CHAPITRE VII
PARAPHKXSE.
1 . Ayant reçu de Dieu de telles pro- j ggs ergo messes , travaillons , mes très-chers frè- habentes pro-
' . missiones , ca-
res , à nous en rendre dignes , purifiant rissimi , mun-
•. 1 . . -i demus nos ab
nos corps et nos esprits de toute souil- 0^,1,^ inquinalure , et nous appHquant avec soin à ""^"î» , •^^•""'^
' . 1 etspmius, per-
perfectionner , par nos bonnes œuvres Cdentes sanc- •* faites dans la crainte de Dieu , la sain- /imoré°DeL teté que nous avons reçue dans le baptême.
Pour être les temples de Dieu, soyons purs, piWsque la pureté en est l'ornentient.
Pour être enfans de Dieu , soyons saints , parce que Dieu notre Père est saint.
C'est la conchision que saint Paul tire du dernier verset du chapitre 6.
Il revient à sa justification.
2 . Ouvrez-nous vos cœurs, pour nous a.Capitenos, y donner plaee : nous n'avons fait tort ^"mium* à personne, nous n'avons corrompu Tes- corrupimus .-
^. i . neminem cir-
prit de personne, nous n'avons rien exi- cumvenimus. gé de personne; nous ne sommes donc pas plus indignes de votre amitié que ceux qui font parmi vous de telles choses.
Saint Paul pouvait alléguer les grands biens qu'il avait faits aux Corinthiens ; mais il se contente de leur représenter qu'il ne leur a
354 n. ÉPÎTRE AUX COBINTIIIENS.
pas fait les maux que d'autres leur font, et qu'ils aiment néanmoins plus que lui.
En même temps il pique les faux apôtres, dont il découvre les vices , et il fait une espèce de reproche d'injustice aux Corinthiens , mais qu'il adoucit aussitôt par une admirable effu-ion de son cœur sur eux.