II. Non qua- 1 1 . Quand je vous dis que je me suis
propter ne- ,• . , . l j* ^. ^ i
riam dico : lejoui, cc u cst pas que la disette et la a enim didi- pnyation m'aient jamais fait peur; car,
. m quibus ^ ^ i ta- . . ^ . ,
m , siifficiens par la grace de Dieu, j'ai appris à me
contenter de l'état où je me trouve, miii ^"° ^* 1 2 . Je sais souffrir la pauvreté , je sais
CHAl'IÏHE IV. «67
user frucalement de l'abondance ; i''ai f^»''"'"^*'«=("■ o ' f bique et in om*
pajsé par toutes sortes d'épreuves , et je "«bus insiiitinu
, ^ -, . sum et saliari ,
SUIS accoutume a tout, au bon traite- et esurire, ei ment et à la faim , aux commodités et ^'J""'^® > !'
■ [lenuriam pati
à l'indigence.
Cette science apostolique doit être spécialement la science de tous les pauvres évangé- Jiques : se contenter de tout , ne rien désirer, ne rien dire dans le sacré ministère (lui fasse connaître nos besoins, ou le désii' d'en être délivrés, avoir patience dans la pauvreté, être sobres dans l'abondance. i3. Omma
1 3. Je puis tout parla grâce de Jésus- Jj°['^^ ^^^^f^^^ Christ qui me fortifie et me soutient, tat.
Je ne puis rien de moi-même; je puis tout en Jésus-Christ et par Jésus-Christ.
Mon Dieu , imprimez si bien ces deux sentimens en mon ame , que jamais je ne présume, jamais je ne manque de courage ! ^^^^^ blnTf"-
.4. Ce qui n-empêche pas que je ne ^LiesT*: me sente très-obligé du soin que vous 'ationi meae. avez pris de moi ; vous avez assurément fait une action de grande charité , en i5. sciiis au-