‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 2)Chapitre 78 sur 276 · Oui auront une apparence de pie- Dei · texte numérisé non relu

Oui auront une apparence de pie- Dei

. , ^ * , , f , 5, Habenics

î ; mais qui n en auront pas la vente , speciem quidem ui au contraire la ruineront par leurs P'^^t^''* - ^""'"

1 lem auleni ejiis

:lions. al>iieganles.

Quel est le fidèle qui n'aura lioneur de cel tjas de vices énormes , dont l'amour d<''réé de soi-même est la source? car, de même le delà cliarité, quiest la reine et la mère ;s vertus, procèdent tous les biens et toules 8 vertus ainsi de l'amour-propre , qui est racine de tous maux, procèdent fous les ces et tous les péchés, de sorte que de la larité naît la cité de Dieu , et de l'amour- •opre naît la cité du démon.

L? cité de Dieu, dit saint Augustin , comence et s'établit par l'amour de Dieu, qui oît jusqu'au mépris, et jasqu'à une jusfc A inle liaine de soi-même.

Il 8 II. ÉPÎTRE A TIMOTHÉE.

La cité du démon commence et s'établil par ramour-propre , qui croît jusqu'à la haine de Dieu par le mépris du prochain.

0 Dieu ! charité cssenlielle, feu consumant, embrasez mon cœur de votre amour; que , dans cet embrasement , je vous aime et je me haïsse; que je vous serve véritablement; que j'aie pour moi un véritable mépris : et que, par ce mépris et cette haine de moi-même, par votre amour et par votre service , je devienne votre cité et sois le lieu de votre demeure.

Et hos deviia. Et il y a déjà de ces sortes de personnes dans le monde : fuyez-les avec horreur ; 6. Ex his e- 6. Car il y en a d'entr'eux qui se glis-

uim sunt , qui . i i • ^ . . i

peoetrant do- sciit dans les maisous , OU trouvant des nios, ei captivas fgjj^j-j^gg cliarfifées de péchés, et déjà

duciiiit millier- o^ . .

cillas oneratas possédées de divci'scs passioiis, ils achè-

pecralis , aine , , i r

diicimtur vaiiis vciît dc Ics corromprc par leurs lausses •lesidenis, doctriiics , et, se les ayant attachées par leurs artifices comme par des chaînes , les traînent après eux comme des

esclaves.

Les femmes sont plus susceptiblos d'erreurs,.

principalement celles qui sont chargées de

péchés et esclaves de leurs passions.

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