TO THE RIGHT
FACE. les hommes feront un à droite,tel que déjà mentionné.
LODGE-ARMS. Sur le commandement Arms, les hommes porte-
ront leurs armées au Port, prenant en même temps un pas de côté, tel que mentionné plus haut, et, après une pause, se débanderont.
Lorsqu'il n’y a qu’un seul rang, avec ou sans les armes, ils prendront un pas de côté à gauche comme rang de front.
Après avoir rompu l’escouade les hommes doivent laisser la parade tranquillement, portant leurs armes, (si armés) ‘ à l'épaule ?.
Exercice d'Escouade—Avec les armes. 31
Note.
On ne saurait inculquer trop fortement que toute l'exactitude des mouvements et de la manœuvre dépend de la précision dans l'égalité de la marche établie et pratiquée par toutes les troupes d’une même armée. Si l’on n’y donne point son attention, il s’en suivra de la désunion et de la confusion lors de la jonction de différents bataillons, qui, pris séparément, peuvent avoir été très-bien exercés. C’est dès les premières instructions données à la recrue et à l’escouude, que l’on doit tendre à ce grand point.
Le temps et la longueur du pus sont prescrits: le temps est infailliblement constaté par les corrections répétées du fil-à-plomb qui, appliqué ainsi, ne tardera pas à habituer chaque soldat à la mesure de temps si désirée; et la longueur du pas s’acquiert par la pratique souvent répétée et l’usage constant de Pinstrument qui mesure le pas.
En terminant la partie élémentaire de l'instruction du soldat, on ne peut trop expressément répéter que là où finit la tâche de l’instructeur, commence celle des officiers et sous-officiers de la compagnie.
La recrue n’a appris dans le fait que les éléments de sa profession dans l'exercice d’escouade, mais c’est seulement dans les rangs de sa compagnie que les leçons qu’elle a reçues pourront s'appliquer et être mises à effet.suffisamment pour donner l’assurance que les positions et les mouvements que le soldat a appris deviendront les habitudes naturelles de l’homme.
Sous les yeux de supérieurs parfaitement instruits, qui s’occuperont consciencieusement de l’objet sur lequel on insiste dans le moment, la transition de la recrue au soldat arfait n’offrira pas beaucoup d’ennui—pendant qu’il sera triste de voir un homme exercé comme il l’aura été et ne pouvoir bien faire ; et l’on pourra dire alors que son instruction en restera là pour toute sa vie.
Avec la pratique, ce qui était d’abord gênant devient naturel et facile. Le soldat ainsi formé, qu’il soit sous les yeux du général qui fait la revue ou sous le feu de l'ennemi, fera son devoir avec facilité et exactitude.
Compagnie— Mouvements divers.