentielle dans tout le township. L'étendue brûlée une quatrième fois est de 6,000 acres dans Burleigh et 1,000 dans le township adjacent, Anstruther. Etant donné que cette forêt n'eût été incendiée qu'une fois, el : aurait produit du pin au taux susmentionné dans le massif de .o ans d'âge. Donc.
les trois incendies subséquents de ces 7,000 acres ont coûté à la province $92,400 en revenus potentiels.
Methuen fournit une excellente occasion d'étudier les effets des incendies répétés sur la reproduction du pin. Les terres forestières incendiées une fois renferment maintenant 30 perches et gaules par acre; celles brâûlées trois fois 5.8, et celles dévastées huit fois 1.7 jeune pin par acre. On peut évaluer cette perte en dollars. En supposant que la pinière primitive ait produit 60 arbres de plus d’un pied en diamètre par acre, et que chaque arbre ait donné 150 pieds de planche, le peuplement aurait contenu alors par acre 9,000 pieds de bois, mesure de planche. Actuellement, les revenus du Gouvernement ne sont que de $r18 par acre. Les parties incendiées une seule fois supportent maintenant 30 arbres par acre, ce qui, selon l'estimation ci-dessus, donnerait à maturité $6 par acre en revenus. Selon le même calcul, la superficie brûlée trois fois vaudrait, à maturité, $r.80, et celle incendiée huit fois 30 cents par acre. En examinant l'étendue en chaque cas, nous obtenons le calcul suivant:
7,500 Acres Incendiées une Fois.
Valeur en revenus, tot:lement boisées (60 arbres par
SR NS TD DE DR ET I 0 $135,000 Valeur potentielle revenus, avec le peuplement actuel COS DEAR DER RCE 45,000 Perte causée par un seul incendie .......... 890,000
17,600 Acres Incendiées Trois Fois.
Valeur en revenus, totalement boisées (60 arbres par
LT D PTT ne ME ee $316,800 Valeur potentielle en revenus, avec le peuplement ac- LUC ID S AIDTOE DRAM AGIO RS D NIUE 31,680 Perte causée par trois incendies, ........... 285,120
9,400 Acres Brûlées Huit Fois. :
Valeur en revenus, totalement boisées (60 arbres par
RO) en ne nm un US SAS LR UE AD $169,200 Valeur potentielle en revenus, avec le peuplement actuel (1.7 arbres par acre).. 4:44 2,820 Perte par huit incendies. .......... der 166,380
Pertes Totales en Revenus Potentiels par les Incendies répétés sur 34,500 acres. . ..
Ces $541,500 représentent simplement la perte en revenus potentiels. Ce total ne comprend ni la valeur potentielle du bois d'œuvre, ni la valeur du travail de la préparation de ce bois pour le maruné.
Les tableaux donnés aux pages 23-28 montrent que les 560,500 acres sur les 1,245,500 acres qu'embrasse ce rapport, ont été classées
fl + LÉ Æ æ
PSC Che HUE AE ue
A ———aEaELELEZÈZEZEÈEÈZEZELEUEL ro
sous la rubrique de second peuplement et jeune peuplement de peupliers et bouleaux apres l'incendie. En outre, 37,300 acres ont été classées comme stériles et semi-stériles par suite d'incendies répétés. Les brûlis récents forment un total de 22, 500 acres, ce qui porte le total à 620,000 acres brûlées, soit 46 pour cent de la superficie totale. On a déjà déterminé le taux de reproduction du pin sur les vieux brâûlis, par le comptage du bois renfermé sur plus de 500 acres de parcelles specimens examinées çà et là dans les divers townships. Ce travail a été effectué en traçant de longues bandes d'une chaine de largeur, afin d'atteindre autant que possible les conditions moyennes par le comptage des arbres sur ces pièces. En outre de ces mesurages, on a fait des calculs mentaux lorsqu'on a traversé les vieux brûlis. Comme résultat de ces études, on peut classifier les surfaces brûlées au point de vue du nombre des incendies et de la quantité de reproduction du pin. Une telle classification est indiquée dans le tableau ci-dessous, ainsi qu'une estimation de ce que signifie la répétition des incendies en fait de perte sous forme de revenus potentiels, par le retardement ou la destruction du repeuplement de pin. Les anciennes pinières incendiées seulement une fois, portent maintenant une moyenne de 30 pins par acre, et c'est sur cette reproduction, plutôt que sur le nombre d'arbres de la forêt primitive, que l'on s’est basé pour faire les calculs indiqués dans le tableau ci-dessous. On a supposé que tout arbre, maintenant debout, atteindra sa maturité et qu'alors il fournira 100 pieds de bois, ou, en d’autres mots, puisque les endroits incendiés une seule fois produisent, en moyenne 30 jeunes pins par acre, on a considéré que la production expectative par acre sera de 3,000 pieds de planche; c’est une estimation modérée, si on la compare à la production originale de ces pinières, qui devait être trois ou quatre fois supérieure. On a évalué le prix du bois d'œuvre à $7 les mille pieds, et les revenus à $2.