TURGOT
VlLLERMÊ filS.
Vital Roux.
Washington. 30, 31, 213, 229
WfflTMORE ( Vf. W. ). 201
Zuber. 305, 357 à 362
Pag. 236 et suiv.
riN de la table des noms Ctfll,
TABLE ANALYTIQUE
Abaissement des taxes. V. Taxes. — Influence exercée par cet abaissement sur les consommations, en Angleterre, 176 et suiv.
Abondance. V. Richesse.
Acier. Droits énormes qui en empêchent l'entrée, 5. — V. Fer.
Agriculture. V Blé, Bfitail, Laine et Viande. — Le régime protecteur n'est pas réellement favorable à uotre agriculture, 263 et 266. — Supériorilé des instruments de l'agriculture an glaise. ?22.
Albert (le Prince). Son discours ré»
marquable au moment où fut adopté le projet de l'Exposition universelle, 311 à 314.
Aliments. Taxes douanières qui les enchérissent, 7, 8. — Dans quel but et sous quelle influence elles furent établies , 141 et suiv. — Pour plus amples détails, v. Blé et Viande.
Ancien régime. Sous l'ancien régime, le système protecteur , qui s'accordait mieux avec les institutions d'alors, était cependant bien moins développé qu'aujourd'hui, 24 à 28. — Détails sur ce sujet, 124 à 134.
Angleterre. L'industrie des tissus de soie n'y fut point compromise par la réduction des droits sur les soieries françaises , 53. — Que faut-il penser des clameurs contre la perfide Albion? 61. — Grande réforme amenée par Gobden et ses amis, 158 et suiv. — Noble initiative que l'Angleterre prend dans le monde . 167 et suiv., 316 à 519. — Résultats qu'elle obtient delà liberté commerciale, 170 et suiv. — Conséquence à tirer de sa consommation en blé , 197 et suiv. — Quantité d'autres substances alimentaires qu'elle tire
du dehors, 246 et suiv. — Ses bons procédés envers la France dans ces dernières années, 253.
Pour la comparaison entre l'industrie de l'Angleterre et celle de la France, voyez l'appendice, page 274.
281 et suiv.
Aristocratie. La pensée de la recoii* stituer ne fut pas étrangère aux aggravations du tarif, 141 et suiv.
Aristote. Un de ses aperçus les plus
lumineux, 53.
Arkwmght. Son invention du métier à
filer, 77.
Assemblée Constituante de 1789. Elle fit une belle place à la liberté du commerce dans son tarif, 18, 134 et suiv.
Association pour la défense du travail national. But qu'elle se propose, 1.
— Que faut- il penser de son patriotisme ? 59 à 64. — Ses manœuvres, 112, 140 à 152 —Son manifeste en 1846. 147 et 157.— Placards qu'êlfi fit afficher dans les ateliers, 251 et
Avancement industriel de la France.
A l'égard des tissus de soie, de laine, de coton, 281 à 285.— Des machinée et métiers, 285 à 289.— Des instruments de fer. de fonte et d'acier, 289 à 292. — Des ouvrages en zinc, 292. — Des porcelaines, 294 à 297.
— De la poterie fine et commune t 297 à 299. — De la vénerie et de la cristallerie, 299 à 302.— Des divers produits chimiques et mécaniques, 502 à 305. — De l'orfèvrerie. 306 et 306. -De l'ébénisterie, 306.- Noili pouvons acquérir les aptitudes qui nous manquent et d'autres peuples accomplir le même progrès, 307 et suiv.
Baines. Curieux détail emprunté à son Histoire de l'industrie cotonnière, 284. ,
Balard. Importante et récente découverte de cet habile chimiste , 803.
Banane. Sa puissance végétative et nutritive, 218.
Bastiat (Frédéric}. Son ingénieuse démonstration de l'absurdité du •♦• stème protecteur , 09 et luit. — » 8à
TABLE ANALYTIQUE
démonstration mathématique sur l'influence malfaisante de ce système, 91. — Confirmation de ses vues sur l'identité des principes protectienistes et communistes, 123 et suiv.
Beaux- Arts. Taxes douanières qui les entravent , 10. — Dégâts causés à deux tableaux, 113 et 114.
Belgique. Gomment les protectionistes empêchèrent l'union douanière projetée entre la France et la Belgique, 145 et suiv. — Réforme qu'elle com mence à pratiquer sur son tarif, 258 à 264.— Elle s'est signalée à l'Exposition universelle, 309.
Bérard , ingénieur. Il a inventé le lavage de la houille , 290.
