CHAPITRE IV. — THERMODYNAMIQUE. l4l
hpper moins de travail dans un briquet de métal, bon conducteur de la chaleur, pour réduire une masse d'air au j^ de son volume.
Dans le verre, la compression est supposée adiabatique.
Dans le métal, on peut admettre que la compression soit isothermique :
(a3) G' = RTlog'î^.
Or nous trouvons que
—^[(lOOO)Y-» — l] =189,00,
log' 1000 = 6,9078.
Le travail de compression est donc près de 5,6 fois plus considérable dans le verre : l'élévation de température est égale à
T (jY"' = 463o - 273 ^ 4357-0.
Il est vrai de dire qu'on n'arrive pas dans la pratique à la compression au millième.
34. Un réservoir contenant de l'hydrogène, à 2*^ de pression et à o** C, est brusquement ouvert et le gaz tombe instantanément à la pression de l'atmosphère ; quel est le poids spécifique du gaz immédiatement après la détente ?
El — El
Dï-D^
l42 LIVRE II. — CBALBUR.
35. On comprime i*^k d'hydrogène, pris sous la pression de V atmosphère, et on le réduit à un volume diœ fois moindre, en le maintenant, par soustraction de calorique, à une température constante égale à 25° : déterminer le nombre de calories à retirer au gaz, et dire si Von serait arrivé au même résultat en comprimant d'abord le gaz, sans le refroidir j et en l'amenant ensuite à la température de 25**.
Dans le premier cas, il fallait soustraire au gaz
Qr^ARTlog'^ = 683«».
Dans la seconde hypothèse, la compression eût d'abord élevé sa température à
X = 298(10)^-» — 'jQÇt'^ absolus — /493°C.
Or, pour ramener ce gaz de 493° à 25°, il y aurait eu à lui soutirer
(493 — 25)C = 468 X 2,4l5=: ii3o"*.
Le résultat final est donc tout différent.
36. On comprime brusquement un volume v^ d'air ; si la transformation est rigoureusement adiabatique, le volume ne
pourra être amené à une valeur c, moindre que w-jj •
Cette curieuse observation est de M. Ritter.
Soit un cylindre, ayant une section égale à Tunité de surface ; en abaissant instantanément un piston P, du niveau h^ au niveau Aj {ftg. 29), la pression passe de/?i à/?s, et le volume décroît de v^ = A, à i^, = A, : en même temps, la température du gaz, qui était Tj, devient égale à T,.
Supposons que le poids de Tair soit de i"^.
Nous pouvons écrire que l'équivalent en chaleur du travail dépensé est employé à échauffer le gaz de Tj à T,.
d'où