Si enim I 7. Si je le prêclic de bon gré elgra
volens hoc ago, . ., , • • l '
meicedem ha- tuitcmcnt , jc rcccvrai 13. récompense ben : si aniem gj. j^^ grioiie : si jc le prêchc à rcffrct, et
invitiis,dispen- " ,.. , * .
satio mihi cre- avcc quelquc vuc diutcrct, tant pis pour
dita est. . T . ^ . • ' 1 • :
moi , je serai prive de ce qui est ma gloire singulière; il me faudra néanmoins prêcher , parce que je suis indispensablement chargé de cette commission.
iS. Quoe est jg Oiiellc cst donc ma eloire propre
vrgo merces ^^ ^ * ^ ,
mea PUtEvan- et singulière? Cest de prechei gi'atui- *.n5,sine sump tcmcut lEvangilc , sans qu il en coutt
CHAl'ITRE IX. 121
rien à ceux à qui je le prêche, et saus tiiponaiiiEva; user du .Iroit que l'Evangile me donne f::"-;'.':"» de vivre de TEvaneile. mea iu Evange-
^ lio.
Il laisse ici conclure aux Corinthiens qui,
abusant de leur liberté, sandalisaient les faibles : Si Paul a tant souffert, et s est privé du nécessaire , de peur de scandaliser quelques faibles , et de mettre par là quelque obstacle à ravanceir.ent de l'Evangile, pourquoi nous , pour les mêmes raisons, ne souffrirons-noos rien ? et pourquoi ne nous priverons-nous pas , au moins d'une chose inutile , comme de manger des viandes immolées aux idoles ?
C'est ce que ce premier fait de saint Paul dit aux Corinthiens. Le suivant leur dit, nonseulement de ne pas donner de scandalr, mais de procurer de toute manière le saiut de leurs frères.
1 9. J'ai fait beaucoup plus que de ne ly Nam cùm! rien recevoir de personne; car étant ïlVusTo." libre à regard de tous , je me suis rendu "'"'" "'^ •'""'• le serviteur de tous , ahn de gagner pinresiuciifac<^ plus de personnes à Jésus-Christ. '^'"'
Voilcà un exemple de charité plus grand et plus difficile que le premier. Non-seulement je n'ai rien reçu de personne ; mais , pressé de zèle pour le salut de tous, je me suis donné moi-même à tous , je me suis fait serviteur de tous, et je les ai servis de toute manière.
Il explique dans les versets suivans les différentes manières de sa servitude.
Ep. Paci,. ir. S
122 I. ÈPÎTBJî AUX COniNTlIIENS.
20. El factus 20. Avec les juifs de religion , ou ju q"^' 'ïi^;": ^=!»sans , j'ai vécu comme judaïsa.ir , m jiuiaos lu- a(in de les Gagner à Jésus-Clirist.
ciaier. *-' ^
ar.iisquisub ^^' C'est-à-dire , c|u'avec tous ceux legesuiit , qua- q^,} oardaieiit la loi de Moïse, j'ai vécu
SI siiIj lege es- -i o . , , '
sem ( cùm ipse couime si j'avais été sous la loi de
MOU essem suIj ■xh •■ •■^ • 1 ' . . 'i •
lege) lit eos qui ^^^<^^se; j ai oDscrvc autant cjuc j ai pu sjib lege erant , 1(3^.^ céi'cniunics , f ciuoiciue je susse
lucnlacerem : . , . 1 i- /n
ils qui sine le^e bien quc je n'y étais pas obligé ) ; avec
eraiit , taiinuam 1 .•! ■ • 1 1 '
sine lege ess( m, '^^ gcntils qui ne savaiciit ce que c e- ( cùm sine Kgc' j^^j^ q^g j.^ [ç)[ ^M pai'u êtic saus loi ;
Dei non essem , ^^. , . i--
sed in lege es- ( jc n'étais pas ncanmoius sans loi dc-
sem Clnisti ) ui . tv • • • i 1 ■ 1
hKiilaceiemeos '^^"'^ DieU , pUlSqUC JC VIS SOUS la loi ]
1'" ""'^ ie^ee- j,3 Jésus-Christ ) ; mais je me servais
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de ce pieux artilice , pour gagner les gentils.