‹ Examen du bassin du Trent [microforme]Chapitre 59 sur 70 · GISEMENTS DE MINÉRAUX ———————————. __. ——_________— · texte numérisé non relu

GISEMENTS DE MINÉRAUX ———————————. __. ——_________—

Mica Ce minerai a été prospecté ou miné aux endroits ci-après:

Monmouth—lot 16, Concession x Cardiff. — 7 F XXII

Glamorgan— ‘ 35. 1 Methuen —"‘ 15 ‘H; mine Lynn [12

— j vi; mine Osterhause

Talc

On extrait et l’on broie du talc au village de Madoc: ou en retire également du lot 9, concession v de Grimsthorpe. Ce minéral trouve un grand débouché; il sert à remplacer le papier, etc.

Graphite Le graphite a été découvert aux endroits suivants: Monmouth—lot 9, route de Monck à — “ 32, concession xXHI Apstruther— ‘38, . I Glamorgan— ‘30, Se IV

Corindon

Au point de vue économique, le corindon est le minéral le plus

important de cette région. On le trouve en plusieurs endroits au nord, mais c'est seulement à Carlow qu'on en extrait une bonne quantité.

La Ashiand Emery & Corundum (autrefois la Ontario Corundum Company), en a extrait sur le lot 14, concession x1v, et sur les lots 15 et 16, concession xr11 de Carlow.

La Canada Corundum Co. exploitait autrefois la mine Craig et d’autres gisements d'une superficie de 2,000 acres dans les comté: 18 Renfrew et de Hastings. Cette mine est maintenant fermée, « comme les bâtiments ont été détruits par un incendie, on doute qu'elle soit rouverte prochainement.

Les autres lieux prospectés sont les suivants:

Monteagle —lots 5 et 13, concession 1 Dungannon— “ Get 7, XIV

Grenat

On rencontre des cristaux de grenat, généralement d'un demipouce de diamètre, mais dépassant parfois un pouce, le long de Le ligne est du township de Cardiff, à l'intersection de la ligne entre les concessions vi et vil.

On en trouve aussi ou lac Fishtail, sur les lots 12 et 13, concession 1x de Harcourt.

Apatite

L'apatite se rencontre en divers endroits de la région, mais le manque de moyens de communication, en plusieurs lieux du pays, et les bas prix payés pour ce minéral sont des obstacles à son expédi-

dition Toutefois, de grands travaux d'exploitation ont été eflectués dans le township de Monmouth, au nerd-ouest de Tory Hill.

On à découvert de l’apatite aux endroits suivants:

Dudley —lot 4, concession HI Dysart —" H, v Harcourt —‘ 21, ji XI

Monmeuth—lots 14, 15, et 17, concession x1 # —Jot 3, concession x “

Cardiff — 4 8, XVI = OU -

; ne 22, XIX

Faraday —5 milles sud-ouest de Banerofîft

Monteagle -lot 26, coneession vi

Marne

L'attention a été attirée sur les gisements de marne, à la suite des demandes des fabriques de ciment Portland. Ces r°arnes sont formées d’un carbonate de chaux presque pur, plus ou moins mélangé d'impuretés,principalement de silice et de matières organiques.

Le gisement le plus étendu :t le plus important de la région est situé sur les bords et le lit des lacs Blue Sea, concessions XII et XII, township de Limerick. Ces couches sont encore en formation. Les autres dépôts forment le fond du lac Snow, lot 24, concession 1x de Wollaston. On n'a pas cherché à connaître la profondeur de ces gisements, ils sont, toutefois, en quantité suffisante pour être exploités avec profit.

Marbre

On peut extraire en cette région une quantité illimitée de diverses espèces de marbres. On n'a ouvert qu’un certain nombre de carrières pour en retirer des pierres d'ornement. Mais ces examens sont suffisants pour montrer que l'on pourrait extraire de ces carrières des marbres qui, par la variété de leurs couleurs et leurs grains, ne le céderaient en rien à ceux que l’on importe. On peut en tailler de grands blocs sans fentes ni éclats, tout à fait propres à faire des colonnes de toute dimension, et comme les moyens de transport sont faciles, il serait possible d'utiliser ces pierres dans les grands centres, tels que Toronto, Ottawa et Montréal, à des prix de revient

beaucoup plus bas que ceux des marbres importés.

