‹ Exercices zootomiquesChapitre 10 sur 22 · ANATOMIQUES · texte numérisé non relu

ANATOMIQUES

SUR LE PNEUM0DER10N VIOLACEUM, D’ORB.

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L’ordre des Ptéropodes ( Molusques) est un de ceux qui réclament le plus impérieusement de nouvelles recherches de la part des anatomistes. Le zoologue est avide de nouveaux détails pour assigner à ces animaux leur place définitive dans la série ; et l’anatomiste demande à son tour à mieux connaître les modifications que subit chaque organe en particulier sous cette forme animale.

Je vais présenter dans ce travail le résultat de mes recherches sur le Pneumodermon violaceum D’Orb., et je me propose d’examiner ensuite, dans des mémoires séparés, les genres dont j’aurai pu me procurer les animaux.

Il y a deux ans M. D’Orbigny (Alcide) a bien voulu m’associer à lui pour les recherches à faire sur les Mollusques ptéropodes , dont il s’occupait à cette époque pour la publication de son grand voyage dans l’Amérique méridionale. Ce voyageur distingué voulut approfondir cette matière , pour lever le doute qui existait sur différens points de

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Inorganisation de ces animaux. C’est à cette occasion qu’il a cédé en ma faveur plusieurs espèces de cet ordre, et c’est sur l’une d’entre elles que j’ai fait depuis les recherches qui font le sujet de cette communication .

Cuvier a établi le genre Pneumoderme sur un animal rapporté par Péron de l’Océan Atlantique. Il donne les détails anatomiques suffisans pour connaître les rapports que ces animaux présentent avec les autres Ptéropodes, mais différens organes restaient encore à faire connaître. Il ne parle que d’une manière vague d’un organe qui se trouve au fond et sur le côté de la cavité buccale. Il ne parle point des nerfs qui entourent cet organe et qui me paraissent être les stomato-gastriques que , surtout J. Muller et Brandt ont signalés dans les principales divisions des animaux sans vertèbres. J’ai cherché surtout à faire connaître avec détails ces parties, en ne négligeant point les autres organes que j’ai pu observer dans les deux individus que j’avais à ma disposition.

PNEUMODERMON VIOLACEUM D’ORB.

Pn. corpore ohlongo , pupoideo, violaceo, capüe inferius concavo ; ore alhido , appendicibus acetabuliferis longis , permultis pedunculatis , pyriformi, elongato ; pinnis rotundis , mediocribus , albescentibus ; branchiis bilobatis , quadrangidaribus , long. 10 millim. (D’Orbigny).

L’animal présente à peu près la même forme que les autres espèces de ce genre. On peut le diviser en deux parties, dont l’antérieure se compose de la tête et du cou, la postérieure de l’abdomen. Le rétrécissement qu’on remarque à la partie inférieure des ailes sert de ligne de démarcation.

L’animal peut faire sortir les ventouses de la bouche sous la forme de deux bouquets. C’est ainsi que M. D’Orbigny l’a dessiné à l’état frais. La couleur est indiquée par son nom spécifique.

On aperçoit sur le côté droit du corps une dépression qu’on remarque, ainsi qu’une tache sur le dos, dans les différentes espèces du

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genre ( voij . pl. 1 , fig. 1 , e , f). Cuvier a déterminé cette dépression comme produite par le tronc de la veine branchiale; mais ne serait-ce point là la peau modifiée en organe respiratoire? Quant à la tache ( f ) placée sur le milieu du dos, Cuvier l’a figurée, sans en parler dans le texte. Je n’ai pas non plus pu lui trouver une signification.

Système nerveux. Le collier œsophagien est formé de six ganglions; on pourrait même en distinguer huit. La première paire, ou celle qui se trouve au-dessus de l’œsophage , est réunie , comme cela se voit généralement, par une commissure. Elle donne naissance à plusieurs filets nerveux , dont deux sont un peu plus gros que les autres. Un de ces deux filets se rend à la peau, vers la partie antérieure du corps, et se renfle légèrement à son extrémité ; l’autre se perd au pourtour de la cavité buccale. Les autres filets nerveux se rendent aux parties voisines.

Le filet nerveux qui se renfle à son extrémité est à ce qu’il me paraît le nerf optique. Il naît sur le côté des ganglions sus-œsophagiens, vers le même endroit d’où part ce nerf spécial dans les Mollusques gastéropodes. Je n’ai pu cependant constater d’autres parties essentielles qui constituent cet organe de sens 1 .

On peut isoler complètement le système nerveux sur le porte-objet du microscope. Il est représenté ainsi fig. 2', pl. 1. Une enveloppe commune ( névrilème) entoure les ganglions et les nerfs. Les ganglions ne paraissent distincts que par l’accumulation de globules nerveux dans certains points. Ces globules opaques sont irrégulièrement distribués, mais on peut presque les compter dans chaque renflement. Ces globules se montrent aussi dans des commissures.

