I. . . 1 ^ niùni domtiin
c apprenne , avant toutes choses , a ^^g,,, ^.^„^^,^ ^^
bien conduire sa famille ; et que , par "^"'t'""T' virem la bonne éducation de ses enians, eiJe "i)iis:iioceniin rende a son père et a sa mère le retour coram oeo. de celle qu'elle a reçue d'eux ; car c'est une chose agréable à Dieu.
Saint Paul ayant dessein de parier des veuves de l'Eglise , ou que l'Eglise nourrissait , parle par occasion de toutes les autres veuves : il parle donc d'abord des veuves véritables et désolées ; ensuite des veuves riches et z/"^^' ""*' (jui ont des enfans ; des veuves pauvres, njais 16. qui ont des parens riches; des veuves volup- ^• tueuses : et il donne à toutes les avis nécessaires et proportionnés. ^ ''P-
5. Mais que celle qui est vérital)Ie- 5. Q^^^ an ment veuve et al^andonnée espère en '^"^ ^^^^ V''"^
^ . .' . est et desolata ,
Dieu, et qu'elle recoure à lui nuit et spereiinDenm,
.V et iii -et obse-
jourpar ses prières. ciaiionibus et
Voilà quelle doit être la sainte occupation orationibusnoc-
te ac die.
66 I. ÉPÎTRE A TIMOTHÈE.
d'vtne femme désolée , qu'elle prie Dieu de lui tenir lieu de toutes choses.
6 Nain qus ^* I*^"^' ^^ veuvc qui vit dans les déin deiiciis est, Hces , elle cst mortc en son ame, quoi-
vivens morluï , ,, . . , ,^
est. qu elle paraisse vivante en sa chair.
Parce qu'il y a des veuves qui demeurent en cet état , non pour y servir Dieu plus saintement, mais pour y jouir plus librement des plaisirs de la vie : saint Paul , pour les corriger , les avertit que cette vie que Ton donne au monde et aux délices est une vraie mort devant Dieu.
7.Etliocprœ- 7. Expliqucz-leur h toutes ce que je TrehensibneT '^'^"'^ ^^^ ^^^^ veuves , et ordounez-leiu' *'"'• de le pratiquer, afin qu'elles se condui-
sent d'une manière irrépréhensible.
8. siquisau. 8. Quaiit à ccux OU cclIes qui n'ont m^x^mlTme'- pas soin de CCUX qui Icur appartien-
liconim curam ncut , et particulièrement de leurs donon hahet ,0- . '■ , , .,
demnegavit.et niestiques , par cette dureté ils renon- ,^tmf.delideie-^g^j à la foi qu'ils professent; et en cela ils sont pires que les infidèles qui ont soin de leurs parens et de leurs domestiques.
Que les supérieurs, les maîtres, les pères et les mères fassent attention à cette terrible parole , et qu'effrayés comme par un coup de foudre , ils tremblent pour toutes les négligences qu'ils ont eues, tant du corp* que de l'ame , de ceux qui leur apparlîennc/it et de leurs domestiques • (îilein negavit; celle
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iit'gllgence est une apostasie réelle et efTective de la religion,
9. Voici les conditions qui doivent 9. vidua dise rencontrer dans les veuves de TE- fus" TeTagmià fflise. Que celle qui sera choisie pour ^""o'""» . q»'* être de ce nombre n ait pas moins de li uxor soixante ans ; qu'elle n'ait été mariée
qu'une fois.
Il y avait alors des communautés de veuves, vénérables pour leur âge et pour la sainteté de leur vie , qui faisaient profession de conlinence , et étaient pour toujours destinées au service de l'Eglise ; elles étaient nourries des offrandes des fidèles, comme les ecclésiastiques.