CHAPITRE V
neur, et soyons sobres dans l'usage des iens de ce monde.
Hélas ! de quoi nous servira notre qualité 'enfans de lumière, si, par nos œuvres, nous «mmes des enfans de ténèbres? notre conamnation sera d'autant plus rigoureuse, que lOus aurons eu plus de lumière ; parce que ésus-Christ accomplira en nous ce qu'il a lit en saint Jean : Le sujet de la condamna/- loan. 3. 19. ion du monde est que ia lumière est venue (ans le monde, et les hommes ont m.ieux limé les ténèbres que ta lumière.
7. Car ceux qui dorment, dorment ;. Qai enim iurant la nuit, et ceux qui s'enivrent, te"dom"lnt°:°et j'enivrent durant la nuit : ce temps est 'i"i ebriisunt ,
, •! ^ I j ' "octe ebriisunt.
e plus propre au sommeil et a la débauche.
8 . Nous donc, qui som mes enfans du g, ^^^ 3^^^ iour, soyons dans la vigilance, dans la fl>"^Jeisumus,
' ^ . , / ° , sobni simus ,
sobriété, et de plus soyons armés ; re- iuduti loiica.u vêtons-nous de la foi et de la charité ,is, et Vïeam comme d'une cuirasse , et de l'espé- ^P*™ "^"*'" •" rance du salut comme d'un casque.
La foi animée parla charité défend et conserve le cœur et la vie de l'homme intérieur, comme la cuirasse conserve la poitrine ; et l'espérance en Jésus -Christ relevant notre courage , nous fait aspirer après le Ciel.
Trois choses nous sont donc nécessaires, la vigilance , la sobriété , les armes. vid. coroll.
9. J'ai dit l'espérance du salut, et ce 9. Quoniam n'est pas sans raison ; c'est pour chas- Deu.^rîrar,
378 I. Él'ÎTKfi AUX TH£SSA.LONieiENS.
«ed in acquisi- scr dc VOS csprits toute défiance ; cf per Dominum A^icu ne nous a pas destmcs, nous qi nostrum Jesura sommcs seseiifans, pour être l'objet d
Gbristum , . ' ^ ^ . •*
sa colère, mais pour nous faire possé der le salut éternel par les mérites d notre Seigneur Jésus-Christ,