‹ Exercices et évolutions d'infanterie tels que révisés par ordre de Sa Majesté, 1862 [microforme]Chapitre 123 sur 217 · IV. Officiers à cheval · texte numérisé non relu

IV. Officiers à cheval

Les ofliciers supérieurs (Field Officers) et l’adjudant, lorsqu’avec le bataillon, doivent être à cheval, afin de pouvoir marquer les distances, aligner les points et pivots, corriger les erreurs et faire circuler les ordres.

Ils doivent toujours connaître le nombre de files dans le bataillon, et des compagnies qui le composent ; être capables de prendre la distance requise pour le tout, ou une partie du front du bataillon.

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118 Principes Généraux.

Ceci peut être fait en comptant les enjambées du cheval, lorsqu’au petit galop, mais l’œil sera toujours le meilleur guide pour juger les distances.

Les majors et adjudants lorsqu'ils ne sont pas engagés à marquer les points, doivent prêter toute assistance à l’officier commandant pendant une manœuvre, et se rendre à leurs postes, lorsque la manœuvre est exécutée.

Lorsqu’il n’y a qu’un major de présent, le capitaine senior doit, s’il est possible, être à cheval ; lorsque la chose n’est pas possible, l’adjudant prend la place du major junior; s’il n’y a de présent qu’un seul officier à cheval, à part de l’officier commandant, celuilà doit être prêt à aligner les sergents-guides où à donner des points éloignés selon le besoin.

L’officier commandant doit assister aussi à aligner les sergentsguides. Le sergent major se rend aussi utile qu’il est possible à un piéton de le faire.

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