De ce principe , j'infère que tout 4. Omnîsvir
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liomme qui prie publiquement , ou qui pUeians veiat. lit et explique au peuple les révélations ^^P'^^ ' ^^'"'''
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de Dieu , ayant la le te couverte , qui "m. est un signe de soumission , il se déshonore et se fait tort à lui-même.
Parmi les anciens, la nudité de la tête était un signe de liberté , le voile était une marque de sujétion ; et saint Paul parle ici selon ces opinions qui étaient communément reçues ; on ne connaissait point alors parmi les Grecs et les Italiens notre coutume de se découvrir pour marque de respect.
5. Au contraire , toute femme qui 5, omms a..prie publiquement , ou qui prophétise '^"^ ""f " "'
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sans être voilec , se déshonore elle- plietaw non »*..
I5G I. ÊPÎTRE AUX COlUNTniENS.
laiocapi.'e, de- jjiême , parcc que c'est comme si elle
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um : unuui e- était raséc.
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TiJam si non 6. Lcs chcveux longs cl abondaiis veiatur muiier, gQ,-jj. donnés à la femme comme un
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verô turpe est voilc naturel , qui lui apprennent a se
mulieii tonde- ., i .■ • ^ ii •» .
ri , aut decai- voiJcrpar moclcstie ; SI donc elle rejeté van , veiat ca- 1 yQ^e quc la modestic lui suûffèrc ,
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qu'on lui ôte celui que la nature lui a donné ; mais s'il est honteux à une femme d'être sans cheveux , qu'elle mette donc un voile.
La modestie est l'honneur d'une femme; elle se déshonore elle-même quand elle perd la modestie ; qu'elle la garde donc partout , principalement dans l'Eglise, dans les assemblées publiques.
Si saint Paul regardait une femme sans voile comme une femme rasée , comment regarderait-il les nudités scandaleuses de quelques feiumes de notre siècle ? De quels termes exprimerait-il leurs ornemens ridicules, convenables tout au plus au théâtre , et que l'on porte néanmoins jusqu'aux pieds des autels ? Hélas ! elles entrent dans l'église , cl elles approchent des autels , plutôt pour être adorées que pour adorer et prier.
7. vir qui- 7. Dc plus , l'hommc est l'image de vXerputsu" Dieu et un rayon de sa gloire , par son um : quoiiiam autorité sur Ics autrcs créatures ; il est
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Dei est , niuUer commc le vicau^c de Dieu a leur égard : auteo, glona ^i -j ^^ j^j^ doucpassc voilerlatêtB; carilne