CHAPITRE II. Il
Si nous le renoTiçons , il nous renort' *,era ; yen.
Si nous lui sommes infidèles , // ne aissera pas tVêtre toujours le même.
Il n'a pas besoin de nous en quoi que e soit : nous avons besoin de lui généalement en toutes choses.
En quatrième lieu.
Puisque saint Paul veut que Timoliée prêche ces maximes à tous les fidè- ?s , en prenant Dieu k témoin de leur érité ,
Que tout chrétien fasse ici une se ieuse réflexion sur sa conduite, pour econnaître , par les effets , s'il est bien ersuadé de la vérité de ces maximes élestes et divines. Voyez ce qui a été it au verset i/^.
Ayant donc reconnu que sa vie les ément , qu'il prie Jésus-Christ de les n primer en son esprit et d'en peisua cr son cœur.
Si je meurs auec Jésus -Ohrist , /e ivrai éternellement avec Jésus-Christ.
La mortification fait dans les péni- ;ns ce que les épées et les tourmensont lit dans les martyrs; mourir pénitent, 'est mourir pour Jésus- Christ , c''esl
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changer une vie misérable avec une vie souverainement heureuse. Que ie meure donc , ô mon Dieu , e^ que je meure par les mains de la pénitence , afin que je vive éternellement avec Jésus-Christ.
Si je souffre pour Jésus-Christ , je régnerai auec Jésus-Christ.
La souflfraiice des maladies , des médisances, de la pauvreté, etc. , est le prix par lequel on achète le royaume éternel de Dieu. Un moment bien iéger d'afflictions produit en nous un poids éternel de gloire. Pour si peu de chose , pour un prix si modique , un si grand royaume, une gloire immense ! Ahl mon Dieu, il n'y a nulle proportion ! que je souffre donc tant qu'il vous plaira.
Si je vous renoTLCe , etc. Mon Dieu , donnez-moi plutôt la mort que de permettre que je vous renonce jamais dei quelque manière que ce soit ; au contraire , faites que je vous confesse de bouche , de cœur , par toutes mes actions , etc. , que je vous aime et qae je vous serve éternellement.
Vous , mon Dieu , qui m'aimez de toute éternité, et qui me voulez rendre éternellement heureux , sans aucune