CHAPITRE III. — ÉLBCTROCINÉTIQLE. 3l
Si nous appelons E et e les forces électromotrices des élé-
Fig. 71.
ments P et/?, nous aurons, attendu queTintensité du courant est nulle en A/>GB,
E = ( j? -h /w -+- « ) f , e^=^miy
e FH ~~ m'
V^. On se propose de mesurer la résistance d'un prisme d'argent AB; pour cela, on l'introduit, avec l'étalon de résistance CD, dans le circuit d'une pile constante P {fig. 72) et Von greffe sur la barre et sur l'étalon deux dérivations, A R 1 G B 6^ D Rs G C, comprenant les bottes de résistances Rj et R , et le double circuit d'un galvanomètre différentiel exactement réglé G. On ajuste les résistances relatives des dérivations de manière à réduire le galvanomètre au zéro; cela fait, on introduit d'un côté, en Rj, 1 ohm, et l'on cherche quelle résistance r, ajoutée de l'autre côté, ramènera l'aiguille au
3l/} LIVRE III. — ÉLECTRICITÉ ET HAGNÉTISME.
zéro ; démontrer que la résistance x de k^ est précisément égale à r.
En effet, Tégalité des intensités I des courants dans les dérivations entraîne l'égalité des courants I| et L en AB el
Fig. 72.
CD ; les lois de Kirchlioff donnent, d'autre part, dans l'opération de réglage,
• Iio; — IR,,
La seconde opération donne encore
d'où
Ri4-/-
Rj-h I
Cette ingénieuse méthode a été inventée par KirchhofF et appliquée à la mesure des conductibilités spécifiques.
k6. La pile P produit dans le circuit ÀPGB {/ig- 73) ww courant d'intensité I, mesurée par le galvanomètre G ; une