‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 4)Chapitre 140 sur 394 · De ce principe , j'infère que tout 4. Omnîsvir · texte numérisé non relu

De ce principe , j'infère que tout 4. Omnîsvir

, • • 1 I- ^ • orans aut pro-

liomme qui prie publiquement , ou qui pUeians veiat. lit et explique au peuple les révélations ^^P'^^ ' ^^'"'''

'^ ^ '■ S . 1'^' caput su-

de Dieu , ayant la le te couverte , qui "m. est un signe de soumission , il se déshonore et se fait tort à lui-même.

Parmi les anciens, la nudité de la tête était un signe de liberté , le voile était une marque de sujétion ; et saint Paul parle ici selon ces opinions qui étaient communément reçues ; on ne connaissait point alors parmi les Grecs et les Italiens notre coutume de se découvrir pour marque de respect.

5. Au contraire , toute femme qui 5, omms a..prie publiquement , ou qui prophétise '^"^ ""f " "'

* *A ^ Trr lans aut pro-

sans être voilec , se déshonore elle- plietaw non »*..

I5G I. ÊPÎTRE AUX COlUNTniENS.

laiocapi.'e, de- jjiême , parcc que c'est comme si elle

turpatcaj)utsu- , . , ^

um : unuui e- était raséc.

nini est ac si

TiJam si non 6. Lcs chcveux longs cl abondaiis veiatur muiier, gQ,-jj. donnés à la femme comme un

tondeitur. Si ^ . ^

verô turpe est voilc naturel , qui lui apprennent a se

mulieii tonde- ., i .■ • ^ ii •» .

ri , aut decai- voiJcrpar moclcstie ; SI donc elle rejeté van , veiat ca- 1 yQ^e quc la modestic lui suûffèrc ,

put smim. 1 ^ oo ^ '

qu'on lui ôte celui que la nature lui a donné ; mais s'il est honteux à une femme d'être sans cheveux , qu'elle mette donc un voile.

La modestie est l'honneur d'une femme; elle se déshonore elle-même quand elle perd la modestie ; qu'elle la garde donc partout , principalement dans l'Eglise, dans les assemblées publiques.

Si saint Paul regardait une femme sans voile comme une femme rasée , comment regarderait-il les nudités scandaleuses de quelques feiumes de notre siècle ? De quels termes exprimerait-il leurs ornemens ridicules, convenables tout au plus au théâtre , et que l'on porte néanmoins jusqu'aux pieds des autels ? Hélas ! elles entrent dans l'église , cl elles approchent des autels , plutôt pour être adorées que pour adorer et prier.

7. vir qui- 7. Dc plus , l'hommc est l'image de vXerputsu" Dieu et un rayon de sa gloire , par son um : quoiiiam autorité sur Ics autrcs créatures ; il est

imago ei glona 1 • • 1 r^- ^ 1 ' 1

Dei est , niuUer commc le vicau^c de Dieu a leur égard : auteo, glona ^i -j ^^ j^j^ doucpassc voilerlatêtB; carilne

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