PLANCHE
1 °. Orifices fermés à la partie supérieure.
Dans la figure D, les abscisses, dont l'origine est en A, représentent, à l'échelle de-^, les charges sur le sommet des orifices, et les ordonnées expriment, pour le cas où. ces charges sont mesurées en un point où le liquide est parfaitement stagnant, les coefficiens de la formule D diminués de 0,6 ( voyez les conventions générales qui précèdent les tableaux). Les courbes cotées 20, 10,5, &c. &c. , sont relatives aux orifices de 20 , de 1 o , de j , &c. centimètres de hauteur.
Dans la figure E , les abscisses donnent les charges sur le sommet des orifices à l'échelle de y, et les ordonnées représentent les coefficiens également diminués de 0,6. On y a tracé trois courbes pour chaque orifice, savoir :
i \ Celles cotées 20, 10,5, &c, qui ne différent des courbes de la figure D que par l'échelle des abscisses ;
2 . Celles cotées 20', io', j', &c. , qui se rapportent aux coefficiens
Figure o.
Figure E.
planche 7. j e | a formule d', lorsque les charges sont mesurées loin de l'orifice, Figure e. comme dans le cas précédent;
j°. Enfin celles cotées 20", 10", %" , &c. , qui donnent les coefficiens de la formule D, quand on suppose que les charges sont prises immédiatement au-dessus des orifices.
2*. Orifices découverts à la partie supérieure ou en déversoir.
Figure f. La figure F est relative aux coefficiens de la formule d; les abscisses
représentent de grandeur naturelle les charges sur la base du déversoir , mesurées à 3™, 50 en amont de cet orifice, et les ordonnées expriment les coefficiens diminués de o,4-
Les résultais fournis directement par les expériences sont indiqués par des points noirs sur les courbes des figures D et F.