CHAPITRE V. — CAPILLARITÉ. 7I
posé. Si Ton soulirait de Teau au ménisque inférieur à Taide d'un tortillon de papier buvard, de manière à l'aplanir, on aurait Trr'Aûf = aAcosÔTur (y?^'. 21).
21. Dans un tube capillaire très fin, Ueau est soulevée d^une hauteur h; on retire le tube et il se forme à son extré-
Fig. 22.
mité une goutte de rayon /•; soit li' la hauteur du liquide qui reste suspendu par capillarité. Déduire de h, h' et r la valeur ^^ A {fig. 22).
Considérons la portion de la goutte, située au-dessous du grand cercle horizontal du rayon r, comme une demi-sphère, lly a équilibre entre Faction de latension superficielle exercée le long de la circonférence 2 7rr d'une part, et d'autre part le poids de la demi-sphère augmenté de la pression hydrostatique de l'eau suspendue dans le tube.
27rAr= |7r/*3D-!-7rr«D(/t'— /• — A), Ce procédé a été appliqué par M. Sentis.
22. M, Duclaux plonge dans Veau un densimètre de Gay^ Lussac, pesant ays"*, 22, de o^, 5 de rayon; on verse un peu de vapeur d'éther à la surface du liquide; calculer Vejfet de cajnllarité et en déduire le relèvement de V instrument.
Dans l'eau 2i:Ar = 241 ,7 dynes Dans l'éther 2î:A'r = 67,1 5 dynes
Différence 184 ,55 dynes = -7-7- du poids.
Soient A/i le relèvement, et AA la difTérence de tension; on 27r/AA — 7r/*AAD,
ÔA =
23. Deux réservoirs sont en communication par un tube légèrement conique dont l'axe est horizontal et dont les diamètres aux extrémités sont 0*=", i ef o<^", 2 ; une goutte d'eau i'est condensée dans le tube qu'elle obstrue {/ig. 28). Quelle
Fig. 23.
est, en dynes par centimètre carré, la différence de pression compatible avec V équilibre de la goutte, l'angle 2^ au som-
met du cône étant égal à i5®.