‹ Experiences hydrauliques sur les lois de l'écoulement de l'eau à travers les orifices rectangulaires verticaux à grandes dimensionsChapitre 56 sur 130 · ANNOTATIONS ET INDICATIONS DK FORMULES · texte numérisé non relu

ANNOTATIONS ET INDICATIONS DK FORMULES

Dans (mis les tableaux détailles et dans la labié générale des coefficients qui les

suit, on «.représenté par

/ la largeur d«?s orifices;

h la charge de fluide sur le bord inférieur de ccs orifices;

k' celle sur le bord supérieur;

o — h — h' la hauteur d’ouverture des orifice», ou l'épaisseur moyenne de la lame d'eau dr.n^le plan de ces orifices;

H lu charge sur le centre;

g — 9".8o88 la gravité ;

V=V^H la vitesse théorique moyenne de sortie de l'eau des orifice* fermés à la partie supérieure, en négligeant l'iri fluence de la hauteur de ces orifices :

D = ~ l ( h — h') V»$(^r) 1* dépense théorique relative à la vitesse V,

pour les orifices fermés à la partie supérieure , et pour les déversoirs assimilés à des orifices fermés qui auraient pour hauteur l'épaisseur moyenne h — h 'de la tranche de liquide, mesurée dans le plan même du déversoir ;

= — A*-j-)=-L l[h\^gh — h'^igh’) la dépense théorique, en te-

nant compte de l'influence de la hauteur des oriGces ;

d la dépense théorique pour les déversoirs, calculée par la formule simplifiée Ui \ i(]h , dans laquelle h représente toujours la charge totale sur la base du déversoir mesurée dans le réservoir, à 3“,5o en amont, excepté toutefois pour le déversoir formé en barrant un canal ; dans ce dernier cas , h est prise dans le canal au point où la surface du liquide commence a s’infléchir vers l’aval;

E la dépense effective en litres et par seconde sexagésimale, telle qu'elle résulte de l’observation directe;

a faire des sections transversales de la veine qui coule dans les canaux ;

s la distance de l'orifice aux points où l’on a pris ces sections;

v=r * la vitesse moyenne de l'écoulement dans ces sections.

Dans le tableau n* XVIII, relatif à f effet des remous sur la dépense de l'orifice de

o“,o5 de hauteur, prolongé au dehors du réservoir par un canal horizontal, on a

de plus exprimé par :

m le coefficient de la formule D' pour le cas où l’orifice est en mince paroi ;

p la distance entre le fond du canal et farétc supérieure de la planche qui le barre pour produire des remous;

C la charge sur le sommet de l’orifice mesurée, dans le réservoir, à 3*, So en amont de cet orifice;

c la même charge prise dans le canal en aval de forific*, au point le plus haut des remous ;

c’ la même charge prise dans le canal immédiatement contre l’orifice;

A faire de la section de l'eau dans le canal , au point le plus haut des remous ;

A' faire de la même section prise immédiatement en aval de l’orifice;

SUR LES LOIS DE L’ÉCOULEMENT DE L'EAU. 267 T = lo\2g(C — c) la dépense théorique en admettant , d’après Dubuat, que la vitesse moyenne de sortie de l’eau est due à la différence entre la charge d’amont et la charge d’aval , mesurée au point le plus haut des remous :

T' r= lo\ig(Cj — e‘) la même dépense en supposant qu’on retranche de la chargt d’amont la charge d’aval prise immédiatement contre l’orilice;

/ ap (C — e)

t— :AW “—j — la même dépense évaluée par la formule que M. Poncelet

a établie en se basant sur le principe des forces vive»;

agî C— c)

la même dépanse calculée par la même formule, en subs-

lituant à la charge et à 1 aire de la section au point le plus haut des remous, la charge et l’aire delà section prises immédiatement en aval de l’orifice.

Dans le tableau n° XXlll, qui concerne un déversoir formé en barrant un canal

sur toute sa largeur, on a de plus représenté par :

e'rr i,i5 v la vitesse à la surface du courant dans le canal, au point ou commence l’inflexion vers le déversoir, en admettant que celte vitesse soit de plus forte que la vitesse moyenne ;

A, =r A ^ la charge entière sur la base du déversoir, obtenue en ajoutant a la charge h , mesurée au point où commence l’inflexion de la surface du liquide, la hauteur due à la vitesse moyenne v de l’écoulenienL en ce point;

+ Ç la même charge, en substituant a la vitesse moyenne la vitesse a b sur face du courant:

eh la dépense théorique calculée par la formule simplifiée lh\'2ght, d’apres laquelle on tient compte de la vitesse acquise par l’eau au point où sa surface commence à s'infléchir vers le déversoir, comme l’indique Dubuat ;

d t — lh \/igh\ la même dépense en remplaçant la vitesse moyenne par la vitesse à la surface du courant.

Enfin, dans le tableau n* XXIV, relatif à des déversoirs incomplets ou en parlé noyés, on a continué à appeler / la largeur des orifices et h la charge totale sur L base mesurée, dans le réservoir, k 3",5o en amont comme pour les déversoir: complets, et l’on a en outre désigné par :

268 EXPÉKIENCES HYDIIAULIQUES

h la hauteur de la portion noyée de in veine fluide qui sort par le déversoir, mesurée au point le plu» ha» de la chute, c’est-à-dire au point de rencontre de» remous et de la courbe d’intersection de la surface supérieure de cette veine par un plan vertical passant par l’axe du déversoir;

h — n la hauteur totale de la portion de la veine fluide qui n’esl pas noyée, ou la distance verticale comprise entre le niveau général de l’eau dans le réservoir et le point le plus h«» de la chute .

Vi=Vâji h — n) la viteste théorique due à h — n;

Di — lhyiglh—n} la dépense théorique relative à la vitesse V,.

OBSF.BVATION PABTICUL1FKF. v

Tous les résultats des calculs se rapportent à la seconde sexagésimale prise pour unité de temps.

Sl'll LES LOIS DE L'ÉCOULEMENT DE L'EAU.

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