On voit dans l’intérieur des nerfs la pulpe nerveuse très-dispersée. Ses globules sont extrêmement petits, par rapport à ceux que nous voyons dans les ganglions , et la pulpe a dans quelques endroits un aspect fibrillaire (pl. 1 , fig. 2").

1 On ne doit pas perdre de vue qu’Eschscholtz a figuré les yeux dans son genre Pleuropus. Voy. Eschscholtz. Zool. Atlas 3es Heft et Isis 1825 , Heft VI, taf. 5, fig. 2.

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Outre les cinq filets nerveux qui partent de la première paire de ganglions, il en naît deux autres très-minces, qui vont se rendre à la base de Fœsopliage et s’unir au ganglion que je considère comme appartenant aux nerfs stomato-gastriques.

Des différens nerfs qui partent des ganglions sous-œsophagiens , deux se distinguent par leur longueur. Ils se perdent dans la partie postérieure du corps.

Les nerfs dont nous venons de parler appartiennent tous aux nerfs de la vie de relation. Nous allons faire connaître maintenant ceux qui président aux appareils de la vie organique , et que nous signalons pour la première fois dans ces animaux. Nous les désignerons avec Brandt sous le nom de stomato-gastriques , quoique le nom simple de sympathiques nous semble mieux leur convenir.

Le ganglion stomato-gastrique est situé à la base et au milieu des appendicesbuccaux.il se présente sous deux aspects différens dans la même espèce. On aperçoit tantôt au milieu du sac nèvrilématique la substance nerveuse réunie en une seule masse, et tantôt en deux, et offrant par là l’aspect d’un ou de deux ganglions. Mais dans les deux cas la position du ganglion est médiane. On peut très-bien observer ici à quoi tient la multiplication des ganglions. Les globules nerveux se réunissent ou se groupent autour d’un ou de plusieurs centres.

Il part de chaque côté de ce ganglion médian plusieurs filets nerveux (trois ou quatre) dont deux entourent l’appendice buccal, qu’ils embrassent en formant ensemble un huit de chiffre ( voy . pl. 1, fig. 3). Les autres filets se perdent dans le voisinage des appendices buccaux , et sont d’une minceur à ne pas pouvoir les suivre jusqu’à leur terminaison.

Le système musculaire me paraît concentré dans l’appendice qu’on remarque à la partie inférieure du corps , à l’endroit de la séparation du cou avec le sac abdominal (pl. 1 , fig. 1 " a). Il me semble qu’on doit considérer cet organe comme le représentant du pied des Mollusques gastéropodes , dont il remplit aussi probablement les fonctions lorsque

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l’animal ne nage point. La locomotion ayant lieu principalement au moyen des nageoires, le pied pouvait être rudimentaire. Je n’ai trouvé aucune partie solide dans l’intérieur du manteau ou dans les ventouses.

Le système digestif offre d’abord sur le bord de la cavité buccale, de chaque côté, une touffe de ventouses que l’animal peut faire sortir. Chaque ventouse est portée sur un long pédoncule et a la forme d’un calice (fig. 8, pl. 1 ).

La cavité buccale est très-allongée. On aperçoit au fond et sur la face inférieure une saillie qui correspond à ce qu’on appelle la langue dans les autres Mollusques céphalés. Elle est garnie de même d’une lame cornée disposée en v, et garnie sur toute sa surface de dents , dont la pointe est dirigée en arrière. Ces dents sont nombreuses , et placées de chaque côté en quatre séries.

De chaque côté de cette saillie, au fond de la cavité buccale, on remarque une ouverture qui conduit dans un tube en cul-de-sac et qu’on pourrait nommer cæcum de la bouche. Il existe une grande analogie entre ces parties , et ce qu’on voit dans plusieurs Gastéropodes pulmonés.

Chacun de ces cæcums s’étend jusque dans le fond de la cavité abdominale. Le ganglion stomato-gastrique se trouve placé au milieu, vers l’extrémité antérieure ( voy . pl. 1, fig. 5).

En disséquant ces organes, j’ai trouvé d’abord deux couches d’apparence musculaire, et dont l’extérieure est plus forte que l’intérieure, puis dans l’intérieure un tube corné, de même nature que la lame en v qui se trouve sur la saillie linguale. Ce tube est garni de même sur toute sa longueur de dents. Cuvier avait vu ces appendices dans le pneumoderme de Péron, mais il ne l’a point analysé, et il dit en ignorer l’usage. Je crois pouvoir considérer ces organes comme aidant à la mastication. En effet, en considérant la grande minceur de l’œsophage et de l’estomac , on conçoit que l’aliment doit avoir subi une forte trituration avant de passer dans le tube digestif proprement dit 1 .