Sur les lots r et 2, concession xI1 de Faraday, on a fait de grands travaux pour ouvrir une carrière de marbre.

De nombreuses excavations ont montré la présence de bons marbres exploitables sur une surface de plus d'un demi-mille de longueur et d'environ 1,000 pieds de largeur. La pierre varie du marbre cristallin blanc à gros grains, à une pierre à grains fins d'un

gris tourterelle; on a aussi découvert des marbres veinés et bariolés.

L'Ontario Marble Quarries, Ltd. a ouvert une carrière sur les lots 4r et 42, le long de la rou de Hastings, dans l'est de Faraday. On peut en sortir au moins quatre variétés de marbres en différents endroits.

GISEMENTS DE MINÉRAUX 129 a

D'autres gisements de marbre ont été découverts en plusieurs endroits, y compris:

Faraday —lois 41 et 42, à l’ouest de la route de Hastings Pungannon — ‘‘ 26, 27, 28, 29, 30, concession x Lutterworth—lot 19, concessions 1v et v

— ‘ 20, concession v Glamorgan — ‘ VI

On trouve du marbre serpentineux dans:

Lutterworth--lot 13, concession XIV Pierre Lithographique

On extrait une pierre à grains fins. qui fait une excellente pierre lithographique, sur les lots 7 et 8, concession v de Madoc. Mais, vu le peu d'usage que l'on en retire au Canada, l'exploitation n’en a pas encore été effectuée sur un pied commercial.

Sodalite

On a entrepris de grands travaux et des exploitations en carrière sur le lot 25, concession x1v de Dungannon, dans un amas dé sodalite qu'on se proposait d'utiliser en grand, comme pierre decorative. Cette sodalite, d'un bleu magnifique, avec nuances variant du bleu sombre au bleu pâle, peut être finement polie et servir de pierre décorative.

Dans ce gîte de sodalite, et notamment sur les bords, au point où la sodalite deisparaît dans la néphéline, on rencontre des poches de feldspath avpnturine ou pierre de soleil. Cette aventurine est une pierre semi-reécieuse qui se polit parfaitement.

Immédiatemnt au sud, sur le lot 25, concession x111 de Dungannon, se trouve un autre dépôt de sodalite.

Annexe V

Extraits de Lettres des Greffiers et d'es Baillis des Townships, Addressées à la Division Forestière du Dominion, sur les Conditions Existantes dans le Bassin du Trent et dans les Comtés Voisins

Avant le commencement de l'examen, la Division Forestière du Dominion fit faire des investigations, en vue de connaître les conditions locales et les opinions des gens au sujet de l'administration forestière dans les comtés du bassin du Trent et les comtés voisins. Cette correspondance a été mise à la disposition de la Commission, et les extraits qui suivent ont été reproduits, pour montrer que l'état des choses est, pour ainsi dire, le même dans les comtés avoïisinants, et que l'idée d'une administration forestière est approuvée par tous ceux qui sont au courant de la situation de ce pays.

TownsHip DE CARDIFF, COMTÉ DE HALIBURTON

Ce township renferme probablement 50% de terres impropres à la culture agricole, car elles sont accidentées et rocheuses. Cette terre était jadis couverte d’une forêt de pins, et maintenant elle produit des érables et des hêtres qui, étant donné la distance qui les sépare des chemins de fer, sont pratiquement sans valeur. Les dangers d'incendie sont moindres ici, car le pays est entrecoupé de lacs, etc. S'il était reboisé d’essences de valeur, qui y pousseraient aussi bien que les sujets actuels, ce serait une source de revenus permanents et une attraction pour la colonisation. On ne pourra jamais cultiver avantageusement qu'une bande de quelques milles de largeur, le long du chemin de fer Irondale, Bancroft et Ottawa. On ne peut en sortir par eau l’érable et le hêtre, ni les exploiter avec profit au delà d’une distance de cinq milles d’une ligne de chemin de fer. Il arrive donc que l’on dépouille tous les lots de tout ce qu’ils ont de bois de prix, et que les concessionnaires abandonnent ceux qui sont au delà des cinq milles. A l'avenir, il sera de plus en plus difficile de les repeupler de variétés de valeur.

