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Et mon aine viendra d’un reflet d’espéranee Colorer ce séjour...
Peut-être le vieillard dont je vis la chaumière
Ira s’agenouiller en pleurant sur ma pierre,
Et prier Dieu pour moi !
Peut-être, ô mon enfant! consolante pensée.
Verserai-je en flots purs sur ta tête affaissée Mon calice de foi 1
C’est là tout mon espoir... Ce sont là tous mes rêves.
Que je jette à la nuit, aux bois, le long des grèves, Qu’emporte l’Aquilon!...
C’est la vague d’azur qui se ride à ma voile ;
C’est mon parfum du soir; c’est la plus douce étoile Qui rit à mon vallon.
Non! non! je n’irai point ensanglanter l’arène.
M’élancer haletant, comme un homme qu’entraîne Un coursier éperdu...
Et de tout ce qui meurt en fardant la mémoire,