1 Le beau travail que M. F. -H. Troschel vient d’insérer dans les Archives de IVieçjmann ,

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Ces deux cæcums sont réunis à leur extrémité postérieure, au moyen de quelques filamens. Ils s’ouvrent tous les deux au fond de la cavité buccale, et reçoivent les filets des nerfs stomato-gastriques.

Sur la ligne médiane, en dessous de la saillie linguale, on découvre le commencement de l’œsophage. Celui-ci se replie un peu sur luimème, pour aller traverser l’anneau nerveux qui se trouve un peu plus haut ( voy . pl. 1 ,fy. 4). Cet œsophage, ainsi que le reste du tube digestif, a des parois d’une minceur extrême. On ne le découvre qu’en le cherchant avec le plus grand soin , et sans l’anneau nerveux qu’il traverse il pourrait rester du doute dans l’esprit de l’anatomiste sur cette détermination . À la première dissection , le vrai tube digestif m’avait échappé; j’avais pris pour lui les deux cæcums que je croyais communiquer ensemble.

L’estomac est une large cavité arrondie, dont la paroi inférieure m’a paru réunie à l’enveloppe. J’ai eu beaucoup de peine à l’isoler complètement pour pouvoir suivre les intestins. Cette portion du canal alimentaire est courte, sans circonvolutions et aussi mince que le reste. L’intestin se termine du côté droit du corps à l’endroit où le sac abdominal est séparé des ailes. On peut le découvrir à l’extérieur en écartant la base de l’aile de l’appendice (pied) ? La terminaison de l’intestin est ce qui m’a coûté le plus de peine de toute cette anatomie {voy. pl. 1, fig,lhb).

A la partie de l’œsophage qui se trouve au-dessus du collier nerveux, on remarque deux sacs glandulaires que Cuvier considère pour les glandes salivaires. Ces glandes naissent par un trou commun adhérent à l’enveloppe du corps. Il se bifurque, puis donne un renflement vers le milieu de son trajet , et le conduit qui en part va se rendre au fond de la cavité de la bouche (pl. 1 , fig. 9 et fig. 4 e).

Le foie ne s’est point présenté sous la forme d’une masse glandulaire, comme on le voit dans les autres Mollusques ptéropodes. L’estomac

IV. h. 1836, pag. 257, sur les parties cornées delà bouche des Gastéropodes indigènes, jettera un grand jour sur cette partie de l’anatomie des Mollusques.

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était enveloppé de grumeaux jaunâtres, irrégulièrement distribués autour de lui. Il est possible que le foie , comme organe plus putrescible que ceux dont nous venons de parler, s’était en partie décomposé dans la liqueur. Je n’ai pas vu dans cette espèce les nombreuses ouvertures que Cuvier représente sur la paroi interne de l’estomac du Pneumoderme de Péron ; mais on ne peut perdre de vue la différence d’espèce.

Les systèmes circulatoire et respiratoire laissent encore beaucoup à désirer. Les organes placés à l’extrémité postérieure du corps , et que Cuvier regarde pour les branchies, sont figurés pl. 1 ,fig. 6. Au moyen du microscope simple, je n’ai pas pu découvrir des vaisseaux dans l’intérieur, et l’organe m’a présenté un aspect spongieux. Ne trouverait-on point de l’analogie entre ces branchies et les corps spongieux des veines des Céphalopodes?

Les ailes m’ont présenté l’aspect de deux couches de fibres musculaires qui s’entre-croisent, et dont l’interstice forme autant de losanges ( voij . pl. 2, fig. 9 et 10) 1 .

Le cœur (ventricule et oreillette) est placé comme dans le Clio bore alis. Il est logé dans un large péricarde du coté droit du corps, entre la peau et la cavité abdominale. L’oreillette est large et regarde l’extrémité postérieure du corps. Ses parois sont très-minces. Le ventricule qui lui est contigu est placé au devant et a les parois plus épaisses. L’aorte naît de son extrémité antérieure , et le ventricule n’en est pour ainsi dire que le bulbe. Il nous a paru que cette aorte présente encore un renflement à quelque distance de sa naissance (pl. 2,/îÿ. 3).

Si nous comparons cet appareil circulatoire avec celui des Gastéropodes, nous trouvons une grande analogie dans la disposition de l’oreillette du ventricule et de l’aorte , et par analogie on est tenté de chercher l’appareil respiratoire dans la partie postérieure du corps, à

1 Le Dr Eschricht, clans son mémoire sur le Clio borealis, représente exactement l’aile de cette espèce, comme je l’ai trouvée dans le Pneumoderme. Voij. Eschricht, Anatomische Untersuchungen über die Clione borealis. In-4°, Copenhague, 1833.

