Quand donc les autres ne me re- *■ ^^ ^ï aiii
^ . . ^ non sum apos-
onnaitraient point pour apôtre , vous toius , sed ta-
f.. IV' ' nien vobissuiii :
r "s^^' ^^"^ qualité ; je „^„^ 3,^,,^^,,.
lis très-assurément votre apôtre, parce'"'" apostoia
^ ^ ^ . tus niei vos es-
ue vous-mêmes, par votre conversion, tis lu Domino.
Il6 I. EPITRE AUX CORINTHIENS.
VOUS êtes la marque certaine et autlien
tique de mon apostolat.
3 Meadefeu- 5. Et , par coiiséquent , vous êtes
Moapudeosqiii ijiQQ apoloûie et ma défense contre
me intenogaiil, • i ^ i
iiœc est. ceux qui , doutant de mon apostolat ,
m"'en demandent des preuves. C'est par vous que je le justifie.
La foi de Jésus-Christ que vous avez reçue par ma prédication ; les miracles et les prodiges que j'ai faits parmi vous , pour la firmation de la foi; les dons visil)les du Sainl- Esprit, qui jusqu'à présent éclatent en voli Eglise, sont le sceau de mon apostolat, mon ^ apologie et ma défense auprès de ceux qui le nieraicrt.
Vous-mêmes , ainsi marqués , êtes les lettres patentes de ma mission , i{ue je montre pour ma défense.
4. Niimquid 4* Puisquc je suis indubitablement •ion habeinus yQfj.^ apôtrc , n'avons-nous pas droit de
polestatem I i • » 1 '
nianducandi et boii'e , de maugcr , de vivre a vos de-
bibeudi ? •>
pens :
Ce droit est commun à tous les ministres de l'Eglise; mais il faut remarquer premièrement que saint Paul le fonde sur le travail ; opus ineuin estis. Secondement, qu'il le rérid. corol. duit à demander les choses nécessaires à la vie .
5. Numquid 5. N'avous-nous pas le pouvoir do ro^stilemmir- m^ncr partout avec nous une de no iierem soroiem sœurs , pour avoir soin de notre noui -
circumducendi, ^