I . Au reste , moi Paul votre apôtre , i.rpseauiem
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que 1 on accuse d être timide et peu de ^l^^,Q ^.^^^ pe^ chose en la présence des personnes , «"ansuetudi-
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mais fier et hardi quand je suis absent, tiam christi ,
je vous supphe par la douceur et la bé- '^dm hum?iis
niffnité de Jésus-Christ , *T '"'^'" '"' •
o ' absens autem
Qr ]• r I coaûdo in vo-
ue je ne sois pas oblige, quand i^is :
le serai présent, d\iser de cette har- ^.Rogoautem
> ^ vos ne pra-sens
diesse que Ton m'attribue, envers quel- audeam, pei-
ri-. ^ c * P311 conûden-
ques-unsqui, séduits par les taux apo- uam, quaexistres, s'imasinent que nous vivons selon *""°'' au'^ere ,
, ^ ^ in quosdaru qiu
la chair. aibiiramur nos
lanquani secun»
COMMENTAIRE, dùm carnem
Remarquez l'admirable mélange que fait ici saint Paul de l'autorité apostolique avec l'humilité chrétienne.
dyO II. ÈPÎTRE AUX CORINTHIKNS.
Moi Paui, votre apâtre, le docteur du iiionde.
Il élève sa voix , il fait voir son autorité ; il menace des rebelles ; et en même temps il prie humblement, et il conjure par la douceur et par l'humilité de Jésus-Christ qu'on ne l'oblige pas de pumr.
C'est ainsi que tout supérieur ecclésiastique , qui veut corriger , édifier et sauver ceux qu'il reprend , doit tempérer son autorité par la douceur et par l'humilité ; et dans le souvenir de la douceur de Jésus-Christ , faire voir qu'il ne corrige et ne punit qu'à regret.