‹ Exercices et évolutions d'infanterie [microforme]Chapitre 270 sur 378 · Partie IL de Ja lon; au fourre et sabre · texte numérisé non relu

Partie IL de Ja lon; au fourre et sabre

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de compagnies railleurs, profiter

PRINCIPES GÉNÉRAUX. 297 de toutes les inégalités de terrain et autres objets offrant un abri pour protéger leurs hommes, et devront les faire se coucher à plat ventre lorsqu’en le faisant ils se trouveront ubrités ; ils devront examiner le terrain avec soin, et choisir les positions qui les protégeront contre la cavalerie, en cas d’attaque, sans empêcher les tiruilleurs de s’y former.

3. L’oflicier qui commande la réserve principale devra aussi tenir ses hommes à l’abri, autant que la chose pourra se faire ; mais comme cette réserve n’est pas immédiatement sous le feu, son attention doit principalement se porter sur le choix des positions d’où il pourra le mieux appuyer et secourir les tiraillcurs et les réserves de compagnies, sans perdre de vue la protection à donner au corps principal.

4, Lorsque la réserve principale se trouvera en présence de la cavalerie, elle se tiendra en colonne ; mais sous le feu de Partillerie elle devra être déployée en ligne.

Cadence des Mouvements.—Les mouvements de l'infanterie légère s’exécuteront ordinairement en temps accéléré, à l’exception des déploiements où serrements sur la marche, de la formation d’un carré de compagnie après déploiement, ou du ralliement des carrés, et des changements de front après la halte, qui s’exécuteront en temps redoublé. Lorsqu'on a besoin de plus que la rapidité ordinaire dans d’autres mouvements, on pourra faire prendre aux hommes le temps redoublé par mot de commandement où au son du elairon. Quoique dans le temps redoublé ordinaire on fasse 150 pas à la minute, on peut dans les mouvements de linfanterie légère augmenter la rapidité lursqu’il est nécessaire, comme c’est le cas lorsque les tirailleurs se serrent sur des files qui se meuvent en temps redoublé.

Points de Direction.—"Toutes les lignes de tirailleurs se meuvent par leur centre, excepté lorsqu'elles obliquent vers un flane, dans lequel cas, elles se meuvent par le flanc vers lequel elles obliquent.

Comment les Armes sont Portces.—Les tirailleurs et réserves de compagnies se mouvront l’arme à la main, excepté en colonne serrée de sections ou en files serrées, dans lesquels cas ils se mouvront comme ilest prescrit dans la Partie IL, Section 32, et la Partie IIT., Sections 1 et 2, No. 3. Les réserves principales armées de la longue carabine se mouvront l’arme sur l’épaule ct baïonnette au fourreau, celles armées de la courte carabine, l’arme à la main et sabre-baïonnette au fuurreau.

Officiers et Chaînons de Communication.—1. Lorsqu'une com-

zuie est déployée, le capitaine doit généralement se tenir à une

distance convenable en arrière du centre ; les surnuméraires doivent être placés à distances égales le long de Parrière de la ligne des tirailleurs, le lieutenant étant toujours près du flanc extérieur dune compagnie de flanc. Lorsqu'une compagnie sert d’uppui, le cupitaine doit être dans son front propre, soit qu’elle avance ou se replie ; de sorte qu’il conduira sa compagnie quand elle avancera, et la suivra quand elle se repliera. Les surnuméraires d’un corps d'appui seront en arrière comme à l’ordinaire. Les officiers d’une réserve seront toujours placés comme en colonne, droite en tête,

2, Il pourra être avantageux de détacher fréquemment d’un corps d’appui un sous-officier, ou plus s’il est nécessaire, pour entre. tenir la communication avec ses trailleurs. On pourra de même détacher des sous-ofliciers de la réserve principale pour entretenir la communication entre elle et chaque corps d'appui; on appeliera ces hommes chaînons de communication (connecting links).

Mots de Commandement et Sonnerie au Claiïron.— En général les mouvements de linfanterie légère doivent être réglés pur mot de commandement. Les commandements seront répétés par les capitaines et chaque surnuméraire appartenant à la ligne des tirailleurs, Les chaînons de communication peuvent être employés, au besoin, à passer les mots de commandement, ou à porter et remporter des avis de part et d'autre entre la réserve principale et les réserves de sompasgnies, et entre celles-ci et les tirailleurs. Lorsqu’à raison 4e la distance, ou du bruit où du vent, la voix ne peut se faire entendre distinctement, les chaînons de communication devront counr porter leurs ordres aux officiers à qui ils sont destinés, et ensuite reprendre leurs places.

2, Par fois il pourra devenir nécessaire de substituer à la voix les ay els au son du clairon, mais comme ces appels sont sujets à être mal interprétés, et comme ils révèlent les mouvements proposés à l’ennemi, qui ne turde pas à les connaître, on ne devra y recourir que rarement, à moins que ce ne soit pour les exercices.

3, Les sonneries au clairon devront être en aussi petit nombre et aussi simples que possible. On ne doit jamais faire usage que des sonneries suivantes dans les exerrices d'infanterie légère :

4. Un G sonné au clairon signifie la droite de la ligne. Deux G le centre. ‘Trois G la gauche.

5. Les G précédant aucune sonnerie dénotent la partie de la ligne à laquelle ils s'appliquent. Par exemple : deux G devant Déployez, signifient, se déployer du Centre. Un G suivi de Serrez, se serrer sur la Droite. Un G suivi de Obliquez, obliquer

sur la Droite. ‘"lrois G suivis de Conversion, converser à Gauche, ! ?

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