TownsaiP DE MonMouTH, COMTÉ DE HALIBURTON

En réponse à votre lettre du 14 courant, au sujet des terres impropres à l’agriculture dans le township de Monmouth, je dois vous dire que le rôle des évaluations est maintenant dans les mains du répartiteur ; mais, d’après mes calculs, basés sur le registre des évaluations de 1911, je puis dire que le gouvernement possède près d'un quart des terres qui sont, à vrai dire, impropres à l'agriculture. Je crois que le gouvernement agirait sagement en les réservant à la production du bois. C'est une pitié de constater de quelle manière les colons détruisent les forêts, non seulement en ce township, mais aussi dans tout le nord du pays. Ils supposent qu'ils retirent quelque chose de rien. Leurs terres sont couvertes de lots de bois, qui peuvent fournir le bois nécessaire jusqu'aux enfants de leurs enfants, et malgré cela ils se jettent sur la propriété du gouvernement et

détruisent tout, prenant ce qu'il y a de mieux, et jonchant le sol de débris qui sont une amorce d'incendie.

Espérant que vous réussirez en vos efforts pour conserver la tort ue

TownsHiPs DE MARMORA ET DE LAKE, COMTÉ DE HASTINGSs

Je réponds à votre lettre au sujet des terres impropres à la culture, dans les townships de Marmora et de Lake, en vous disant que l'on pourrait repeupler au moins la moitié du township de Lake, c'està-dire de 40,000 à 50,000 acres. Il reste encore beaucoup de bois en ce township dont une faible partie est sous culture agricole.

Je considère qu'il serait possible de reboïiser environ 30,000 acres dans le township de Marmora.

Il me semble que l’on y gagnerait en le convertissant en réserve forestière. Le plus grand ennemi est l'incendie.

J'espère que j'apprendrai sous peu que ce sujet gagne du terrain dans toutes les autres parties du Canada.

TownsHiP DE LIMERICK, COMTÉ DE HASTINGS

Vous m'avez posé une question à laquelle je puisr épondre diffcilement. Tout d’abord, ce township n’est pas favorable à l’agriculture. Ce township a une superficie d'environ 50,000 acres, dont environ 17,000 sont concédées aux habitants ; le reste appartient à des étrangers. Je suis sous l'impression qu’il y a de dix à douze milles acres qui valent bien la partic déjà concédée, si l’on pouvait les acheter. Dix à quinze milles acres ont été jadis couvertes d’une pinière. Cette étendue a été dépouillée de son bois, laissée couverte de débris, et l'incendie l’a dévastéc, au point de la changer en un désert. Elle est tellement couverte de petits cerisiers rouges, de peupliers et de broussailles, qu'il est difficile d'y pénétrer. On trouve quelques pins en certains endroits. Il y a quarante huit ans, quand je suis venu m'établir en ce township, quelques parties avaient déjà été détruites par l'incendie. Les bois est maintenant presque totalement abattu, et ce n'est plus qu’un monceau de débris. J'ai surveillé la régénération qui s'opère très lentement. Il y repousse du bois médiocre en quelques endroits. Je suis un des plus anciens colons ; j'ai parcouru la forêt en tous sens, et je ne crois pas que le second peuplement acquière jamais grande valeur.

