SCÈNE lle, LaToucHE, Lasoie
Laï—ÆEh! bien, Henri Latouche, mais qu'y a:t-il donc, mon
AE
mais nous sommes ‘Barçon ? Tu parais sombre cômme un mercredi des cendres. Qui joi vivre heureux le #a chitfonné l'humeur de cette façon:-là ?
ra le travail et peut # Lar—Ah! Ne m'en parlez pas. Tenez, je viens de voir un Cana- Mien qui revient des Etats. Il m'a tout chaviré la bile.
ce, si les moulinsne # Las.—Ah ! ah! M. Jedeau, dit Waterspont, en américain. À Lar—Précisément !
ue;ni le commerce. # Las.—Il t'a fair un éloge long comme ça des Etats-Unis ? t d’autres Canadiens. © [ur —Oui.
À Las.—Les Etats-Unis par-ci, les Etats-Unis par-là, les Etats-Unis d tout, souvent. Qui, les Etats-Unis dont, etc., etc. me décider, je vais # Lar. Justement.
A Lite 1 Las—Puis il t'a parlé du Canada ?
à Lar.—Oui.
Ÿ Lar.—Le pauvre Canada ! le triste Canaña ! le misérable Canada ! ! À Lar.—Oui, oui, oui, vous dis-je !
© Las—Cela t'a choqué ?
À Lar.—Sans doute.
À Lai—Tu l'es fâché ?
Lar.—Certainement.
} Las.—Tu l'as appelé un sot ? 4 Lar.—Tout juste.
rbant. Latouche, en- 4 Las.—Tu as eu tort, mon ami. 4 Lar.—Comment cela ?
® Las.—Parce qu'avec ces animaux-là, on ne doit jamais se fâcher. ireux de vous voir. © Lar.—Allons donc! Le moyen d'entendre de sang froid de titresse de la maison. Mreilles sottises et de ne pas se fâcher., ne d Arbant. M Lar.—C'est bien simple ! On les entends, et on ne les écoute pas. M. Lajoie, bonsoir, 1,5 Non, non, je n'ai pas assez de patience pour cela. Vous- . N mème, M. Lajoie, je gagerais que vous n'entendriez pas ces s pour tantôt, hein? @utises-là sans vous mettre en colère. de vos affaires. À Las.—Si tu gageais, tu perdrais, Henri, Ù Lar.—Vous laisseriez attaquer votre pays sans le défendre ? de polilique si vous À Las. Oui.
sine, (Ëlle lui ferme Mr. Dire toutes espèces de niaiseries sans ripostér ? 4 Las —Oui.
M Lar.— Vous n'appelleriez pas cet homme un insolent ?