Nec quis- 4- ^1'? ^"^ légitime poiitife ne s\'\t
quam sumit si- .-, i ■ i^i
hi honoipin , triDuc par son propre choix llionneur sedqui vuraïur ^|g la cHcnité pontificalc 1 mais il doit
a Di;o, tanqiiam o r '
Aaion. être appelé de Dieu , comme Aaron.
Qu'un homme mortel ne présume donc pas de s'arroger le ministère divin pour l'honneur, pour les richesses, pour le repos et la douceur de la vie; mais y étant appelé de Dieu , qu'il le reçoive avec humilité pour le travail , pour le service , et pour y faire exactement toutes les fonctions marquées dans les versets i et 2.
s.sicetchris. 5. Aussi Jésus-Christ ne s'est-il pas
lus non semet- ^i r i i • * v i,i ^
ipsiim clarifira- elcve de lui-mcme a I honneur du ponvit ut pontifex ^jg^^^j ^^jg j| y^ ^ecu du Père éternel ,
iieret , seJ qui ' » '
locutus est ad qui , Tayaiît reconnu et déclaré pour
CHAPITBe V. 24?
gon véritable Fils , lui disant : J^ous eum : riîiii» êtes mon riis, je vous ai engendre au- i,odie gemii te.
]• 7 • Psnl. 2. 7.
jourdliui. '
6. Lui a conféré la dignité sacerdo- e. Qnemadlalc, comme il est dit dans un autre ^°;';'™^ JL/". psaume: f^ous êtes prêtre pour Téter- '^'^^ ^^ sarenios
. ' 7 ïi 1 j 71// I 7 • ' 7 7 inœternuni.se-
nitc , selon L ordre de IVlelchisedech. cmi.iùm onii- Voilà la divine ordination de Jésus-Christ: "f''" Meldiiseii a ('lé appelé, ordonné et consacré sonve- '^p^^/ ,(,„ ; .l'ovin [)ontife par le Père éternel : voyons-le maintenant prier pour lui et pour nous.
y . Etant encore mortel et sujet à nos 7. Qui indie-
• ^ •! „/v 1- J *^ i ■* Ijiis carnis sii.TC ,
misères , il a oliert des prières très- preces suppiiluimhles à Dieu son Père, qui le pou- ca>'onesqiie ad vait retirer de la mort, et il les lui a sit iiinm saî-
/v. .^ ■11 ' '. ' ^'iiin facere i
offertes avec une Ires-sensiblc piete , morie,ciimcinaccompaffnant sa prière de cris et de l""'^ vaiuo et larmes : aussi en a -t- il été exaucé a rens , exaudi
1 i 1 1 • '. ' tus est nro suâ
cause de son respect et de sa piete en- leverentiâ vers son Père.
Voilà la manière dont ce souverain Pon~ tife a honoré son Père, en le priant pour soimême avec cris, avec larmes, avec une trèshumble soumission à sa volonté. Voyons-le maintei'.ant compatir à nos misères.
S.Qnoiquil fut Fils de Dieu et Dieu, s £( qnidem à qui la félicité et la gloire étaient na- DeT.TdiSex turellcment ducs, il a voulu néanmoins ''"• ^"^ p='^*"' souHru', être fiumilie, et faire en saiiam: personne, pour noire exemple, Pex-
248 ÉPÎTRi; AUX UÉKRIiUX,
péricuce de Tobéissance la plus pariaite ,en mourant sur la croix ; g.Eiconsum- 9- ^^ sorte qu'éfaiit parvenu à la itiatus , factus consommation de la eloire par les souf-
fst omuil)us oIj- or
teniperantibiis franccs , il est dcvenu , par le mérite
sibi causa salii- -i i ,. • ' i i .
tisaeteiDse, de SOU oDcissance , la cause du salut éternel pour tous ceux qui lui obéissent ,