TownsHiP DE CHANDOS, COMTÉ DE PETERBOROUGH J'ai reçu votre lettre du 22 et pris note de son contenu. En 10171, la répartition des terres du township de Chandos classe parmi les terres incultes 11,158 acres ; de ce nombre il se peut que 25 pour cent soient couvertes d’eau ou trop humides pour convenir à la production du bois. On devrait, à mon avis, mettre le reste en réserve forestière.

TownsHiP DE HARVEY, COMTÉ DE PETERBOROUGH En réponse à votre lettre, je vous dirai qu'environ 20 pour cent des terres du township de Harvey sont impropres à l’agriculture. Il serait donc à propos de convertir cette superficie en réserve forestière.

TownsiP DE HARVEY, COMTÉ DE PETERBOROUGH

En réponse à votre lettre du 17 janvier, je puis dire que j'aimerais à recevoir plus amples renseignements sur ce que vous entendez par terres impropres à l'agriculture. Le township de Harvey renferme beaucoup de terres que l'on ne saurait mettre sous culture agricole. Je crois qu’à peine 20 pour cent sont aujourd'hui défrichés. Ce chiffre comprend tout ce qui est propre à cette fin et ce qui ne peut y convenir. D'un autre côté, beaucoup de terrain est sous pâturage, principalement autour des lacs, et je doute que vous puissiez appeler ces endroits des terres agricoles. Veuillez me renseigner sur ce point. Je suis persuadé qu'il serait désirable de mettre sous réserve forestière toute la terre dont la surface est montueuse et inégale ; mais il me ferait plaisir de savoir comment vous vous proposez d'acquérir ces étendues, de quelle superficie seront les différentes sections mises en réserve, et de quelle espèce de bois les peupler, etc.

On trouve des colons établis sur les terres agricoles dans Harvey ; maïs ils ne peuvent subsister avec les produits de la culture, il leur faut trouver quelques autres occupations pour combler le déficit. Il serait préférable de réserver ces terres pour la production du bois plutôt qu'à toute autre chose. Les meilleurs pâturages que j'ai mentiornés ne sont couverts que de débris. Il y a longtemps que ces terres sont occupées ; tant que le bois a duré, le colon pouvait y vivre et en retirer une récolte de blé et une ou deux de foin, mais comme elles ne pouvaient être cultivées, elles ne servaient plus qu'à des pâturages, et l'occupant s’est vu forcé de les abandonner et de s’en aller ailleurs. Après cela quelques fermiers de Harvey les ont achetées et en ont fait des pâturages.

TownsHir DE MINDEN, COMTÉ DE VICTORIA

J'ai reçu votre lettre au sujet des terres de ce district. En réponse, je puis vous dire que ce township renferme de seize à dixhuit milles carrés. Je suis d'opinion que la plupart de ces terres sont impropres à l'agriculture. Quoique la plus grande partie du township soit colonisée, et que la plupart des lots soient défrichés, il y a sur chaque lot des parties qui n'ont que peu de valeur pour l'agriculture. Si l’on pouvait les utiliser, je crois que l’on devrait les mettre sous réserve forestière.

TownsHiP DE SOMERVILLE, COMTÉ DE VICTORIA

Pour répondre à votre lettre du 17, je doute fort que je puisse vous donner des renseignements satisfaisants. Vous m'avez demandé de vous fournir une estimation des terres impropres à l'agriculture. Je crois qu'il y a dans ce township environ seize milles acres qui ne conviennent pas aux cultures agricoles. Une partie est occupée par des colons, le reste a quelque valeur. La majorité est clôturée et sert de pâturages. Je ne puis exprimer aucune opinion sur l'idée d'y établir une réserve forestière. Les parties pauvres de ces terres forment des étendues continues de deux milles acres, mais une grande partie est entrecoupée de parcelles d’une bonne qualité.

