Qii!t5 siint 22. Vous ne faites pas réflexion à ce
omnia in inte- . i i i . i
ritiim ipso usa , 4^6 sont Ics clioses clont on vous parle secundùm prœ- ^insi , et par qui ces ordonnances ont
cepta et doc- ' r j
tiinas homi- été établies: pour le premier, ce sont des choses très-viles par elles-mêmes et qui périssent toules par Tusageque vous en faites ; pour le second , ce ne sont que des inventions et des enseignemens des hommes.
as.Quresunt 23. Ccs doctrincs out, àla vérité, quel-
rationem qui- , ^ i
dem habentia qu^ apparence de sagesse a cause de ce 7'ers"itionT e" ^"^*^ supcrstiticux dcs augcs , introduit humiiitate , et parunc humilité affectée , et à cause du
non ad parcen- . . .•! /• v i
dum corpoli , rigourcux traitement qu'ils lont a leurs M^oJZu- corps , car ils ne le nourrissent pas jusriiatem carnis. qu'à le rassasier, mais ils Taffligent rigoureusement par le jeûne ; c'est pourquoi je dis qu'ils ont quelque apparence de sagesse ; mais parce que ce sont toutes inventions superstitieuses des hommes , elles doivent être méprisées par un chrétien disciple de la vérité même.
•HAPiTRE II. ^ryj
COROLLAIRE DE PIÉTÉ
En premier lieu.
Apprenons des versets 3 et 9 à connaître Jésus-Christ. Toute la plénitude de la divinité habite en lui coî'porellement. Cest-à-dire que la divinité tout entière, avec tons ses attributs et toutes ses perfections , demeure en lui d'une habitation durable et perpétuelle , par une union substantielle et personnelle, à proportion comme Tame demeure dans son propre corps.
Par conséquent en Jésus-Christ sont renfermés tous les trésors de la sagesse, de la science ^ de la vérité.
Pénétrez bien ces deux vérités , et de là inférez avec quelle certitude vous devez croire à son Evangile, vous attacher à sa doctrine , captiver et lui soumettre toutes les lumières de votre entendement.
Apprenons de plus , des versets 7 et 10, qu'il est notre chef, notre racine< notre fondement , notre chemin.
E'x par conséquent que nous devons lui être inséparablement attachés.
Il est notre chef, de la plénitude du-
5n8 f'.PÎTRR AUX COLOSSIEHS,
quel nous recevons tout ce que nous avons de bien spirituel : soyons-lui continuellement unis pour en recevoir la grâce , la foi , la sagesse , la science , tous les dons célestes.
Il est notre racine; joignons -nous bien à lui pour en tirer la nourriture de nos âmes.
Il est notre fondement, bâtissons en lui et sur lui.
Il est notre chemin, marchons , cou* rons , avançons en lui.
Une ame séparée de Jésus-Christ est un corps sans tête, un arbre sans racine, un édifice sans fondement , un voyageur hors du chemin.
En second lieu.
Pénétrons les admirables effets de la mort et passion de notre Seigneur Jésus-Christ, exprimés aux versets i4 et i5.
Par sa propre mort, il n^us a délivrés de la mort éternelle ; par son précieux sang, il a effacé l'arrêt de notre condamnation; par ses douleurs, il a satisfait à toutes nos dettes ; ayant satisfait à mes dettes , il a déchire mon seing ,