CHAPITRE XII. 5f
bres à leur chef , au sang de ce divin guinis aspeisioponlife , par Faspersion duquel vous "^"^ m^i'ns lo-
r 'if 1 ^ quenlem quani
avez ctc sanctifiés , et dont la voix est Abei. plus favorable que celle du sang- d'Abel, puisqu'au lieu de crier vengeance, elle demande miséricorde.
26. Prévenus de tant de grâces, pre- 25. videtene nez garde de ne pas mépriser Jésus- Christ et son sang , qui parle si favo-
I , .V f ugerunt , reçu-
rablemcnt pour vous ; car si vos pères, santés eum qui méprisant la voix de Moïse, qui leur ^"'^f .^"''^'" '•?■
r "T. quebatur:miil-
parlait sur la terre, n''ont pu échapper 'ô magis nos ,
7 l^ 1 T\' 11 /• I fl"' de cœlislo-
la colère de Uicu , nous réchapperons quentem nobis bien moins , nous autres chrétiens , si a^ei mmis. nous rejetons Jésus-Christ, Fils de Dieu, qui nous parle du haut du Ciel.
Jésus - Christ nous parle du Ciel par son Evangile, par ses ministres, par ses inspirations intérieures.
26. Dontla voix, en tant que Dieu, se.Cujnsvos fit trembler la terre , lorsque la loi fut """''' '""""
' i ^ tune : mine au-
donnée sur le mont Sina ; mais dont la lem lepromit
Il 1 ^. A ' r tit, dicens : Ad-
voix , selon le prophète Aggee , lera hue semei , et trembler encore une fois . non-seule- ^^o movebo
' ^ non solum ler-
ment Sina et la terre , mais aussi le ram, sed et cœ- Ciel même.
27. Or, en disant par le prophète 27.Quodaiv qu'il fora mouvoir le ciel et la terre , il *''"î' ^!''?"^ ^'^"
I , I , , , me' ) dicit, (le-
déclare que les choses muables, le ciel fi'i"»! mobiii-
um Iraiislatio-
568 ÉPÎTRE AUX UEBRIiUX.
ntm, tanquam et la teiTC, comme ayant été faites poiii mane'anTea'quL "^ temps , seixDiit chaiigécs , afin quc 'uni immobiiia, (Je noiiveaux cieiix et une nouvelle terre , savoir , le royaume consommé de Jésus -Christ, soient stables pour toute réterni lé.
48. iiaque 28. Puis donc que Jésus-Christ chanbile siiscipien- g^^'^ ^6 Ciel et la terre pour se tau'e un les , habemiis l'oyaumc immuable , nous autres chré-
graiiam , per , •' '
qtiam servia- tiens , Commençant par la vivacité de
mus placentes . c • . 1' r . ' i
Deo, cum me- notrc 101 et paria rermete de notre esta ei reveien- pérance à posséder ce royaume stable et immobile de Jésus-Christ , conservons constamment la grâce du christianisme, par laquelle nous nous étudiions de plaire à Dieu , et nous le servions avec une chaste crainte , appréliendant de rien faire qui lui soit désagréable , et, avec un amour respectueux, Tadorant et l''aimant très-sincèrement.