En voyant des gens qui abattent de jeunes arbres et qui les vendent en bois de corde, je trouve que c'est pitié de permettre de telles destructions, surtout quand on massacre ainsi les jeunes pins. Je crois que lorsqu'un homme a fait l'acquisition d'un lot de terrain ayant appartenu au gouvernement, et qu'il a acquitté un ou deux paiements, on devrait annuler la vente, si le bois y pousse, fût-on obligé de lui rembourser son argent. Ce serait peut-être une bonne chose que de vendre ces terres incultes, si l'on faisait défense d'y abattre les jeunes arbres et si l'occupant était tenu de les protéger contre l'incendie.

Pour le comté d'Addington, voir Lennox et Addington.

Pour le comté de Durham, voir Northumberland et Durham.

CoOMTÉ DE FRONTENAC

Veuillez trouver ci-après les superficies des terres qu’occupe le comté de Frontenac. Les terres à bois mentionnées sont couvertes partiellement d'une seconde pousse, de ‘marais’ de bois d'œuvre et d'aunes, de ‘‘marécages”’ à foin et de terrains humides.

Marais, Terres Bois Débris Humides . Towwnsurrs. Acres. Acres. Acrss.

7,498 2,406 10,888 9,846 sat 19,018 9,340 8,140 10,382 5,788 16,341 7,696 Palmerston et N.&S. ‘'anonto .... 5,084 Storrington 1,322 :

Superficie totale du Comté 702,113 acres.

TownsiP DE BANGOR, McCLURE ET WicKkLow, COMTÉ DE HASTINGS

J'ai présenté votre lettre du 3 février au conseil de Bangor et al. On m'a autorisé à vous écrire pour vous faire savoir que, selon les membres de ce conseil, so pour cent du township de Bangor et al sont impropres à l'agriculture, que ces terres conviendraient à une réserve forestière, car il pousse maintenant des jeunes pins sur une grande partie.

TownsHip LE fIucEnrorRD COMTÉ DE HASTINGS

Je calcule qu’en ce townslip # : a 10,000 acres impropres à l’agriculture. Pour ma part, je crois que l’on a commis une erreur en ne reboïsant pas cer terres il y & 15 ou 25 ans. Je suis persuadé qu'une réserve forestière permanente serait ne grande ressource.

Townsuip DE M4:6, COMTÉ bi ITASTINGS Je puis dire que 75 pour cent de noire toswnship sont impropres

à l’agriculture, et je crois qu’une r£erv: forestière serait à sa place

à dnéiat etais

RRRTNNT AMEN ERELTRÉRNSS TT SRE LES rReNS

COMMISSION DE LA CON ERVATION or

CoMTÉ DE LANARK

Vous trouverez dans le tableau ci-après le nombre d’acres que renf:rment les différentes subdivisions de chaque township du comté. Ces chiffres ont été pris dans les registres d'évaluation de 1911. La dernière colonnt énumère les pourcentages des terres de chaque township qui sont trop accidentées et trop rocheuses pour convenir aux travaux agricoles. Le greflier de chaque township a fourni ces estitiations. Il semble qu'il serait à propos d'établir sur ces terres une réserve forestière, car une grande partie est maintenant et sera toujours imprenre à l'agriculture.

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TownsHiP DE BURGESSE NORD, CoMTÉ DE LANARK

La terre agricole dans le township de Burgess Nord, du lac Rideau à la concession vit, forme une moyenne de 15 pour cent. Le long du lac Rideau la moyenne est moindre, car il y a plus de 3,000 acres qui ne sont pas habitées et ne sont bonnes que pour pâturages. Il y avait autrefois de très graads arbres en ce township, entre les lacs Black et Rideau. L'incendie de 1870 a détruit tout le bois debout. Je crois que la terre située le long du lac Rideau conviendrait très bien à une réserve forestière.

TownsHiP DE DRUMMOND, CoMTÉ DE LANARK

J'ai reçu votre lettre au sujet de l'établissement d’une réserve forestière sur les terres impropres à la culture agricole. En réponse, je vous dirai que ces terres en ce district sont principalement des marécages qui ont été défrichés pour fins agricoles ou ravagés par les incendies, et ne produisent maintenant que des mauvaises herbes ou des broussailles. Une partie de ces terres portait autrefois des arbres de haute futaie, des pins ou des épinettes rouges. Je puis ajouter qu'il n’en reste plus beaucoup ; on en trouve cependant quelques centaines d'acres ici et là dans le district avoisinant.

