‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 3)Chapitre 272 sur 329 · Dans cet esprit de bon cœur , nous 8. iia deside · texte numérisé non relu

Dans cet esprit de bon cœur , nous 8. iia deside

1 1 rantes vos, cii-

eussions voulu vous donner , non-seu- pi^g voiebàmus lementrEvaneile, mais aussi notre pro- 'ra^^ere vobis

,° . , ^ "011 solum E-

pre vie, tant était ardente raffeclion que vangeimm Dei ,

sed etiain aninOUS sentions pour vous. mas uosHas :

Voilà une humilité et une charité bien op- quoniam charis

posées à la superbe et à la cupidité. tl'estis"" * ^^'

g. Dans ce même esprit, pour ne 9. Memores

vous être pas a charge, nous avons trii- très , laboiis

vaille de nuit et de jour pour casner "°f."'' ^' '^i'-

f r 0 ï3 galionis. rsocle

notre vie , tandis que nous vous prê- ac die opeian chions PEvangile de Dieu ; vous le sa- vesirûm g?avi" vez vous-mêmes , mes frères , et sans '^'""* ' P'''^'^''

' ' cavinius la vo-

doute , vous vous souvenez des peines ^'s Evangeiium

, V . ^ Dei.

et des ratigues que vous nous avez vus souffrir dans notre travail.

10. Vous m'êtes témoins aussi, et «o. vos us- Dieu sait avec quelle sainteté et quelle oeus , qùàrn iustice, et avec quel désintéressement ^^"^"^'^ ».^* i"*-

J ' ^ , te, el snieqiie-

nousnous sommes conduits avec vous, leià , vobis , qui

, 1 1 f • credidislis lui-

lorsque vous avez embrasse la toi. m^j.

35o I. ÉPÎTRE AUX THBSSALOMCIENS.

ii.sicntsci- 1 1 . Vous savcz que nous avons vécu 'nnii?qu1mque ^^^^ chacun dc VOUS comme un père vMtrûm ( sicut avec SCS enfans,

pater filios

*"°* )' 12. Vous exhortant à la foi par nos

12, Deprecan- .^ , f

tes vos et cou- pricrcs et par nos discours ; vous corifica^iî "snmus'l solant dans vos afflictions ; vous conjunt an.iMiiaretis, ^ant de vivrc d'uue manière di^ne de

oigne Deo, qui , o

vocavii vos iD Dieu , qui , par notre moyen , vous a

suum lecniim et i ^ v v i •

gioiiani. appelés a son royaume et a sa glou-e.

Que d'enseignemens apostoliques clans tous ces versets pour les prélats . pasteurs, rid. coroll. docteurs et ministres de Dieu ! i3. ideoetnos j 5^ Pour moi , ie me souviens de vo-

gratias agimus • , , ^ <■

Deo sine intei- trc pictc a nous écoulcr, et je rends de

missione, quo- ,• ii .• j a '-rv- i

niam cùm acce contuiucUes actions dc graccs a iJieu de pisseiis a nobis j,g g^g vous u'avcz pas écouté uotrc pré-

verbum auditus i * *

Dei , accepistis dication commc une parole humaine ,

illud , non ut . 1 i i -rv-

veibum homi- mais commc la parole de Uieu , amsi num , sed ( si- qu'elle p^g^ véritablement, comme il est

eut est vere ; 1 ^ '

verbum Dei , aisé de le voir par les effets qu'elle a pro-

qui operatur in , . « v

vobis , qui cre- «uits cu VOUS , mcs irercs. '^"^'^''^ 14. Puisque, parTefficace de son opé-

imitatores facti ratiou VOUS êtcs dcvcnus Ics imifatcurs Ecciesiarum ' dcs Egliscs chrétiennes quisout dans la Dei , qufe sunt j,^(^^g yQg citoveus VOUS avaut fait souf-

in Judrea m ' J ^ ^

( biisto Jesu : fiir les mêmcs maux que les juifs ont

quia eadem pas- „ . . 1 '.• i r» !•

SI estis et vos à fait souffrir aux chrétiens de ces i^glicontribuiibus j pnson , la perte de vos biens.

vestrii sicut et ' r " r

Jpsi à judaeis : Or , si i»otre parole n'avait été véritable-

CHAPITUE II. 55 X

ment la parole de Dieu , et si elle n'avait été accompagnée d'un puissant secours de sa grâce , vous n'auriez pas eu la force de surmonter tant et de si grandes tentations.

i5, Juifs qui ont aussi fait mourir no- ^ '^- Q"i f»

. ^ /-.i • • ' Dotnimim occi-

tre Seigneur Jesus-Christ, qui ont lueienmi j.siim

es prophètes, qui nous ont persécutes, ei „J,s j'^,. ,,,,,;

qui sont haïs de Dieu, et qui sont eu- '' """, • '" '*"'

nemis de tous les hommes. ommbus Ikurj.

. iin ce que, par envie, ils nous em- i„r pèchent d'annoncer aux erentils la pa- . ^s.Prohihe:)-

* -1 lesiiosgeniihiis

roledu salut ; il ne leur restait plus que loqni ut ahacette malice pour comlDler hi mesure j [ea„t "eciaiâ de leurs péchés : car la colère de Dieu „*"" semper.

r^ ' rerveiiit eniin

est tombée sur eux , et y demeurera im Uei super

,v I n '"os usque in

jusqu'à la fin. n„em.

Il y a donc une certaine mesure de péchés ; laquelle étant comblée , Dieu châtie les pécheurs.

Craignons , prions , cessons de pécher, de peur de mettre le comble à notre mesure.

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