Bétail. Taxé à l'entrée, 7.— Gomment sous la Restauration furent élevés les droits sur le bétail, 141, 237. — Importations en France, 240.— Elles sont au moins compensées par nos exportations, 242 et suiv. — Quels seraient les effets de la libre introduction du bétail? 244. — Sur le bétail, considéré comme matière alimentaire, voyez Viande.
Beognot. Ses conclusions libérales, comme rapporteur d'une proposition relative au défrichement des bois,
Bien-être des populations. Est compromis par le système protecteur , p. 4 à 10 et chap. xi à xiv inclusivement. — Est favorisé par la liberté commerciale , 171 et suiv.
Blé. Taxé à l'entrée, 6, 7. —A qui la
faute de rétablissement de cette taxe ? 141 et suiv.— Des effets de la liberté commerciale relativement au blé, 190. — Examen des forces productives en céréales des divers Etats étrangers, 191 et suiv. — Des frais de production dans les divers Etats , 193 et suiv. , 202 et suiv. — Importation de grains par l'Angleterre depuis 1846, 198.— Proportion dans laquelle la France a contribué aux livraisons faites à l'Angleterre, 206.
— Causes physiques qui excluent pour la Russie et pour d'autres contrées cette puissance indéfiniment croissante de production , dont on a fait l'épouvantail de notre agriculture , 208 à 218. — Causes politi- ques et sociales tendant au même effet , 218 à 235. — Le blé devrait être immédiatement dégrevé de toute taxe, 261.
Bonafous. Sur le maïs , 215.
Bon marché. V. Cherté. — Que faut-il entendre par vie à bon marché ? 94 et suiv.
Boucher de Perthes , directeur des douanes à Abbeville. Il a proposé le premier que l'exposition de l'industrie fût universelle, 312.
Bouillon (Duc de). Sa cupidité plus naïve que celle de nos protectionistes, 23.
Bronzes. Supériorité des produits français, 306.
Burger. Sur le rendement agricole en Lombardie, 214.— Sur le mais, 215.
Gail, de Paris. Cette maison est au nombre de celles qui, à l'Exposition de Londres, ont soutenu dignement l'honneur de la mécanique française, 273, 277, 286, 290, 292.
Capitaux. Le système protecteur les dirige dans une mauvaise voie, 66 et suiv. — Il en retarde la formation, 72 à 92. —Définition du capital, 73 et suiv.— L'insuffisance de nos capitaux est un motif pour n'abandonner que graduellement le système protecteur, 254 et suiv. — L'abondance des capitaux en Angleterre est une cause du bon marché des produits, 293 et 294.
Céréales. V. Blé eVMais.
Chambre de commerce deMarseille.Men-
tion d'une des observations adressées par elle à M. le ministre du commerce, 19.— Point de fait cni'elle établit pour réfuter un contradicteur de la proposition Sainte-Beuve ,193-
Charrière, fabricant d'instruments de chirurgie. Perfection de ses produits,
Cherté artificielle au préjudice des citoyens français , 4 à 10. — Le maintien de la cherté n'est pas un acte de patriotisme , 63. — Ni un bienfait pour les classes laborieuses, 92 à 101.— Ni un avantage pour les recettes du Trésor, 170 à 190. — Si les causes artificielles de cherté étaient supprimées, les frais de pro-
TABLE ANALYTIQUE
duction des articles munufacturés seraient à peu de chose près les mêmes en France et en Angleterre, 280.— -La cherté relative des produits français comparés aux anglais est factice, 293.
Chimère servant de base au système protecteur, 114 à 120.
Christianisme. Une des preuves de son excellence, c'est la part qu'il a faite à la liberté de l'homme, 42.— La cause de la liberté commerciale est liée à celle delà paix et des principes chrétiens, 168 et suiv. — Les appels à la liberté, les revendications de la justice sont de l'essence du christianisme, 311. — Aperçu du prince Albert, 313 et suiv. — Le système protecteur est contraire à l'esprit du christianisme, 315 et 316.
Civilisation. Ses principes fondamentaux sont opposes au système protecteur, 1 et 2. — Plus elle avance, plus l'homme est mûr pour la liberté, 42.— Mieux apparaît aussi la nécessité de la liberté commerciale, 60.
— Nobles exemples donnés par l'Angleterre, 167 et suiv.— Quels peuples font partie de la civilisation occidental*, ïli. — Unité d'esprit et d'intérêts qui se manifeste entre eux, 272 à 280. — Effets de la civilisation relativement à la division du travail, 309. — Et réciproquement, 312. — Le système protecteur est contraire à l'esprit de la civilisation chrétienne, 315.
