Car vous me fîtes tenir deux fois *" Jg q^j
is68 ÉPÎTRE AUX PHiLIPPIENS.
rhessaionicam ^^ secoui's à Thessaloniquc ; je ne Pouieniei et bis in bjierai jamais ; mais souvenez-vous aus-
isiim mihi mi- . ^ , ' . . „ .^ ,.
iistis. SI, oThilippiens, que nulle autre hglise
que la vôtre ne m^aida de rien qui méritât d'être mis en compte.
Cette singularité est la gloire des Philippiens, et elle est en même temps la gloire de saint Paul, la preuve de son désintéressement. 11 serait bientôt devenu riche , s'il a~ vait voulu recevoir de tant d'autres Eglises qu'il avait fondées.
.7. Non quia 1 7. Je ne VOUS dîs pas cela pour me "^S'^requïm ' procurcr dc votre part de nouvelles larfiiiciiim abiin- presses : mais je vous en témoigrne ma sa-
dantem in ra- ^. „ . ' i /» •
• lae vestra. lisfaction en vue du rruit que vous en tirerez , et priant Dieu qu'il le marque pour votre compte , afin de vous en récompenser.
Il y a dans le Ciel un livre de comptes où l'on écrit d'une part ce que nous recevons de Dieu, de l'autre ce que nous rendons à Dieu.
Lisez ce livre, examinez vos comptes, voyez ce que vous avez reçu , comparez-le avec ce que vous avez rendu. Hélas ! quelle différence !