Il nous a justifiés et mis dans la 5. Non ex o
• j 1 . 1 '-il periljusjustiti.T,
roie du salut, non par le mente de nos quje fecimus bonnes œuvres passées . n''en avant au- 'î?*' sedsecun-
^ * ' -^ , dum suam mi-
cun, mais à cause de sa pure miséri- seiicoidiam.sai-
1 11. A 11 r r r VOS IIOS fccll pCl'
corde , par le baptême de la régénéra- lavacmm rege- :ion et du renouvellement du Saint-£s- "^rauonis et
renovationis prit, Spiritlis Sancii ,
En même temps que nous avons été lavés îxtérieurement par l'eau du baptême, nous ivons été lavés intérieurement de nos péchés, •égénérés enfans de Dieu , et faits de nouveaux hommes par la grâce infuse du Saintîsprit.
6. Que le Père éternel a répandu sur 6. Quemeftunous abondamment par Jé.sus- Christ ']!'•" "°'^''""-
■«^ de per Jesiim
lOtre Sauveur , Clnistum SaUa'
^r 1' t 1 I . X . r« . . , /. ,. torem noslriimr
Voila toute la très-samte Trinité formelle-
nent exprimée, et l'opération de chaque per-
l68 ÉPÎTRE A TITE.
sonne en noire régénération bien clairement distinguée.
Le Père éternel, qui est notre Sauveur pai Jésus- Christj qui est aussi notre Sauveur et notre chef, répand en nous le Saint-Esprit, l'auteur de notre sanctification.
Le Père , qui est le principe de la divinité, est le principe de notre être divin et de notre ■yic nouvelle.
Le Fils qui, conjointement avec le Père, est le principe du Saint-E.sprit, est aussi avec son Père le principe de l'effusion du Saint-Esprit en nous.
Le Saint-Esprit, qui est l'amour et comme le cœur du Père et du Fils, étant répandu en nous par le Père et par le Fils, est au.ssi l'Esprit de l'un et de l'autre, qui habite en nous, qui nous anime et nous sanctifie.
Que de merveilles ! Que de grandeurs dans nos mystères ! Que de rapports de ce qui se fait dans le sein de lEglise avec ce qui se fait dans le sein de Dieu ! Adorons Dieu , également grand, également adorable sur la terre et dans le Ciel, et remercions-le pour ses miséricordes infinies.
7. Ut justifi- 7 . Afin qu'étant par sa grâce purifiés •fill f^îiïredes ^t sanctifiés , nous devenions les hériïimus secun- ^jgj,g ^\ç, jj^ yj^ éternelle , avec une espé-
dum spem vitac • 1 1 ' i
aeternx. raucc certaine de la posséder.
Nous avons droit à cet héritage et nous espérons certainement d en jouir ; la chose est infaillible, si nous conservons la grâce.
8. Fideiisser- 8. Ce que je VOUS dis ici , et de Tahi°volVte'coi! "10"^' fi^ Dieu pour nous, et de notre