Classes ouvrières. V. Ouvriers.
Cobden. Quelles personnes , suivant lui, mettent la main dans la poche de leurs concitoyens, avec le concours des magistrats? 122.— Lui et ses amis s'inspirèrent du sentiment du droit dans leur grande entreprise, 158 et suiv. — Ils attaquèrent le protection) sme au nom des principes générateurs du droit public, et de là leur victoire, 161 .
Colbert. Au temps ou il vivait, ses vues protectionistes peuvent être justifiées comme opportunes, 38. — Il voyait dans l'or la richesse par excellence, 115.— Caractère du tarif de douanes qu'il établit, 125 et suiv.
Communication. Le perfectionnement des voies et des moyens de communication entre les peuples annonce que la dernière heure du système protecteur est venue, 60.— Entraves absurdes qui devraient disparaître,
Communisme. La protection en est une
application partielle, 121 à 124.
Confiscation. V. Vexations.
Concurrence. Elle est favorable au développement de l'industrie : exemples divers, 53 et suiv. — Son résultat final est perdu de vue par ceux qu'elle dérange momentanément , 58.— Progrès qu'elle fait accomplir aux agriculteurs anglais, 200 et 201 .
— Que faut-il penser de celle des serfs de Russie pour la production du blé? 202.— Progrès que la concurrence ferait réaliser à l'agriculture française, 235.— Nos éleveurs de bétail n'ont point à redouter la concurrence étrangère, 250 et suiv.
L'exposition de Londres a démontré que la concurrence étrangère n'était point redoutable pour l'industrie française , 271 et suiv.
Coninck (F. de), armateur au Havre.
Sa traauction d'un vœu protectioniste émis par le Conseil général de la Seine-Inférieure , 23 et 24. — Y. une lettre de lui aux Pièces justificatives.
Conseil général de l'agriculture, des manufactures et du commerce. Singulier vœu qu'il émit en 1850, 152.
Conseil général de la Seine-Inférieure. Traduction exacte d'un de ses vœux, par M. F. de Coninck, 23 et 24.
Consommateur. Il est lésé en France par le système prolecteur, 4 à 10.
—Jusqu'à quel point? V. Protection.
—C'est maintenant sur l'intérêt du consommateur qu'est réglé le tarif anglais , 171 à 174. — Développement de la consommation dû à l'abaissement des taxes, 174 et suiv.
Constant (Benjamin). Un mot de lui, lors de l'aggravation des droits sur les céréales, en 1821, 6.
Contrebande. Les droits élevés sont une prime qui lui est offerte, 257.
Convention. Pourquoi, sous la Convention , le tarif devint prohibitif, 136 et suiv.
Cosmopolitisme. Ce qu'il faut penser de ce reproche adressé aux partisans de la liberté du commerce, 59 à 64.
— V. Solidarité.
Coton. V. Fils et Tissus.
Coosin. Sa définition de l'ordre, 3.
Coutellerie française. Quels en sont
les produits qui rivalisent avec ceux de 1 Angleterre, 290.
Cristallerie. Comparaison des pro-
TABLE ANALYTIQUE
duits français et étrangers à l'Exposition universelle, 299 à 502.
Ceovwell. De son temps, l'Acte de navigation était une mesure que les circonstances justifiaient, 38. — Abolition de cet acte par lord John
Russell, 160.
Cumn-Gridaine. Gomment il fat abandonné de tous les ministres ses collègues, en défendant un article de loi que les protectionistes voulaient amender, 146 et 147.
Défrichement, à quelle fin la levée de l'interdiction de défricher devrait être prononcée au profit des propriétaires de forêts en plaine, 265.
Délation soldée, 106 à 112.
Démocratie. Ses intérêts sont sacrifiés par le système protecteur, 8 et 10 ; 92 à 10 1. — Devoirs des gouvernants envers elle, 184 à 190. — Identité d'intérêts parmi les peuples, 314 et suiv.
Destruction des marchandises prohibées, 132 et 139.
Dignité des citoyens. Est blessée par le svstéme protecteur, 28 à 32 et 101 à 114.
Doctrine. Dans quelle mesure celle sur laquelle repose le système protecteur fut-elle adoptée par List, 32 à 51. Comment et pourquoi elle obtint l'adhésion de Colbert, 38 et 115.
Dollfds (Jean). Arguments de cet habile manufacturier en faveur de la liberté du commerce, 55. — Son opinion sur l'état d'avancement d< s filatures de coton françaises, 285.