‹ Exil et patrieChapitre 3 sur 78 · I^ITI \TIO · texte numérisé non relu

I^ITI \TIO

Et mon aine viendra d’un reflet d’espéranee Colorer ce séjour...

Peut-être le vieillard dont je vis la chaumière

Ira s’agenouiller en pleurant sur ma pierre,

Et prier Dieu pour moi !

Peut-être, ô mon enfant! consolante pensée.

Verserai-je en flots purs sur ta tête affaissée Mon calice de foi 1

C’est là tout mon espoir... Ce sont là tous mes rêves.

Que je jette à la nuit, aux bois, le long des grèves, Qu’emporte l’Aquilon!...

C’est la vague d’azur qui se ride à ma voile ;

C’est mon parfum du soir; c’est la plus douce étoile Qui rit à mon vallon.

Non! non! je n’irai point ensanglanter l’arène.

M’élancer haletant, comme un homme qu’entraîne Un coursier éperdu...

Et de tout ce qui meurt en fardant la mémoire,

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