Je suis persuadé que si elles étaient repeuplées, elles ne donneraient pas seulement des revenus, mais seraient encore d’un grand avantage pour le voisinage.

Townsip D'ELMSLEY NORD, CoMTÉ DE LANARK

En réponse à votre lettre au sujet de l'établissement de réserves forestières permanentes, sur les terres impropres à l’agriculture en cette section, je vous dirai que plusieurs centaines d'acres ont été inondées en partie par les eaux des canaux Tay et Rideau. Il y avait jadis sur cette terre des ormes et des frênes de marais, qui ont été abattus et ne sont remplacés par aucune reproduction. Je suppose qu'une partie de ces terres est trop basse pour que le bois y repousse ; il se peut, toutefois, que sur une grande portion le peuplier puisse y croître, une fois repeuplée; mais en cette section le peuplier ne pousse que dans les marais qui ont été incendiés, et je dis que ces endroits sont trop humides pour que le bois ait pu y brûler, quoique je sol soit formé de glaise épaisse. Les terres élevées produisent de l'herbe, et je crois que les propriétaires ne tiendraient pas à les voir converties en forêt.

Townsaip DE LAVANT, COMTÉ DE ‘.ANARK

Je réponds à votre lettre du 30 janvier (No. 33532) au sujet des terres non arables dans le township de Lavant, en vous faisant connaître que les registres des évaluations de 1911 indiquent que 36,644 acres sont couvertes de bois, 1,467 de débris. Ces chiffres sont, je crois une bonne estimation des terres impropres à l’agriculture en ce township.

Quant à la question d'établir une réserve forestière permanente en ce township, je puis dire que la majeure partie des terres a été incendiée plusieurs fois, et le feu y a détruit autant de bois que la

OPINIONS DES GREFFIERS ET BAILLIS DES COMTÉS 137 oo hache du bâcheron. Une partie du coin est du township, la plus éloignée du chemin de fer, a, jusqu'à présent, échappé à l'incendie. Je calcule qu’il y a là environ 3:000 acres recouvertes par la forêt primitive. La partie qui a été incendice, est couverte, en général, d'une seconde reproduction de peupliers, de bouleaux blancs et de quelques pins blancs ; mais le feu les détruit avant maturité. Si l'on pouvait les protéger contre cet élément destructeur, on s'assucerait là une bonne forêt.

TowxnsuiPp DE RaMsay CoMré DE LANARK

En réponse à votre lettre de date récente, je puis vous dire que ce township renferme une grande étendue de terres impropres à la culture agricole, toutefois je doute fort qu'il soit possible d'en repeupler une grande partie.

Je possède 175 acres de terre sur lesquelles il n’y a pas un morceau de bois —.oute cette superficie est propre à l'agriculture. Votre département serait-il prêt à me fournir des ieunes arbres pour la boiser et à quel prix ?

TOWNSHIP DE VONGE ET D'Escotr, CoMTÉ DE LEEDS

J'ai reçu votre lettre de date récente au sujet des terres incultivables dans Vonge et Escott. En réponse je puis vous dire que dans le voisinage des lacs Tempérance et Charleson il y a probablement 1,000 acres de terres basses et montueuses (quelques-unes rocheuses) dont presque tout le bois a été enlevé. En certaines

parties il pousse maintenant du petit bois, et, à mon avis, on devrait convertir ces terres en une réserve forestière.

CoMTÉS DE LENNOX ET D'ADDINGTON

Votre lettre au sujet des terres incultivables dans les comtés de Lennox et d’Addington m'est parvenue. Nous avons trois municipalités qui renferment une grande quantité de terres pauvres, que l'on pourrait appeler impropres à l'agriculture. Ce sont :

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