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l’extrémité de l’oreillette. Celle-ci ne doit être considérée dans ce cas que comme le réceptacle du sang hématosé. Cette considération militerait en faveur de la détermination de Cuvier. Mais, par contre, la disposition semblable du cœur, dans le Clio horealis , engagerait à déposséder les ailes de ce genre de leur fonction respiratoire que Cuvier leur a accordée. Ce qui me parait presque certain, c’est que l’un et l’autre, le Clio et 1 e Pneumoderme , doivent avoir un appareil respiratoire semblable. Je porterai toute mon attention sur ces organes dans la suite de mes recherches sur les autres genres dont je vais entreprendre l’anatomie. Il est probable qu’un genre servira pour éclaircir les doutes qu’on peut avoir dans un autre.

Quant à l’appareil de la génération, je n’aurai que peu de mots à dire. J’ai trouvé à peine les traces de ces organes, ce qui me fait croire que ces animaux ont été pris hors l’époque des amours , ou bien que la liqueur n’a point pénétré dans l’intérieur pour préserver ces organes délicats de la décomposition. Cette dernière supposition me paraît la plus probable, puisque le foie de même n’était plus complet . En dessous de la cavité buccale, j’ai trouvé la verge (pl. 1 , fig. 7). Elle est logée obliquement en dessous de la peau au devant des ailes , à la partie inférieure du corps. Elle est adhérente à la peau du côté gauche, et paraît s’ouvrir au côté droit de l’animal à peu de distance au devant des ailes.

La peau est mince et contient du pigmentum dans toute son étendue. Elle se compose de deux couches dont l’interne est la plus forte.

W WW W \Y\J\ W \\ W WW WYY W W V\ W W W WW YV W W W Y\ W \A W Y\ AJ\ V\ WW W \\ YV YV W YV W W YV YV Y\ YV YV YV V

EXPLICATION DES PLANCHES

Fig. V. —

Fig. 1". - Fig. 2'. —

Fig. 2". — Fig. 3. —

Fig. 4. —

Fig. S. —

Fig. 6. — Fig. 7. — Fig. 8. — Fig. 9. —

Fig. 1 . —

Planche I.

L’animal grossi vu du côlé du dos , montrant les houppes de ventouses sortant de la bouche. La ligne à côté donne la grandeur naturelle, (a) Les ventouses,

(b) le cou , (c) les ailes ou nageoires , (d) branchies ? (e) tache correspondant aux vaisseaux , (f) indéterminé.

Le même à un plus grand grossissement, vu du côté du ventre montrant l’analogue du pied des Gastéropodes (a) , l’anus (b) , les ailes (c).

Le collier nerveux très-grossi et isolé. Les deux ganglions antérieurs (aa) sont supérieurs à l’œsophage et représentent le cerveau ; les autres sont inférieurs. Les deux renflemens {bb) pourraient être considérés comme deux ganglions de plus. Le nerf (c) nous paraît être le nerf optique. Il est renflé à son extrémité. La pulpe nerveuse se voit à l’intérieur des ganglions sous la forme de globules.

Un nerf isolé.

Le ganglion stomatogastrique avec ses nerfs. Deux entourent les cæcums de la bouche et forment ensemble un 8 de chiffre, (a) le ganglion, (b) les cæcums,

(c) les nerfs.

Une partie de la cavité buccale ( a ) , les cæcums (bb) , le collier nerveux (c), l’œsophage (d), les glandes et les conduits salivaires (e) , le ganglion et le nerf stomatogastrique (e).

L’animal ouvert du côté du dos et montrant les cæcums en place avec le ganglion stomatogastrique au milieu.

Les branchies ?

L’extrémité antérieure de l’animal ouverte en dessus, (a) la verge, (ô) les ailes. Une ventouse- de la bouche vue séparément.

L’appareil salivaire.

Planche II

L’animal vu du côté du dos pour montrer les rapports des différens organes entre eux, (a) cavité buccale, (bb) cæcums de la bouche, (c) œsophage, ( d ) estomac, (e) intestin , ( f ) collier nerveux , ( g ) glandes , (h) le cœur.

EXPLICATION DES PLANCHES

Fig. 2. —

Fig. S. — Fig. -4a. —

Fig. 5. -

Fig. 6. —

Les cæcums de la bouche montrant leur ouverture , (a) cæcums , (b) saillie linguale , (c) ouvertures des cæcums.

Le cœur, (a) l'oreillette , (b) le ventricule , (c) l’aorte , (d) un renflement.

La même disposition que la fig. 2 , à un .grossissement plus fort. Les mêmes lettres désignent les mêmes organes, fig. les dents de la lame linguale.

Le cæcum buccal isolé montrant le tube corné (a) dans l’enveloppe musculaire (i).

Son ouverture montrant les dents à l’intérieur.

L’extrémité opposée du même cæcum.

Les dents de l’intérieur des cæcums isolés.

L’aspect des ailes.

Idem , à un plus fort grossissement , mais toujours au microscope simple.

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