Celui donc qui méprise ce que
,. ^ *. , ^- Itaqiie qui
nous vous disons sur ce sujet, ne me- iisec spemii ,
1 • „ 1„ J I • non hominem
prise pas un homme qui parle de lui- spemit «ed même, mais il méprise Dieu qui défend oeum , qui el'adultère; il méprise le Samt-Esprit , ritum suum
• 1 i. 'i.* 't ' „ t.'C ' „„ sanciutn in no-
par qui le chrétien a ete sanctme ; car i^j^ ce divin Esprit nous a été donné à tous par le baptême.
Un chrétien adultère méprise Dieu qui défend l'adultère, et qui l'a fait chrétien, afin qu'il vécût dans la pureté ; il méprise Jésus- Christ dont il est le membre, se rendant membre d'une prostituée; il méprise le Saint- Esprit dont il est le temple , et il profane ce temple par son péché.
Dieu sera donc spécialement le vengeur d'un péché prar lequel il est méprisé , par lequel Jésus-Christ est outragé ef le Saint-Esprit rejeté.
9. Pour ce qui est de la charité fra- 9. De charv ternelle, il n'est pas nécessaire que ie J^'^f '.^"^ f^^a-
' r 1 J lernitalis non
vous en écrive , puisque Dieu lui-même "«"cesse habe-
, . I , mus scribere
vous a appris a vous aimer les uns les vobis : ipsi eautres. °'"' ^°' ^ ^^^
didicistis nt di-
10. Les œuvres de charité que vous ^'=^,"' Tienî^' exercez envers tous nos frères qui sont ''''"'* ^"<='''* '"
1 1 i»/r ' 1 • omnes fratrcs
dans la Macédoine , en sont une preuve ia universaMa.
Sfif) I. ÉPÎTRE AUX THE8SAL0NICIENS.
eedonia. Roga- bien évidente. Je me contente donc de
iiius aulem vos, . „ „ ■ c ^ i •.•
r.aties ut a- ^^"^ prier, mes treres, de continuer, et
bundeiismagis: même , s'il cst possiblc , de redoubler
votre ferveur en ces saints exercices de
charité , et de vous avancer de plus en
plus en cette vertu.
Cet endroit regarde spécialement les riches qu'il exhorte à la libéralité ■ €t parce que quelques pauvres en abusaient , il s'adresse particulièrement à eux dans le verset suivant.
1 1. Et ope- 1 1 • Travaillez aussi de tout votre pou- ^u'i^ti '^sùis et ^®^' ^ vivre paisiblement et en repos , ut vestrum ne- VOUS appliquant chacun en vos propres
gotium agatis , rc . . , i y
etopeiemini attaires , sans vous ingérer mal a propos !rr,'siait pï- ^^^^ cel^^s des autres , et travaillez de cepinuis vobis : yos mains ainsi que nous Tavons or-
et ut honeste , /■ r» ., i '
ambuietis ad donuc, afin qu ayant le iieccssaire, VOUS s'nut r'it n„mu: ^^ ^ésiricz pas le bien d^autrui, et que aiiquid deside- d'aillcurs VOUS uc soyez pas l'opprobre de TEglise auprès des gentils qui méprisent les paresseux et les fainéans.