CHAPITRE IV
sur l'emploi de l'adjectif qualificatif.
{V. Grammaire, n°s 576 à 390 inclusivement.)
L'élève, en transcrivant les phrases suivantes, remplira, \si cela est conforme aux règles, les vides occupés par les points, et décidera du choix à faire entre les mois renfermés dans les parenthèses et ceux qui précèdent ces mêmes parenthèses.
La bonté et la puissance de Dieu sont infinies. Assis sur son trône, au centre de l'univers, le souille de sa bouche anime tout (il anime tout du souffle de sa bo.uche), et donne à tout l'ordre, la beauté et la grâce (376). — Le climat tempéré ne produit que des choses tempéré..; les herbes les plus douce.., les légumes les plus sain.., les fruits les plus suave.., les animaux les plus tranquille..; les hommes les plus poli., sont l'apanage de cet heureux climat. — La sagesse et la puissance du Créateur, aussi visible., dans la structure du limaçon que dans celle du lion, se manifestent dans toute la nature. — L'esprit et la vertu, fait., pour plaire toujours, sont la source de toute véritable gloire. — La nature a pour les âmes sensible., une beauté et un charme (un charme et une beauté) toujours nouveaux (379). — Calypso trouvait une noblesse, une
grandeur d'âme étonnante.. (580) dans ce jeune homme qui s'accusait lui-même. — La surface de la terre est composée de matière végétale et animale, livrée à un mouvement ou à un changement continuel.. (581). — Les grands seigneurs du Tunquin ne paraissent à la cour que nu..pieds. — Les demi.. -dieux des anciens n'étaient que des hommes qui s'étaient distingués par une valeur ou une vertu extraordinaire... — On peut tout sacrifier à l'amitié,' excepté., l'honnête et le juste. — Les grands phénomènes de la nature s'expliquent aisément, supposé., la gravitation universelle un principe vrai. — La feu., reine étaituniversellement adorée. — Feu., votre mère unissait lesf charmes de l'esprit à la bonté du cœur. — Tous les honneurs paraîtraient payés trop cher., à l'honnête homme, s'ils lui avaient coûté quelque bassesse. — Le deuxième, le quatrième et le sixième livre., de Y Enéide sont regardés comme ce que l'épopée a produit de plus beau chez aucune nation. — Corneille a réformé les scènes tragique et co mique (la scène tragique et la scène comique) par d'heureuses imitations. — Quelques mythologues représentent Apollon avec des cheveux blond., cendré..; d'autres, avec des cheveux châtain., clair.. (587). — Quelque coupables* que soient les hommes, Dieu est si bon qu'ils sont rarement impardonnables à ses yeux (588). — Parmi les peines et les afflictions de cette vie, il y en a peu qui ne soient pas. consolables (588), si nous portons nos regards vers le ciel (a). — Accoutumés aux beautés qui s'offrent à nos regards, la sagesse dont elles portent l'empreinte nous fait éprouver souvent peu d'admiration (576) [a). — Les Français parlent vite., et agissent quelquefois lentement. — On doit éviter, presque autant que le mal, les demi.. -remèdes dans les grands maux. — L'homme véritablement attaché à sa patrie sacrifie son repos et sa liberté pour la liberté et la félicité publique... — On trouve dans les fables de la Fontaine une" ingénuité, une naïveté admirable... — Nos vaisseaux triomphants ont parcouru l'un et l'autre hémisphère... — Le$ Samoïèdes vivent fort longtemps, quoiqu'ils ne se nou
(a) Quelques phrases, comme celles-ci, onl besoin d'être tournées poai devenir correctes ; c'csl à l'élève à prendre ce soin. Nous nous dispeuseroa par la suite d'en fane mention.
rissent que de chair ou de poisson cru... — Les oiseaux jconstruisent leurs nids avec un art, une adresse admirable...
— La religion veille sur les crimes privé.. ; les lois veillent sur les crimes public... — L'homme le moins pardonnable est celui qui ne veut pas se corriger de ses défauts (588) (a).
— Tout est grand dans le temple de la faveur, excepté., les portes, qui sont si basses qu'il faut y entrer en rampant. — jLa raison qui se borne à s'accommoder des choses raisonnables, et à ne s'échauffer que contre ce qui est faux, n'est iqu'une demi.. -raison. — Le peuple a toujours les yeux et jles oreilles ouvert., (les oreilles et les yeux ouvert..) pour (découvrir les défauts des grands. — Le bon goût des Egyptiens leur fit aimer la solidité et la régularité toutes nu... — jSensible et généreux, sa plus douce satisfaction est de consoler et de secourir les malheureux (a). — Le goût du jeu, Ifruit de l'avarice et de l'ennui, ne captive jamais qu'un esprit ou un cœur vide... — Les animaux de la zone torride et des contrées chaudes des zones tempérées ont, pour la plupart, la jambe et le cou fort allongé... — Un volcan est un fcanon d'un volume immense, dont l'ouverture a souvent [plus d'une demi.. -lieue. — Le corps des oiseaux est disjposé dans toutes ses parties avec un art et une harmonie (parfait.. (379) (a). — La vertu excepté.., tout passe comme mn songe.