proptereà 5. Ne Douvant donc demeurer plus
et ego ampliùs | *■ . , ,
lion sustinens, iong-temps sans savoir de vos iiouvelc'endam^M'em' ^^^ » J^ ^^"^^ eiivoyaï Timothe'c , pour revestram ; ne Connaître l'état de votre foi ; car je crai-
fortè tentaverit • i i ' \ ,
vosisquiteatet, §nais que 16 demon ne vous eut tentes,
bm^uoste^-^' ^' ^' ^'^^' P^*^ ^^ moyen, je ne perdisse la peine que j'ai prise à vous instruire.
6. Nuuc au- 6. Mais Timotliée e'tant revenu vers tem yeuiente jjQ^g après VOUS avoir VUS , et nous
limolheo , ad ' r '
nos à vobis , et ayant apporté Tagréable nouvelle de
aiiuuutianle no" , , ^ i r • . i
Lis lidem et cha- votre perseveraucc dans la roi et dans iitatemvesiram, j^ charité , aussi-bien ciue du souvenir
et quia mémo- ' 1
liam uostrî ha- plein d'ajQfection que vous avez sans ces-
helis bonam , . ^ i ' • i
semper,deside- se de uous , qui VOUS porte a désirer de lantes nos vide- ^ous voir, commc Hous avons le même
re , sicut et nos ^ '
([iioque vos : désir pour vous :
7 £deô conso- j. Ces uouvelles , et surtout l'assuui*"^"vôbir^ rance de la fermeté de votre foi, nous in omni neces- ont tellement consolés dans toutes nos
silate et Iribula- -,. . , ,
tione nostra,per aiilictions , quc uous cu avons pcrdu le tidem vesiram : ge^tijjjent de nos douleurs , et presque le souvenir.