Je ne dis pas de peur de blesst r 29. Conscien
. I . • . tiain aiileni dl-
votre conscience , qui es^ bien instruite co, non tuam et éclairée ; mais de peur de blesser ja sedciliemis. ut
. ^ . quideinm liber-
conscience de celui qui vous donne cet tasmea judica- •. 1 . tur ab alieua
avis , qui croit que cela ne vous est pas conscientia ? permis. Car pourquoi ferais-je ce qui m'est libre et permis , à la vérité , mais ce qu'un autre condamne en sa conscience ?
3o. Si , par la libéralité de Dieu , je 3o. siegocum mange ce qui m'estprésenté , pourquoi f^f q^i^'Ht donnerais-je occasion à un autre de p'iemor pro eo parier mal de moi , et de me calomnier ago ? comme un homme dévoué aux idoles ,
[jour une chose dont je rends grâies à ' IJieu , et non pas aux démons ?
3i. Siveeryo 3i^ Terminons toute celte matière
inandiicatis, si- v i ^ ^ i o •
ve bibiiis , sive par unc rcglc gcneralc. Soit que vops
aliiid quiJ faci- • •, i • •. ;
lis : omnia in rangiez, soitqucvous ouvicz , soit quc gioriam Deifa- yous fassicz quelque autre chose , rapportez tout à la gloire de Dieu.
Tout bien uons vient de Dieu, nous le lui ! devons donc tout rappoiier ; il nous donne î tout par amour, rendons-lui lout par amour.
32. Sine of- 52. Nc soycz poiut occasiou de scanj,'rire,%t d^le , ni a„x Juifs , ni aux gentils , ni a
tibiis , ei Eccie- yog frèrcs chrétiens :
sue Del :
33. siciit et 35. Commcjeiâcliede ne point donomniCiIct ;ier de scandale à personne , mais que lion cjiKeiens je m'étudic à plaire à tous en tontes
(Miod milii utile ' , , , . . ,
est , sed qiiod chosos . uc clicrcliant poiiit cc qui m est niuiiis.ui saivi ^vantagcux en particulier , mais ce qui est avantageux à plusieurs , principaement pour le salut éternel.
COHOLLAIRE DE PIÉTÉ.
En premier lien.
Apprenons une bonne fois pour toujours la manière avec laquelle nous devons faire notre salut , savoir , avec" crainte et frayeur: avec soin et toute ?ollir,ilude , ne nous flattant jamais Ae
liant.